<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215</id><updated>2011-10-05T14:20:36.378-07:00</updated><category term='réfugiés'/><category term='tanzanie'/><category term='parfait'/><category term='guerre'/><category term='burundi'/><category term='bush'/><category term='farcy'/><category term='fnl'/><category term='paix'/><category term='Pierre'/><category term='afrique'/><category term='Posté par Parfait'/><category term='Usa'/><category term='fao'/><category term='gouvernement'/><category term='yve sahinguvu'/><category term='1972'/><category term='discours'/><category term='buyoya'/><category term='simba'/><category term='henri farcy'/><category term='nkurunziza'/><category term='union africaine'/><category term='rwanda'/><category term='Obama'/><category term='henri'/><category term='retour'/><category term='parfai'/><category term='bujumbura'/><category term='coopération'/><category term='birihanyuma'/><category term='diagnostic'/><title type='text'>BURUNDI</title><subtitle type='html'>Sélections de titres sur l'actualité du Burundi de l'Afrique et du monde. Analyses, débats et actions en faveur du développement.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://burundi-buja.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>344</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-7687049005025845754</id><published>2011-10-05T14:20:00.001-07:00</published><updated>2011-10-05T14:20:37.204-07:00</updated><title type='text'>Paul Kagamé a assassiné le président Juvénal Habyarimana: Théogène Rudasingwa</title><content type='html'>« Paul Kagamé a assassiné le président Juvénal Habyarimana, le président Cyprien Ntaryamira, du Burundi » – dixit l’ex Secrétaire Général du FPR, Théogène Rudasingwa. Des révélations dignes des temps de la Guerre Froide dont l’issue pourrait avoir l’effet d’un séisme sismique dans la communauté rwandaise et internationale…ou pas. Dans tous les cas, Rudasingwa franchit un pas de plus, et la fracture avec le président rwandais Paul Kagamé est à présent consumée.Il n’y a plus de retour en arrière. Tout, à présent, oppose les deux hommes. Une dualité ravageuse où, d’un côté on a l’ex haut cadre du FPR, qui se porte en martyr du drame rwandais – par la mise à nu des secrets de ce même parti; et de l’autre côté, on a le méchant et tortionnaire Kagamé, responsable de tout. Mais au delà des divulgations, il y a là la tentative d’isoler ce dernier au maximum, considéré comme le mal incarné, en lui attribuant tous les maux. Après cela, l’équation se fait toute seule. Notamment que Paul Kagamé est celui qui a abattu l’avion présidentiel, au soir du 06 avril 1994, à 20h25 précisément. Étaient à bord: les deux présidents – cités plus haut ; des proches du président Habyarimana et membres d’équipage. Le cartel revenait d’Arusha, en vue des Accords de Paix qui avaient pour but une transition démocratique, auquel le FPR aspirait – du moins en théorie, selon Rudasingwa. Mais que tous ces efforts, déjà fragilisés par la guerre civile, furent étonnamment détruits par Kagamé, déjà chef du FPR. En effet, lui n’aspirait qu’à un pouvoir absolu, ce dernier concrétisable par l’usage de la ruse et force guérilla. Donc au diable les négociations! Il fallait éliminer son adversaire, même en plein pourparlers. Un gain de temps odieux.A l’opposé, on a un Rudasingwa qui se dit ni responsable, ni au courant de ce complot sordide, au moment des faits. Son alibi ? Il était à Kampala, en conférence. Et c’est bien plus tard qu’il apprit la nouvelle, c’est-à-dire le 07 avril, à 01h du matin. Il en va de même pour la majorité des membres du FPR, à savoir qu’ils ignoraient la manœuvre subversive de Kagamé.Par ses propos, Rudasingwa tenterait-il ainsi de sauver l’honneur du FPR en disculpant ce dernier et, au final, n’isoler que Paul Kagamé comme unique responsable du désastre ? Très peu convaincant, et à vous d’en donner la raison. L’opposant reproche surtout à Kagamé d’avoir été fourbe envers Habyarimana. L’entêtement du premier – qu’était d’avoir le pouvoir absolu – quel qu’en soit le prix humain, fut la véritable cause de la déchirure. Et aujourd’hui, Rudasingwa témoigne que son pays natal souffre en son sein, malgré les efforts économiques à noter. En effet, l’antagoniste déplore chez ce dernier qu’il y règne une culture de l’impunité et de fausseté. Dans le premier cas, Rudasingwa parle du rôle très partial qu’a joué le Tribunal Pénal International du Rwanda (TPIR), après le génocide de 1994 – notamment qu’il omit de juger les crimes “Tutsi”.Mais la question que tout le monde se pose est: pourquoi ces révélations, 17 ans après ? Et comment un plan (attentat) aussi bien calculé peut-il être l’œuvre d’un seul homme, Paul Kagamé? Bien sûr Rudasingwa, au risque de se contredire, parle de responsabilité collective, d’où son besoin de dire “pardon” au peuple rwandais et autres victimes, après tout ce silence et ses morts. Oui, Rudasingwa en a assez du culte du mensonge: véritable plaie de la société rwandaise. Mais, si réellement il veut sortir de ce système certes affligeant, en proposant le rétablissement de la Justice, de l’authenticité, bref: de Dieu, il devrait savoir que de la première citée son effectivité est obsolète, aussi longtemps qu’il continue à la baser sur le principe de culpabilité. En effet, ne faut-il pas sortir de cette forme de justice basée sur la recherche absolue d’un coupable? C’est un cercle vicieux. Et Rudasingwa, en attribuant tous les maux à Paul Kagamé, il ne résout pas la cause véritable. Bien au contraire, il l’exacerbe, en innocentant le FPR. Oui, la tentative de Rudasingwa qu’est de noircir Kagamé – coûte que coûte – tout en se blanchissant, montre une certaine forme de mauvaise foi de la part du premier.Ne faudrait-il pas aussi placer le communique-Testament de Rudasingwa, publié le 01 octobre, dans son contexte politico-historique? Notamment que la date choisie de diffusion (01 octobre) a une pleine signification pour le FPR à bien des égards : date du début de la guerre civile au Rwanda, en 1990, mais aussi: date de l’assassinat de Fred Rwigema – leader du parti FPR et par ailleurs le véritable héros de la guerre de Libération, loin derrière Kagamé. Une politique de dénigrement envers son rival Kagamé et ses alliés ?…En parlant d’alliés, s’ajoute à ça un autre contexte qu’est celui de la visite de Yoweri Museveni à son homologue rwandais, à Kigali, en juillet 2011: deux dirigeants belliqueux réputés être des ennemis jurés, que voilà à présent réconciliés. On connaît aussi le soutien majeur de Museveni au FPR durant les négociations d’Arusha, citées plus haut, et l’implication de son armée dans la Grande Guerre des Grands Lacs, de 1993 à 2003: des faits recensés par le Rapport Mapping de l’ONU.A vrai dire l’intervention de Rudasingwa nous pousse à aller plus en profondeur, notamment en faisant une rétrospective. En effet, la période répressive et terrorisante que traverse actuellement le Rwanda n’est-elle pas sans rappeler les années noires du stalinisme? Les similitudes sont si flagrantes qu’il devient impossible de passer outre. Les voici:Le kagamisme (nommons-le ainsi) a été responsable, de même que le stalinisme, au niveau juridique, de trois grands crimes, à savoir (1) crimes contre la paix, c’est-à-dire guerre(s) d’agression et méthodes de subversion, etc. ; (2) crimes de guerre « définis à l’article 6b comme ‘les violations des lois et coutumes de la guerre (…) l’assassinat, les mauvais traitements ou la déportation (…) assassinat ou mauvais traitement des prisonniers de guerre (…) le pillage des biens publics ou privés’ » et enfin (3) crimes contre l’humanité : « ‘L’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation et tout autre acte inhumain commis contre toutes populations civiles’ » [1] . La guerre d’octobre 1990 ; le génocide rwandais de 1994 ; les massacres des réfugiés Hutu et populations congolaises entrent tous dans ce cadre. Rudasingwa a surtout insisté sur les deux premiers.Il y aussi, en parallèle, la question de complicité ou complaisance de l’occident – ce dernier pourtant défenseur de la démocratie. Et la visite du 13 septembre 2011 de Paul Kagamé à son homologue français, Nicolas Sarkozy, irrita au plus haut point ses détracteurs.Revenons à notre comparaison, soit là où la révolution bolchévique, commencée par Lénine et continuée par Staline, commettait un génocide “de classe”, c’est-à-dire la suppression systématique de la classe bourgeoise; le Kagamisme lui commettait un génocide “ethnique” contre les populations Hutu, dans le même registre que celui commis par les interahamwe d’avril à juin 1994, contre la minorité Tutsi. Cependant, dire cela ce n’est en aucun cas justifier l’un sur l’autre. Tous sont des crimes – objectivement et indépendamment analysables – autant par le juriste que l’historien.La question qu’est de savoir pourquoi ces crimes de masse tardent à sortir de l’ombre, malgré les faits tangibles présents, n’est pas moins mystique. En premier lieu: le Rwanda a su se (re)faire une crédibilité notoire en s’ouvrant au niveau international, par la promotion d’une économie favorable aux investissements étrangers. Bref : à l’ouverture de l’économie de marché, qu’est le capitalisme. Une vitrine qui occulte totalement l’aspect national, à savoir une justice pour tous et réconciliation du peuple rwandais dans sa totalité. En deuxième lieu: il y a la propagande bien huilée dont d’ailleurs Rudasingwa a confessé avoir été l’un de ses cerveaux. L’utilisation d’un langage ambiguë et faussement moderne, qui rappelle constamment le passé – accusateur, mais jamais accusé. De même que la suppression de l’identité ethnique – qui, elle aussi, n’est pas sans rappeler le châtiment de l’identité religieuse orthodoxe sous le bolchévisme. Au final: une mémoire confisquée et niée par les autorités en place.Avec ces faits brièvement traités ci-dessus, ne peut-on pas conclure que la révolution Kagamé n’est qu’une copie bon marché du bolchévisme, mais sous une casquette capitaliste? Les faits le prouvent. L’absence de liberté d’expression et de presse est un élément. Le Rwanda est sous le contrôle d’un parti unique assassin dont le solde se compte en millions de morts congolais, Twa, Tutsi et Hutu. Paul Kagamé marquera les souvenirs comme avoir été le dictateur le plus sanglant du continent africain, à l’image de Staline, dans le cas de l’Union Soviétique. De même que Staline était plébiscité par la communauté internationale durant l’âge d’or de son parti, Kagamé n’a rien à craindre, du moins pour l’instant. En effet, ce fut des décennies plus tard que toute la lumière fut mise sur les crimes de Staline. Et le monde fut sous le choc.Oui, l’histoire se répète. Voici une anecdote encore plus interpellante: Nikita Khrouchtchev (Premier secrétaire du Parti Communiste d’Union soviétique), fut celui qui dénonça, en février 1956, les horreurs du règne de Staline…comme le fait aujourd’hui Théogène Rudasingwa : ex-Secrétaire Général du Front Patriotique rwandais ! Voilà la Bête détruite par sa propre progéniture. En effet, c’est Khrouchtchev qui lança une campagne médiatique dont le but était de “détruire méthodiquement l’image du ‘petit père des peuples’, du ‘génial Staline’ qui fut, trente années durant, le héros du communisme mondial”. Et que “Pour la première fois, un dirigeant communiste du plus haut rang a reconnu officiellement…que le régime qui s’était emparé du pouvoir en 1917 avait connu une ‘dérive’ criminelle” [2], écrit l’historien Stéphane Courtois, dans « Le livre noir du communisme »Creusons encore, à savoir: pourquoi Khrouchtchev, l’ex-Secrétaire Général? Là aussi, pas de surprise, notamment que “son objectif principal était d’imputer les crimes du communisme au seul Staline et ainsi de circonscrire le mal et de l’exciser afin de sauver le régime (…) Lui, qui avait été le grand patron de l’Ukraine pendant des années et, à ce titre, avait mené et couvert de gigantesques tueries, semblait fatigué de tout ce sang…Khrouchtchev rappelle ses états d’âme” Courtois poursuit : “La voix qui dénonce les crimes de Staline ne vient plus d’Occident, mais de Moscou, le Kremlin. Elle n’est plus celle d’un communiste en rupture de ban (n.d.l.r pensez, en comparaison, à feu Abdul Ruzibiza), mais du premier des communistes dans le monde, le patron du Parti de l’Union soviétique”. L’impact sera fort parce que “jusqu’à ce moment-là, la dénonciation des crimes communistes n’était venue que de la part des leurs ennemis ou de dissidents trotskistes ou anarchistes ; et elle n’avait été particulièrement efficace”. [3]Ce long extrait tiré du bouquin est proche, voire identique au cas Rudasingwa/FPR/Kagamé. C’est une affaire d’abord interne. Rappelez-vous également de sa première confession, analysée par JamboNews, sous « Rwanda : Rudasingwa, ou la confession d’un ex-membre du FPR ».Par conséquent, ma conclusion ne peut qu’être brève, à savoir que dans l’histoire de l’humanité, le phénomène Kagamé/FPR n’est pas un phénomène isolé, mais juste une médiocre répétition de l’histoire et ses guerres de pouvoir, sous des aspects et latitudes différents. La révolution Kagamé/FPR a certes été une révolution – économique, mais alors des plus meurtrières, au même titre que la révolution bolchévique d’octobre 1917. Et bien que tout semble opposer le petit Rwanda à l’immense Russie tsariste de l’époque, il y a un point commun: une révolution engagée dans un pays à population dite “pré-moderne”, c’est-à-dire à majorité paysanne et pauvre. Elle se voulait un renversement radical et à posteriori utopique des pratiques socio-économiques. Quant à la différence majeure: c’est la majorité pauvre, en Russie, qui se révolta et renversa le Tsar. Au Rwanda, ce fut le phénomène contraire, à savoir une minorité (Tutsi) qui renversa une majorité (Hutu). Mais au final on arrive au même résultat: un désastre humanitaire. La démocratie ce n’est pas juste une question de votes majoritaires. Assurément, un pouvoir majoritaire peut être tout aussi tyrannique qu’un pouvoir minoritaire. Donc là est le danger, pour ceux qui rêvent de voir le Rwanda organiser des élections libres dans le futur. Et que les points soulevés dans cet article ne se veulent pas une critique du communisme et son idéologie en général, mais une critique du stalinisme et, dans le cas du Rwanda, du kagamisme. C’est la nuance.Pour terminer, il en va alors de chaque acteur de la société civile – à présent transnationale – composée de Tutsi, Hutu, Twa, congolais, américains, français, belges etc. pour apporter lumière à l’histoire afin d’avancer vers une humanité qui se veut active à l’échelle globale, mais avec un impact local. Et le rôle du dissident Rudasingwa est tout aussi capital. Par conséquent, son Testament est salutaire, et il aura, c’est mon avis, sa porté historique.Jean BigamboJambonews.net——————–&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-7687049005025845754?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7687049005025845754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7687049005025845754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2011/10/paul-kagame-assassine-le-president.html' title='Paul Kagamé a assassiné le président Juvénal Habyarimana: Théogène Rudasingwa'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2995466720855885637</id><published>2010-12-05T05:13:00.000-08:00</published><updated>2010-12-05T05:14:03.882-08:00</updated><title type='text'>Le Burundi ’mauvais élève’ de la CEA</title><content type='html'>Communauté est-africaine - Le Burundi cumule beaucoup de lacunes en matière d’échanges commerciaux, base de production, infrastructures, développement des ressources naturelles et humaines, climat et opportunités d’investissement par rapport au reste des cinq pays membres de la Communauté est-africaine (CEA), a relevé, au cours d’une conférence publique, l’ancien deuxième vice-président de la République du Burundi en charge des questions économiques et sociales et ancien cadre de la Banque mondiale, Mathias Sinamenye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jugement sans complaisance a été fait par cet ancien dignitaire et économiste de renom à une conférence publique sur les ’défis et opportunités’ liés à l’intégration du Burundi à cette communauté de libre échange qui regroupe, en plus du Burundi, le Rwanda, le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A titre illustratif, en considérant les indicateurs publiés par la BM, dans ’Doing Business 2011’, le Burundi se classe 181ème sur 183 pays, alors qu’il était au 143ème rang sur 155 classés en 2006 par rapport au climat offert aux investisseurs.&lt;br /&gt;Par contre, le Rwanda voisin est 58ème, le Kenya 98ème, l’Ouganda 122ème et la Tanzanie 128ème, a encore relevé M. Sinamenye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plan des procédures administratives, le conférencier les a jugées ’lourdes, nombreuses et coûteuses en temps et argent’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, ’il faut 32 jours et remplir 11 procédures pour ouvrir un business, 212 jours pour obtenir un permis de construire et 94 jours pour enregistrer une propriété au Burundi’, a-t-il relevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, ’il y a 44 procédures pour mettre en vigueur un contrat et toutes ces procédures prendront jusqu’à 832 jours’, selon la même source.&lt;br /&gt;Même payer des taxes se révèle compliqué pour un opérateur économique qui doit s’y prendre par 32 fois dans l’année devant le fisc.&lt;br /&gt;Pour exporter, il faut neuf documents, et cela peut prendre jusqu’à 47 jours et coûter jusqu’à 2.747 dollars américains par container, à en croire encore l’éminent économiste burundais.&lt;br /&gt;Au niveau démographique, le Burundi est encore le maillon faible de la communauté où il ne pèse que 6,6% de la population de cet ensemble sous- régional.&lt;br /&gt;Le Produit intérieur brut (PIB) du Burundi n’est que de 1,8% de celui de la CEA et sa croissance a été la plus lente ces dernières années.&lt;br /&gt;Le conférencier a également évoqué la faiblesse de la base de production industrielle du Burundi qui est ’très étroite et non diversifiée’.&lt;br /&gt;Sur le plan agricole, il a rappelé que le pays vit d’une agriculture de subsistance à laquelle se sont greffés le café et le thé, deux cultures d’exportation qui font plus de 70% des exportations, les autres exportations étant les boissons et le sucre au moment où les importations sont plus diversifiées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A titre illustratif encore, la direction des échanges au ministère du Commerce montre que le Burundi importe pour 20 à 30% du total de ses importations de la CEA mais exporte pour environ 10% vers la communauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, en valeur absolue, le Burundi représente un poids bien modeste : 85 millions de dollars américains d’échanges dont 5,3 millions d’exportations dans la communauté, contre 1.144 millions pour le Kenya en 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant les richesses du sous-sol burundais, le conférencier a relevé qu’il n’y avait, pour l’instant, aucune mine en production malgré quelques découvertes qui sont dites ’intéressantes’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - 30/11/2010&lt;br /&gt;Pana&lt;br /&gt;Publié par burundiblog à l'adresse 04:57&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2995466720855885637?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2995466720855885637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2995466720855885637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/12/le-burundi-mauvais-eleve-de-la-cea.html' title='Le Burundi ’mauvais élève’ de la CEA'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2336166316163343361</id><published>2010-06-01T05:38:00.000-07:00</published><updated>2010-06-01T05:38:55.628-07:00</updated><title type='text'>RTBF.be Vidéo: Vidéo de Mobutu prend le pouvoir pour 5 ans</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rtbf.be/video/v_mobutu-prend-le-pouvoir-pour-5-ans?id=109501&amp;amp;category=info&amp;amp;sms_ss=blogger"&gt;RTBF.be Vidéo: Vidéo de Mobutu prend le pouvoir pour 5 ans&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2336166316163343361?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.rtbf.be/video/v_mobutu-prend-le-pouvoir-pour-5-ans?id=109501&amp;category=info&amp;sms_ss=blogger' title='RTBF.be Vidéo: Vidéo de Mobutu prend le pouvoir pour 5 ans'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2336166316163343361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2336166316163343361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/06/rtbfbe-video-video-de-mobutu-prend-le.html' title='RTBF.be Vidéo: Vidéo de Mobutu prend le pouvoir pour 5 ans'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2606241448179910754</id><published>2010-05-18T14:41:00.000-07:00</published><updated>2010-05-18T14:42:28.190-07:00</updated><title type='text'>Burundi : L'Union européenne envoie une mission d'observation électorales (MOE)</title><content type='html'>Sur l'invitation du gouvernement de la République du Burundi, l’Union européenne a déployé une Mission afin d'observer l'ensemble du cycle électoral prévu dans le pays à partir du 21 mai 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le cycle électoral à venir sera d'une importance toute particulière pour le Burundi car il constitue une opportunité de confirmer le progrès réalisé en matière de stabilité institutionnelle et de démocratisation dans le pays. C'est dans ce contexte, et en complément des programmes de coopération de l'UE avec le Burundi, que j'ai décidé de déployer une MOE UE pour suivre les différentes élections." a déclaré Catherine Ashton, Haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Mission sera présente au Burundi pour suivre les élections communales (21 mai), présidentielles (28 juin), législatives (23 juillet), sénatoriales (28 juillet) et collinaires (7 septembre). La MOE UE suivra la campagne électorale et les préparatifs des élections dans l'ensemble des 17 provinces du pays, ainsi que les différents scrutins et les périodes postélectorales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette Mission d'observation vient compléter d'autres actions de l'Union européenne ayant pour objectif l'appui à la démocratie et aux droits de l’homme au Burundi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plus d’informations concernant la politique européenne en matière de droits de l'homme et de démocratisation, ainsi que l'assistance et l'observation des élections : http://ec.europa.eu/external_relations/human_rights/index_en.htm; www.eueom.eu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plus d’informations sur la MOE UE au Burundi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.moeue-burundi.eu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2606241448179910754?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2606241448179910754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2606241448179910754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/05/burundi-lunion-europeenne-envoie-une.html' title='Burundi : L&apos;Union européenne envoie une mission d&apos;observation électorales (MOE)'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2368179162235381300</id><published>2010-05-14T13:46:00.000-07:00</published><updated>2010-05-14T13:47:45.094-07:00</updated><title type='text'>Partage des eaux du Nil: accord entre quatre pays d'Afrique de l'Est, boycott de l'Egypte et du Soudan</title><content type='html'>De Ben SIMON (AFP) &lt;br /&gt;ENTEBBE — Quatre pays d'Afrique de l'Est ont signé vendredi un nouvel accord sur le partage des eaux du Nil, en l'absence du Burundi et de la RDCongo, et malgré le boycott de l'Egypte et du Soudan, farouchement opposés à ce projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réunis vendredi à Entebbe, les représentants de l'Ethiopie, l'Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie ont signé cet accord en négociation depuis une dizaines d'années entre les neufs pays riverains du fleuve pour un partage plus équitable de ses eaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Egypte et le Soudan, qui estiment avoir des "droits historiques" sur le Nil et sont les principaux bénéficiaires du dernier traité de partage des eaux datant de 1959, n'étaient pas officiellement présents à la cérémonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux pays avaient clairement exprimé depuis plusieurs mois leur hostilité à ce projet de nouvel accord-cadre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les représentants du Burundi et de la RDC étaient également absents et n'ont donc pas paraphé le nouvel accord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Kenya a affirmé son soutien total au nouveau texte, affirmant sa volonté de le signer "le plus tôt possible".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cet accord bénéficie à chacun d'entre nous et ne nuie à personne", a commenté le ministre éthiopien des ressources hydrauliques, Asfaw Dingamo, disant "croire fermement que tous les pays du Bassin du Nil vont le signer".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La coopération n'est pas un choix mais une nécessité. Le Nil est une ressource pour tous, et non pas nombre limité" de pays, a expliqué M. Dingamo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne pense pas que allons vers une guerre de l'eau. Si nous travaillons ensemble, si nous coopérons, le Nil satisfera aux beoins de tous", a-t-il estimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous regrettons l'absence annoncée et intentionnelle de nos chers frères de l'Egypte et du Soudan", a ajouté le ministre rwandais des Terres et de l'eau, Stanislas Kamanzi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le ministre égyptien des Affaires parlementaires et juridiques, Mufid Shehab, cité par l'agence de presse officielle égyptienne MENA, l'accord d'Entebbe ne sera tout simplement pas appliqué, le Caire et Khartoum n'étant pas signataire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Long de près de 6.700 km, le Nil est issu de la rencontre du Nil Blanc, qui prend sa source au lac Victoria, et du Nil bleu, dont l'origine est le lac Tana, en Ethiopie. Les deux fleuves se rejoignent à Khartoum, puis le Nil traverse toute l'Egypte pour se jeter dans la Méditerranée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Egypte et Soudan ont longtemps eu la main sur cette immense ressource: le traité actuel de partage des eaux, élaboré en 1929 par le colonisateur britannique, puis amendé 30 ans plus tard, attribue des quotas très favorables à l'Egypte (55,5 milliards de m3) et au Soudan (18,5 mds), soit au total 87% du débit du fleuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il octroie en outre au Caire un droit de veto sur tous les travaux susceptibles d'affecter le volume du fleuve, qui fournit à l'Egypte 90% de ses besoins en eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ethiopie, la Tanzanie, l'Ouganda, le Kenya et la RDC contestent cette répartition. Les négociations menées depuis dix ans se sont soldées mi-avril à Charm el-Cheikh par un constat de désaccord entre l'Egypte et le Soudan d'une part, et sept autres pays de l'amont, porteurs du projet d'Entebbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Caire et Khartoum craignent que leur approvisionnement en eau ne soit drastiquement réduit avec ce nouvel accord cadre, qui prévoit de nombreux projets d'irrigations et de barrages hydro-électriques dans les pays en amont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau texte ne mentionne aucun chiffre, en volume ou mètres cubes, sur le futur partage des eaux, mais il "annule" les traités de 1929 et 1959, selon une copie transmise à l'AFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il autorise les pays du Bassin à utiliser toute l'eau qu'ils jugent nécessaire, dans la mesure où ils ne portent pas préjudice aux autres pays de l'aval.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une Commission du Bassin du Nil sera en charge de recevoir et approuver tous les projets (irrigation, barrages...) concernant le fleuve. Elle sera basée à Addis Abeba et comptera des représentants des neuf pays concernés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2368179162235381300?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2368179162235381300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2368179162235381300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/05/partage-des-eaux-du-nil-accord-entre.html' title='Partage des eaux du Nil: accord entre quatre pays d&apos;Afrique de l&apos;Est, boycott de l&apos;Egypte et du Soudan'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-8165343950320743315</id><published>2010-05-14T13:35:00.000-07:00</published><updated>2010-05-14T13:37:04.657-07:00</updated><title type='text'>MONDE: L’administration Obama veut élargir le panier alimentaire</title><content type='html'>JOHANNESBURG, 10 mai 2010 (IRIN) - La plupart des principaux donateurs d’aide alimentaire, comme l’Union Européenne, ont officiellement choisi d'apporter leur aide aux populations dans le besoin à travers différents outils de réponse, comme de l’argent liquide ou des coupons alimentaires, mais les Etats-Unis restent une exception et continuent à fournir une aide essentiellement sous forme de denrées produites sur leur territoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’administration Obama a les mains liées par des politiques intérieures comme la loi-cadre de politique agricole (Farm Bill), qui régit l’aide alimentaire américaine et est mise à jour tous les cinq ans, mais elle fait des efforts pour s’aligner sur les autres donateurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous élargissons notre ‘kit d’outils’ à travers de l’argent liquide pour l’approvisionnement sur les marchés locaux et régionaux, ce qui peut soutenir les marchés locaux et, dans certains cas, atteindre plus vite les bénéficiaires », a dit à IRIN l’ambassadeur William Garvelink, coordinateur adjoint pour le développement auprès de Global Hunger and Food Security Initiative (GHFSI) du gouvernement américain. Le kit d’outils comprend « des programmes de coupons, ce qui signifie que des ménages vulnérables peuvent acheter de la nourriture directement sur les marchés locaux ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi-cadre sur la politique agricole de 2008 ne sera remise à jour qu’en 2012, et « l’administration Obama n’a pas encore communiqué les changements qu’elle pourrait rechercher dans la nouvelle législation », a dit M. Garvelink. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La quasi-totalité de l’aide alimentaire apportée par les Etats-Unis est « liée » par des exigences de politique intérieure en matière d’approvisionnement, de traitement et d’expédition – il en coûte plus de deux dollars aux contribuables américains pour fournir la valeur d’un dollar de nourriture en assistance alimentaire en nature. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème est qu’ « il n’y a pas un groupe de pression en faveur de [l’aide en] argent liquide qui soit aussi fort… que celui qui défend l’aide alimentaire liée [par des exigences de politique intérieure] et en nature », a dit Daniel Maxwell, maître de conférences à la Friedman School of Nutrition Science and Policy de l’Université de Tufts, aux Etats-Unis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il est clair que ‘la politique’, telle qu’elle est conçue dans la loi-cadre de politique agricole, n’est pas compatible avec les vues de l’administration Obama sur le rôle des Etats-Unis dans la sécurité alimentaire mondiale », a dit M. Maxwell. « Mais il y a toujours un fort lobby pour l’aide alimentaire en nature aux Etats-Unis, ce qui rend une révision complète de la politique des Etats Unis, comme la récente politique de la CE [Commission européenne], moins probable dans un futur proche ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’administration de George Bush, qui a précédé celle d’Obama, a tenté une réforme partielle de l’aide alimentaire quand, pour la première fois, la loi cadre sur la politique agricole de 2008 a libéré une partie des fonds alloués sous forme d’espèces pour des achats alimentaires dans des pays bénéficiaires ou dans les pays voisins, au lieu de fournir des produits en nature expédiés depuis les Etats-Unis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le montant – 60 millions de dollars sur quatre ans – n’était qu’une partie des 300 millions de dollars que Bush avait sollicités pour des achats en espèces durant une année fiscale, et il était destiné à être dépensé dans le cadre d’un programme pilote. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Garvelink a maintenu que « la flexibilité » permettant d’envoyer des denrées alimentaires produites sur place rendait « moins probable un impact préjudiciable sur les marchés locaux» dans les pays pauvres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle stratégie &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il est clair que ‘la politique’, telle qu’elle est conçue dans la loi-cadre de politique agricole, n’est pas compatible avec les vues de l’administration Obama sur le rôle des Etats-Unis dans la sécurité alimentaire mondiale »  &lt;br /&gt;Peu après sa prise de fonction début 2009, l’administration Obama a annoncé que les Etats-Unis, le plus grand fournisseur mondial d’aide alimentaire, allaient se focaliser sur le développement agricole des pays auxquels ils apportaient leur soutien, plutôt que de les laisser rester [uniquement] des bénéficiaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministère de l’Agriculture des Etats-Unis a dit que l’amélioration de la sécurité alimentaire mondiale était un problème de sécurité nationale, un changement d’état d’esprit intervenu après la crise alimentaire mondiale de 2007/08, quand au moins un gouvernement – Haïti dans les Caraïbes voisines – a été renversé ; et que le nombre de personnes souffrant de la faim est passé à un milliard – un sixième de la population mondiale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’administration Obama a mis en place le GHFSI, et annoncé une stratégie « à l’échelle du gouvernement » sur la sécurité alimentaire mondiale, qui serait coordonnée par le GHFSI et le National Security Council Interagency Policy Committee on Agriculture and Food security. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La priorité a été donnée au soutien à l’agriculture pour libérer les populations de l’aide alimentaire après avoir réalisé que soutenir des communautés pauvres dans les pays en développement semblait souvent ne pas avoir d’effets à long terme pour les rendre capables de produire leur propre nourriture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un document de consultation du GHFSI a souligné que durant les cinq dernières années, le gouvernement américain avait dépensé en moyenne 300 millions de dollars par an pour nourrir les personnes très pauvres – celles qui vivent avec moins d’un demi-dollar par jour – en Ethiopie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’exclusion des gens très pauvres… du secteur agricole entrave une croissance équitable dans les pays en développement. S’attaquer directement à ces contraintes [leur] permettra… de réaliser le potentiel de leur travail et d’accélérer l’expansion de la croissance rurale », maintient-il. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’approche proposée par le GHFSI pour éradiquer la faim dans le monde se base sur des principes adoptés par le G8 – le groupe des huit pays les plus riches du monde – qui s’était réuni en 2009 à L’Aquila, en Italie, pour parler de la sécurité alimentaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stratégie du G8 se focalise sur une croissance tirée par l’agriculture, une réduction de la sous-nutrition, une augmentation de l’impact de l’aide humanitaire, l’investissement dans des plans nationaux, une coordination stratégique plus forte – mondialement, régionalement et localement – optimisant les gains des institutions multilatérales, et des engagements durables et responsables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le GHFSI a identifié un groupe de 20 pays, divisés en deux catégories, qui seront ciblés durant l’année fiscale 2011. Les pays en Phase 1 recevront un soutien technique et de une aide au renforcement des capacités pour développer des plans d’investissement. Parmi ces pays figurent l’Ethiopie, le Kenya, le Liberia, le Malawi, le Mozambique, l’Ouganda et la Zambie en Afrique; le Bangladesh, le Cambodge, le Népal et le Tadjikistan in Asie; le Guatemala, Haïti, le Honduras et le Nicaragua dans l’hémisphère ouest. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays faisant partie de la seconde phase ont déjà mis en place des plans élaborés en matière de sécurité alimentaire, avec de bonnes capacités des secteurs public et privé,, comme le Ghana, le Mali, le Rwanda, le Sénégal et la Tanzanie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faiblesse dans la stratégie &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, une étude du Government Accountability Office (GAO), un organisme indépendant de surveillance du Congrès, a dit que la stratégie était « vulnérable à des faiblesses dans les données sur le financement et les risques associés » à une approche menée par un pays hôte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays en développement ont une capacité limitée pour absorber une augmentation significative des financements des donateurs pour l’agriculture et la sécurité alimentaire, et pour soutenir par eux-mêmes les projets sur le long terme ; un manque d’expertise en agriculture et sécurité alimentaire dans les agences américaines concernées qui permettrait de renforcer les capacités dans les pays en développement ; des différences de politiques entre le pays hôte, les donateurs et les Etats-Unis sur le développement agricole et la sécurité alimentaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, bien que les Etats-Unis aient 10 agences impliquées dans différentes initiatives en faveur de la sécurité alimentaire, jusqu’ici il n’existait aucune base de données unique répertoriant l’ensemble des programmes et activités. Cela prive les décideurs d’informations pertinentes sur les coûts et les niveaux de financement, et « d’un niveau de référence solide sur lequel [élaborer] des plans ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa réponse, l’administration américaine a dit qu’elle soutenait le concept d’une base de données commune, mais qu’elle avait besoin de mettre en balance le coût de la mise en place d’un tel système et la valeur que cela apporterait ; elle espérait « gérer le risque » contenu dans une approche menée par un pays hôte, mais elle a noté que cela offrait également aux pays en développement des opportunités de réformer leurs politiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les détails de cette stratégie sont toujours à l’étude. Lors d’une récente mise à jour du GHFSI devant le Congrès, Dan Glickman, ancien ministre de l’Agriculture et Catherine Bertini, ancienne directrice exécutive du Programme alimentaire mondial – désormais co-présidents du groupe de travail sur l’agriculture du Chicago council on global affairs, un influent groupe de réflexion – ont dit que le GHFSI devrait être mené par l’USAID, l’Agence des Etats-Unis pour le développement international. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mr Maxwell de l’Université de Tufts a commenté : « J’imagine que si le GHFSI était dirigé par l’USAID, cela maintiendrait l’accent sur la réduction de la faim comme une fin en elle-même, et cela serait donc une bonne idée ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-8165343950320743315?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8165343950320743315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8165343950320743315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/05/monde-ladministration-obama-veut.html' title='MONDE: L’administration Obama veut élargir le panier alimentaire'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-7332138845765790210</id><published>2010-05-13T16:21:00.000-07:00</published><updated>2010-05-13T16:23:29.560-07:00</updated><title type='text'>CONSEIL DE SECURITE« OPTIMISME PRUDENT » AVANT LE DÉBUT DU MARATHON ÉLECTORAL</title><content type='html'>CONSEIL DE SÉCURITÉ: LE REPRÉSENTANT EXÉCUTIF DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL AU BURUNDI AFFICHE UN « OPTIMISME PRUDENT » AVANT LE DÉBUT DU MARATHON ÉLECTORAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le représentant du Burundi assure que les élections communales, présidentielles, législatives, sénatoriales et « collinaires » seront un succès&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Représentant exécutif du Secrétaire général et Chef du Bureau intégré des Nations Unies au Burundi (BINUB), M. Charles Petrie, a affiché, ce matin devant le Conseil de sécurité, son « optimisme prudent » 11 jours avant le début d’un marathon électoral qui se déroulera jusqu’au mois de septembre prochain, et a invité la communauté internationale à ne pas relâcher son engagement « afin que les gains réalisés soient irréversibles ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Burundi, a déclaré M. Petrie, s’apprête à donner « un exemple extraordinaire de maturité politique ».  « Un pays qui était jusqu’à une date récente en proie à la violence interne est, nous l’espérons, sur le point de prouver comment un gouvernement démocratiquement élu peut remplacer un autre », a-t-il affirmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Représentant exécutif du Secrétaire Général a rappelé les dates du calendrier électoral qui débutera le 21 mai avec les élections communales.  Celles-ci seront suivies par les élections présidentielles, législatives, sénatoriales et « collinaires », qui auront lieu respectivement le 28 juin, le 23 juillet, le 28 juillet et le 7 septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La préparation de ces élections autorise un « optimisme prudent », a déclaré M. Petrie.  L’un des défis du calendrier, a-t-il relevé, est la période très serrée pendant laquelle doivent se dérouler les élections, ainsi que la « gestion de tensions » qui pourraient survenir le jour des scrutins, à l’annonce des résultats ou pendant le règlement de contentieux électoraux ultérieurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une équipe spéciale a été mise en place pour suivre de près la situation et répondre à tout besoin, en termes logistiques ou autres, de la Commission électorale nationale indépendante, a-t-il expliqué.  De même, cette dernière a dispensé des formations aux partis politiques afin de les sensibiliser à la gestion pacifique des résultats électoraux.  Enfin, le BINUB travaille en étroite collaboration avec ses partenaires pour appuyer un processus visant à assurer une « gestion ordonnée, prudente et non partisane des différends ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces élections « représenteront le point culminant de presque deux décennies de travail acharné pour la cause de la paix » réalisé par le peuple burundais, ses responsables politiques, les dirigeants de la région et du continent africain, ainsi que les amis et partenaires du Burundi au niveau international, a fait observer M. Petrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles sont « importantes non seulement pour le pays, mais aussi pour l’ensemble de la sous-région ».  « Des élections réussies et pacifiques au Burundi permettraient d’élever la barre et d’établir de véritables normes pour des progrès remarquables dans le reste de la région », a-t-il expliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après les élections, le Burundi continuera d’être confronté à des défis socioéconomique, politique et sécuritaire qui nécessiteront, a-t-il dit, que la communauté internationale demeure engagée « afin que les gains réalisés soient irréversibles » et que le pays se maintienne « sur la voie du redressement économique et du développement durable ».  Il a ainsi indiqué que le Gouvernement burundais avait déjà commencé à discuter, dans ses grandes lignes, de la question de la forme d’engagement que les Nations Unies devront envisager après l’installation du nouveau gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, Mme Heidi Grau, représentante de la Suisse, qui s’exprimait au nom du Président de la formation Burundi de la Commission de consolidation de la paix (CCP), M. Peter Maurer, a jugé que la réussite des élections était essentielle « à la fois pour solidifier les fondations politiques du Burundi et avancer sur la voie de la consolidation de la paix, mais aussi pour envoyer un message d’espoir aux autres pays d’une région qui demeure troublée ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a assuré qu’au cours des trois dernières visites de la Commission de la consolidation de la paix sur place, des progrès réels avaient pu être constatés dans la préparation des différents scrutins.  Elle a cependant noté que la Commission restait préoccupée par les difficultés rencontrées par les parties pour créer un environnement propice à la conduite d’élections pacifiques, libres et équitables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme Grau a notamment insisté sur les problèmes d’identification auxquels se heurtent les citoyens burundais désireux de voter ou encore les agissements des jeunes groupes politiques, « qui sèment la peur et intimident des individus de diverses sensibilités ».  Elle a indiqué que la présidence de la Formation Burundi de la CCP avait reçu l’assurance des ministères burundais concernés que ces problèmes seraient bientôt réglés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant le financement des élections, la représentante a fait savoir que la Commission de consolidation de la paix et le Gouvernement du Burundi avaient réussi à mobiliser pratiquement toutes les ressources prévues à cette fin.  Elle a toutefois appelé les donateurs potentiels à fournir un effort pour combler les derniers déficits.  Mme Grau a par ailleurs considéré qu’après les élections, les investisseurs privés et les institutions financières internationales devraient continuer d’aider le Burundi à réintégrer des centaines de milliers de personnes déplacées et de combattants démobilisés, à développer son agriculture et, de manière générale, à lutter contre la pauvreté dont souffrent encore des millions de Burundais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le représentant du Burundi a estimé, quant à lui, que les élections de 2010 se dérouleraient « à la satisfaction des Burundais et de la communauté internationale ».  Plusieurs « signes avant-coureurs » et les étapes significatives déjà franchies « présagent déjà un bon déroulement de ces élections », a-t-il dit, citant notamment « la mise en place de la Commission nationale indépendante, la promulgation du Code électoral et la finalisation d’un calendrier électoral de consensus ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le représentant burundais s’est également félicité de la « réussite incontestée » du recensement électoral et d’un « climat politico-militaire calme et apaisé ».  « Le plan de sécurisation des élections a été bien élaboré et sa mise en exécution se fait avec professionnalisme afin d’éviter toute bavure susceptible de compromettre le bon déroulement des scrutins », a-t-il précisé.  La présence de nombreux observateurs régionaux et internationaux constitue de même un « gage » pour la tenue d’élections « libres et indépendantes », tandis que la liberté de la presse au Burundi connaît une « grande éclosion ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le représentant a mis l’accent sur le déficit budgétaire du cycle électoral, dont le montant est de 1,8 million de dollars, lançant un appel aux partenaires du pays pour qu’ils apportent un « supplément de financement ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces différents scrutins constituent « le plus long marathon électoral de l’histoire récente du Burundi », a-t-il souligné.  Entre-temps, a-t-il ajouté, le « moteur économique et social doit continuer à tourner » et bénéficier de « l’aide destinée aux projets de développement pour le long terme » et d’investissements étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, la stratégie nationale de réintégration économique et sociale des personnes affectées par le conflit et les priorités identifiées lors de la première Conférence du Groupe consultatif pour le Burundi « devraient bénéficier de l’attention permanente de la communauté internationale », a-t-il affirmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En début de séance, les membres du Conseil de sécurité ont observé une minute de silence à la mémoire du Président du Nigéria, Alhaji Umaru Musa Yar’Adua, décédé le 5 mai dernier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-7332138845765790210?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7332138845765790210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7332138845765790210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/05/conseil-de-securite-optimisme-prudent.html' title='CONSEIL DE SECURITE« OPTIMISME PRUDENT » AVANT LE DÉBUT DU MARATHON ÉLECTORAL'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-7987561566525189726</id><published>2010-05-13T16:12:00.000-07:00</published><updated>2010-05-13T16:14:35.201-07:00</updated><title type='text'>La France effacera june partie de la dette du Burundi</title><content type='html'>La France effacera une partie de la dette du Burundi &lt;br /&gt;Afrique de l'Ouest - Bénin .Bujumbura, Burundi - La France va effacer 72 millions d'euros de la dette du Burundais, a-t-on appris à Bujumbura, de source officielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'accord de cette remise de dette a été signé mercredi par le ministre burundais des Finances, Mme Clautilde Nizigama, et l'ambassadeur de France au Burundi, Joël Louvet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs personnalités dont le directeur régional de l'Agence française de développement (AFD), Jean-Pierre Marcelli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dette extérieure totale du Burundi s'élève officiellement à 1,5 milliard de dollars américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 13/05/2010 in Afrique en ligne&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-7987561566525189726?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7987561566525189726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7987561566525189726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/05/la-france-effacera-une-partie-de-la.html' title='La France effacera june partie de la dette du Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-4738874200260393987</id><published>2010-04-12T07:47:00.000-07:00</published><updated>2010-04-12T07:48:37.951-07:00</updated><title type='text'>Violences pré-électorales au Burundi</title><content type='html'>Au moins quatre personnes ont été blessées et 25 autres arrêtées samedi à Bujumbura lors d'affrontements entre partisans du parti au pouvoir et militants de l'ex-rébellion des Forces nationales de libération (FNL). Les violences ont commencé quand des Imborakure (mouvement de jeunes du parti au pouvoir) ont voulu empêcher l'inauguration de permanences électorales du FNL dans la commune de Kinama, autorisée par la municipalité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-4738874200260393987?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4738874200260393987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4738874200260393987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/04/violences-pre-electorales-au-burundi.html' title='Violences pré-électorales au Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-578182749388004952</id><published>2010-03-18T03:55:00.000-07:00</published><updated>2010-03-18T03:57:08.248-07:00</updated><title type='text'>"Corruption discrète" ; le Burundi, deuxième pays le plus corrompu dans la communauté des pays de l’Afrique de l’Est</title><content type='html'>Selon la Banque Mondialemercredi 17 mars 2010, par Bosco Ngabo&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La Banque mondiale a procédé ce 15 mars 2010 au lancement de son rapport sur les "Indicateurs du Développement en Afrique". L’édition 2010 de ce rapport a pour thème : "Corruption discrète".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Burundi avec 56,46 pour cent dans l’incidence de la corruption discrète prend la place du deuxième pays le plus corrompu de l’EAC après le Kenya. Ce dernier a enregistré 79,2 pour cent dans l’incidence de corruption ce qui en fait le pays le plus corrompu de la Communauté d’Afrique de l’Est suivi par L’ouganda qui a enregistré 51,7 pour cent et la Tanzanie 49,47 pour cent. Le Rwanda par contre est le pays le moins corrompu avec 19.96 pour cent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RD Congo a enregistré la plus haute incidence de corruption dans la région des Grands Lacs avec 83,79 pour cent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’expression "Corruption discrète" est utilisée dans le rapport pour décrire plusieurs types d’abus observés auprès des prestataires de première ligne, tels que les enseignants, les mécedins, les inspecteurs et autres représentants de l’Etat, qui ne donnent pas lieu à des échanges monétaires. Il est question des agissements qui incluent aussi bien des écarts de comportement potentiellement observables comme l’absentéisme, que des comportements moins visibles tels qu’une assiduuité inférieure au niveau excompté ou le contournement délibéré des règlements à des fins personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les auteurs du rapport, la corruption discrète qui est profonde et très répandue en Afrique entrave le développement du Continent. Elle a des effets disproportionnés sur les pauvres, et des conséquences à long terme sur le développement de l’Afrique. Ce type de corruption conduit les populations (surtout les pauvres) à compter de moins en moins sur les systèmes de prestation de services, ce qui les rend particulièrement vulnérables car elles sont singulièrement dépendantes des services publics pour satisfaire leurs besoins les plus élémentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport présente des données et des études sur la corruption discrète dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de l’agriculture. Il comporte également des indicateurs économiques, des tableaux et une analyse expliquant pourquoi la corruption discrète entrave la réalisation d’objectifs de développement à court et à long termes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-578182749388004952?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/578182749388004952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/578182749388004952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/03/corruption-discrete-le-burundi-deuxieme.html' title='&quot;Corruption discrète&quot; ; le Burundi, deuxième pays le plus corrompu dans la communauté des pays de l’Afrique de l’Est'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-565084385818957556</id><published>2010-03-08T05:50:00.000-08:00</published><updated>2010-03-08T06:16:55.730-08:00</updated><title type='text'>Réaction à la crise politique au Rwanda</title><content type='html'>Le nom de Nyamwasa est très important dans la géo-politique militaire de la région des Grands Lacs, mais il est très surprenant de voir combien la presse internationale a fait la sourde oreille sur la saga Nyamwasa, qui a certainement des implications sur la géopolitique de la région, continue à se préciser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec deux mandats d'arrêt internationaux (France, Espagne et bien sûr, maintenant, Rwanda) en tête, on pourrait au moins s'attendre à la parution d'un paragraphe ou deux dans les organes de presse internationaux, mais il est surprenant de constater que même les médias français n'ont rien signalé d'anormal sur cette saga au 3 Mars 2010. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est surprenant de constater combien l'arrestation de l'épouse de l'ancien président Habyarimana obtient une couverture internationale pendant qu'à peu près, au même moment, un général plus influent n'obtient même pas une ligne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serait-ce le&lt;strong&gt; Kagame / Blair / Clinton PR &lt;/strong&gt;réseau d'influence en action ou le monde a tout simplement perdu son intérêt dans la géo-politique de la région des Grands Lacs?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soi-disant "success story africain" semble se désintégrer. Deux Ambassadeurs Rwandais ont fait défection dans un délai d'une semaine. Eventuellement, cela laisse à croire qu'une troisième série d'évènements serait en cours et montre que quelque chose de très inquiétant se passe à Kigali.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-565084385818957556?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/565084385818957556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/565084385818957556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/03/reaction-la-crise-politique-au-rwanda.html' title='Réaction à la crise politique au Rwanda'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-1289175007433252132</id><published>2010-03-08T05:41:00.001-08:00</published><updated>2010-03-08T05:41:59.750-08:00</updated><title type='text'>Reaction to the political crisis in Rwanda</title><content type='html'>Friday, 5th March 2010  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Nyamwasa's name is very prominent in the geo-military politics of the Great Lakes region, but it is very surprising how the international press has turned a deaf ear as the Nyamwasa saga, which definitely has implications for the geopolitics of the region, continues to unravel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;With two international arrest warrants (France, Spain and of course now, Rwanda) on his head, you would at least expect a paragraph or so to appear in the international media outlets, but it’s surprising that even the French media have not reported anything on this saga as of 3rd March 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is surprising how the arrest of [the late President] Habyarimana’s wife gets international coverage at around the same time a more influential general doesn’t even get a line.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Could it be the Kagame/Blair/Clinton PR machinations at work or the world has simply lost interest in the geo politics of the Great Lakes region? The so-called "African success story” seems to be disintegrating. Two [Rwandan] ambassadors defecting in a period of one week and possibly a third one fired shows some thing terribly wrong is going on in Kigali&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-1289175007433252132?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1289175007433252132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1289175007433252132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/03/reaction-to-political-crisis-in-rwanda.html' title='Reaction to the political crisis in Rwanda'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-7895497418578244588</id><published>2010-03-02T14:57:00.000-08:00</published><updated>2010-03-02T14:58:22.703-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Début d'une mission médicale humanitaire italienne</title><content type='html'>Des chirurgiens italiens ont commencé lundi à opérer des enfants atteints d'hydrocéphalie au centre hospitalo-universitaire de Bujumbura, la capitale du Burundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces interventions chirurgicales entrent dans le cadre d'une mission humanitaire de cinq jours au Burundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'équipe italienne est composée de quatre chirurgiens, des anesthésistes et des infirmiers de l'hôpital Fondatione poliambulanza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre burundais de la Solidarité nationale, Mme Immaculée Nahayo, qui a sollicité l'aide médicale italienne, a indiqué que dans un premier temps le programme va bénéficier à 25 enfants souffrant de cette anomalie de la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a déclaré que le projet pourrait, à moyen terme, profiter à 150 enfants souffrant d'hydrocéphalie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 02/03/2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-7895497418578244588?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7895497418578244588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7895497418578244588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/03/burundi-debut-dune-mission-medicale.html' title='Burundi: Début d&apos;une mission médicale humanitaire italienne'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-426932632188126640</id><published>2010-03-02T14:51:00.000-08:00</published><updated>2010-03-02T14:53:25.224-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Une candidature féminine à l'élection présidentielle</title><content type='html'>L'ex-première vice-présidente de la République du Burundi en charge des questions économiques et financières, Mme Alice Nzomukunda, a annoncé, lundi, sa candidature à l'élection présidentielle de juin 2010 sous les couleurs de l'Alliance démocratique pour le renouveau (ADR, parti politique de l'opposition radicale).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette première candidature féminine fait suite à une série d'autres déjà annoncées, cette fois, par des hommes politiques de l'opposition bien connus comme celles des ancien chefs de l'Etat, Domitien Ndayizeye et Jean-Baptiste Bagaza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme Alice Nzomukunda avait démissionné du gouvernement et du parti au pouvoir de manière fracassante en 2006 pour se désolidariser, disait- elle, de la mauvaise gestion des affaires de l'Etat à l'époque des faits avant de fonder sa propre formation politique, l'Alliance démocratique pour le renouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La représentation sera d'une parité absolue de 50% pour les femmes et autant pour les hommes sur les listes des candidats de l'ADR qui voudront s'engager dans la compétition électorale à tous les niveaux du pouvoir", a-t-elle annoncé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet engagement contraste avec les quotas de la Constitution en vigueur qui confère seulement 33% des responsabilités aux femmes à tous les niveaux du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parti au pouvoir n'a pas encore confirmé si le chef de l'Etat, Pierre Nkurunziza, devrait se succéder à lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 02/03/2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-426932632188126640?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/426932632188126640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/426932632188126640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/03/burundi-une-candidature-feminine.html' title='Burundi: Une candidature féminine à l&apos;élection présidentielle'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-207606053268470574</id><published>2010-02-27T15:03:00.001-08:00</published><updated>2010-03-08T06:51:44.432-08:00</updated><title type='text'>La problématique des crises récurrentes dans Les Grands Lacs expliquées aux étudiants de l’Université de Goma</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_H1iTAdl_5QQ/S4mln71_37I/AAAAAAAABgo/s3DLWdiymTY/s1600-h/a9YBrF9_7GwJ+Julien+paluku+gouverneur+de+la+r%C3%A9gion+du+nord+kivu.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 74px; height: 80px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_H1iTAdl_5QQ/S4mln71_37I/AAAAAAAABgo/s3DLWdiymTY/s320/a9YBrF9_7GwJ+Julien+paluku+gouverneur+de+la+r%C3%A9gion+du+nord+kivu.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443063730151612338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Kinshasa, 26/02/2010 / Politique&lt;br /&gt; Le 23 juin 1994, par une intervention militaire et humanitaire baptisée « Opération Turquoise », instituée pour une durée de 2 mois, la France tente de sauver les meubles, mais elle ne réussit pas à arrêter la descente en enfer d'un Grand-Lacs au pied d'argile.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les conflits dans la Région des Grands-Lacs ont des origines anciennes qui partent de 1898, lors de la proclamation de la souveraineté allemande sur les deux royaumes intégrés sous une même identité, le Rwanda-Urundi, a déclaré un Assistant de Recherche à l'Université Libre des Pays des Grands-Lacs, qui intervenait devant des milliers d’étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui, en 1924, la Société des nations (qui deviendra plu tard l'Onu), place le territoire du Rwanda-Urundi sous mandat belge, transformé en tutelle à 1945. L'administration belge impose à 1931 la délivrance d'une carte d'identité aux rwandais, mentionnant leur appartenance aux communautés hutu, tutsi et twa qu'ils considèrent comme des ethnies. A l'aube des indépendances et même bien après, divers conflits éclatent dans les pays de la région des Grands-Lacs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouverneur de la province du Nord-Kivu, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a indiqué que déjà au Rwanda, le 1er novembre 1959, éclatait la révolte des hutus dite «  révolution sociale  » ou «  toussaint rwandaise  » avec les conséquences qui sont connues de tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Julien Paluku, dans ce même pays, on signale en décembre 1963, une tentative d'une offensive tutsi qui aboutira à l'exil presque de la moitié de la population tutsi en dehors du pays. Cette tentative sera rééditée le 1 er octobre 1990 par le Front Patriotique Rwandais (Fpr) soutenu par l'Ouganda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Zaïre à l'époque, la Belgique et la France à travers l'opération dite «  Opération Noroît  » apportent un soutien militaire au Président Habyarimana. Malgré la signature des accords d'Arusha le 4 Août 1993 en Tanzanie, entre le Gouvernement et le Fpr, malgré la création en octobre-décembre 1993 de la Minuar (Mission des Nations Unies pour l'Assistance au Rwanda), le Président Habyarimana ainsi que son homologue Cyprien Ntayiramira du Burundi seront abattus le mercredi 6 avril 1994 ouvrant ainsi la voix au génocide rwandais suivi de la prise du pouvoir par le Fpr et la traversée des frontières congolaises par des millions des populations rwandaises et d'éléments Ex-Far et Intirahamwe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 23 juin 1994, par une intervention militaire et humanitaire baptisée « Opération Turquoise », instituée pour une durée de 2 mois, la France tente de sauver les meubles, mais elle ne réussit pas à arrêter la descente aux affaires d'un Grand-Lacs au pied d'argile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 4 juillet 1994, le Fpr entre dans la capitale rwandaise et le 17 juillet, est formé le 1 er Gouvernement de l'unité nationale dirigé par le Premier Ministre Faustin Twagiramungu (dit hutu modéré) avec comme Président Pasteur Bizimungu (dit également hutu modéré) et comme Vice-Président Paul Kagame (tutsi). Afin de juger les personnes présumées responsables du génocide rwandais, Arusha devient le 22 février 1995, le siège du Tribunal Pénal International pour le Rwanda, institué par la résolution du conseil de sécurité de l'onu, le 8 novembre 1994.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Burundi par contre, entre mars et juin 1972, l'on note l'insurrection des hutu contre le pouvoir tutsi avec comme conséquence l'exil de plus de 200 000 burundais vers la Rdc, la Tanzanie et le Rwanda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 2 octobre 1987, le Major Pierre Buyoya devient Président de la République du Burundi après un coup d'état militaire. Celui-ci organise les élections et Melchior Ndadaye (un hutu), par une victoire inattendue devient, à travers les élections de juin 1993, le premier Président Hutu élu démocratique avec 65% des voix. Malheureusement, le 22 octobre 1993, Melchior Ndadaye est assassiné, avec comme conséquence le début de la guerre civile et la formation de plusieurs milices dont le Palipe Hutu, le FNLnl, le Cndd, …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La République du Congo quant à elle, ensuite Zaïre et enfin la République Démocratique du Congo, n'est pas restée en marge de ces turbulences. Un premier conflit éclate au Nord-Kivu déjà en 1963 dans la région de Masisi opposant les populations venues du Rwanda à partir des affrontements signalés ci-haut, c'est-à-dire la révolte de 1959 et celles qui s'appellent autochtones. Point n'est besoin de revenir sur les sentiments douloureux que cela a provoqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, parce qu'il m'a été demandé de parler spécialement du Nord-Kivu, permettez-moi de résumer cinq événements traumatiques que la Province a connu depuis 1960.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq événements traumatiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme souligné plus haut, les événements dans la région du Grand-Lacs ont toujours joué un rôle dont le qualificatif revient à chacun de vous dans la situation politique du Nord-Kivu. Pour s'en tenir à la période la plus récente, cinq événements traumatiques ont pu ainsi modifier l'équilibre inter et intra-ethnique dans la province du Nord-Kivu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1°) Le massacre de 1993 à Ntoto&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Etienne Rusamira, les présidents zaïrois (congolais) Mobutu et rwandais Habyarimana furent pendant longtemps des alliés politiques, mais aussi de très proches amis en "affaires". C'est dans ce cadre que le premier aurait vendu (ou offert) de vastes étendues de terre au second et à d'autres politiciens rwandais, dans la localité de Ntoto, sur le territoire de Walikale, habité en majorité par les Nyanga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Habyarimana y fit installer une large population hutu rwandaise, chargée de mettre en valeur ces espaces. Mais, très vite, un conflit opposa les autochtones à ces populations. Certaines sources affirment que ces derniers n'obéissaient pas à l'autorité locale et se permettaient même de hisser le drapeau rwandais sur le territoire congolais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Mathieu et al. 1998 ; Sheldon 1996, Reyntjens 2000, l'irréparable se produisit un dimanche du mois de mars 1993 lorsque la population hutu étant au marché et dans les églises, fut surprise par une attaque meurtrière de miliciens autochtones : le nombre de morts n'a jamais été connu, mais diverses sources avancent le chiffre de 14 000 personnes massacrées. Les survivants regagnèrent le pays natal mais ce massacre déclencha des violences interethniques qui durèrent alors plusieurs mois. Tel est le premier événement traumatique vécu dès les 1eres heures de l'indépendance ici au Nord Kivu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2°) L'arrivée massive des réfugiés rwandais en 1994&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cet égard, avant le génocide de 1994 au Rwanda, un conflit opposait déjà, comme on vient de le décrire ci-haut, les populations d'expression Kinyarwanda d'un côté, et, de l'autre, les Nande, les Hunde et Nyanga au Nord-Kivu. Mais, avec l'arrivée massive dans cette province des réfugiés rwandais encadrés par les miliciens hutu extrémistes Interahamwe et des éléments des ex- FAR, les alliances locales changèrent de nature particulièrement dans le Masisi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers mai 1996, presque tous les Tutsi de Masisi avaient pu trouver refuge au Rwanda ; ce qui constitue d'ailleurs le fondement actuel de la problématique liée au retour des réfugiés congolais basés dans les 3 camps dont celui de Gihembe visité dernièrement par la délégation Congolaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 12 mai 1996, le dernier regroupement des tutsi à Mokoto et Kichanga fut attaqué par les milices rwandaises et les ex-FAR poussant les survivants au refuge. Voilà le 2eme événement traumatique signalé au Nord Kivu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3°) La Guerre de libération menée par l'AFDL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En octobre 1996, débute la rébellion appelée au départ « la rébellion de banyamulenge » soutenue militairement par le Rwanda, le Burundi et l'Ouganda. Par la suite, les opposants au régime du feu Président Maréchal Mobutu Sese Seko, dont Laurent Désiré Kabila, apparaîtront au grand jour pour former l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo-Zaïre (Afdl).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la sorte, certains de ceux qui étaient chassés de la province par le cours des événements y revinrent alors surtout sous la forme d'une intégration dans la nouvelle alliance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des camps des réfugiés rwandais couplés aux ex-Far seront démantelés, poussant certains au retour spontané vers le Rwanda et d'autres s'enfonçant dans les forets congolaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan ethnique, la constitution de l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (Afdl), lançant une offensive militaire contre le régime Mobutu, va avoir pour effet un double renforcement du clivage ethnique au Kivu : entre Hutu et Tutsi congolais d'une part, entre Tutsi et autres communautés de l'autre. En clair, la première guerre du Congo (1996-1997) a agi sur les deux dimensions des conflits communautaires au Nord-Kivu, à savoir inter et intra-ethnique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4°) La deuxième guerre de rectification initiée par le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de cette deuxième guerre, qui a commencé le 2 août 1998, on a observé une politique différente de celle de la période de l'Afdl envers les communautés ethniques locales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement il a été imposé des cadres d'autres communautés au sein du mouvement rebelle du Rassemblement congolais pour la démocratie basé à Goma, mais on a vu parallèlement se réconcilier les deux communautés antagonistes de par l'histoire, avec semble-t-il des meilleurs résultats que ceux obtenus pendant la période de l'Afdl. Mais là aussi, on va noter une radicalisation de membres d'autres communautés face à un Rcd jugé comme le véritable Cheval de Troie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la lecture des analystes, la rébellion du 2 aout 1998, a engagé sur le sol congolais 7 pays, à savoir : le Rwanda, l'Ouganda, le Burundi, d'un côté et l'Angola, la Namibie, le Zimbabwe ainsi que le Tchad (qui se retire rapidement des combats) de l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devenue le théâtre des affrontements, la Rdc connaîtra en Août 1999, ensuite en mai et juin 2000 des combats entre les armées rwandaise et ougandaise à Kisangani où elles se disputent le contrôle de cette ville considérée comme plaque tournante du marché des matières premières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à cette l'hécatombe, l'Onu, par la résolution 1279 du Conseil de Sécurité autorisera la création de la Mission des Nations Unies en République Démocratique du Congo, Monuc en sigle. Le 16 juin 2000, la résolution 1304 de l'Onu ordonnera le retrait de toutes les troupes étrangères du territoire congolais, malheureusement sans fixer la date limite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme nous l'avons pu le constater tous, Muzee Laurent Désiré Kabila sera assassiné le 16 janvier, remplacé le 26 janvier 2001 par Joseph Kabila Kabange. Dès lors fut relancé le processus de paix, puis la tenue du dialogue inter-congolais qui a abouti le 17 décembre 2002 à l'accord politique global et inclusif sur le partage du pouvoir pendant une période de transition de 2 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5°) La guerre du Cndp&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien avant que le Cndp ne soit connu formellement comme congrès national pour la défense du peuple, déjà en avril 2004, alors qu'on est en pleine transition, la tension monte à nouveau entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo après l'attaque d'un village rwandais par les rebelles dites Fdlr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 16 mai 2004, le Gouvernement Congolais nomme les nouveaux gouverneurs de 11 provinces, ce qui ouvre la voie à la restauration de l'autorité de l'état. Quelques jours plus tard, les commandants des régions militaires seront nommés et Laurent Nkunda sera de ceux qui refuseront de répondre à la nomination du Gouvernement Congolais qui venait de l'élever au rang de général de brigade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est quelques jours plus tard que les intentions du général dissident seront dévoilées lorsque du 26 mai au 09 juin 2004, il s'emparera de la ville de Bukavu dans une coalition avec son frère le colonel Mutebusi. Sous la pression de la communauté internationale, Laurent Nkunda se retirera de Bukavu et les Fardc tenteront de le poursuivre sur la route de Nyabibwe vers le Nord-Kivu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors naquit l'idée de la création du Cndp qui fit ses premières incursions à Sake déjà en 2006 et puis en 2007 avant d'embraser la situation sur l'ensemble de la Province du Nord-Kivu, du moins dans sa partie Sud (Masisi et Rutshuru particulièrement). Comme on a pu le constater, les fibres ethniques ont encore une fois servi d'accordéon dans cette guerre dont les revendications étaient essentiellement basées sur les Fdlr et le retour des réfugiés congolais se trouvant au Rwanda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mieux qu'en 1998, la population congolaise a lu un autre Cheval de Troie même si le 21 janvier 2009, l'inattendu est arrivé chez le compatriote Laurent Nkunda alors déchu de son grade de général de brigade quelques années plus tôt par le Gouvernement Congolais. A suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Radio Okapi.net&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(CL/PKF&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-207606053268470574?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/207606053268470574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/207606053268470574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/la-problematique-des-crises-recurrentes.html' title='La problématique des crises récurrentes dans Les Grands Lacs expliquées aux étudiants de l’Université de Goma'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_H1iTAdl_5QQ/S4mln71_37I/AAAAAAAABgo/s3DLWdiymTY/s72-c/a9YBrF9_7GwJ+Julien+paluku+gouverneur+de+la+r%C3%A9gion+du+nord+kivu.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-6071987288244150216</id><published>2010-02-24T00:28:00.000-08:00</published><updated>2010-02-24T00:37:21.443-08:00</updated><title type='text'>Onu:Le comité spécial des opérations de maintien de la paix achève son débat général sur l'architecture du maintien de la paix</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.un.org/News/fr-press/docs/2010/AGPKO204.doc.htm"&gt;cliquez sur ce lien :http://www.un.org/News/fr-press/docs/2010/AGPKO204.doc.htm&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-6071987288244150216?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6071987288244150216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6071987288244150216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/onu.html' title='Onu:Le comité spécial des opérations de maintien de la paix achève son débat général sur l&apos;architecture du maintien de la paix'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-752710888291705847</id><published>2010-02-24T00:17:00.000-08:00</published><updated>2010-02-24T00:18:33.731-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Résistance à la privatisation du transport administratif</title><content type='html'>Transport administratif - Moins de 100 des quelque 1.700 véhicules appartenant au parc automobile de l'Etat burundais ont à ce jour été retirés de la circulation dans le cadre d'une mesure gouvernementale visant à réduire les charges liées au transport administratif, apprend-on de source officielle à Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mesure était entrée en vigueur au début du mois de février 2010 pour durer deux semaines, mais seulement un peu plus de 80 véhicules étaient visibles, lundi, dans un parking de la périphérie ouest de Bujumbura, la capitale du Burundi, réservé à recueillir les véhicules administratifs destinés à la revente aux enchères à des particuliers, a-t-on constaté sur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les véhicules déjà remis étaient, pour la majorité, en piteux état et certains ont nécessité d'être tractés pour arriver sur les lieux, ont témoigné des gardiens du parking.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Etat serait néanmoins décidé à ne pas revenir sur sa décision même si aucune mesure policière connue n'a encore été prise à l'encontre des fonctionnaires récalcitrants. D'après le ministre burundais des Transports, Postes et Télécommunications, Philippe Njoni, le gouvernement est d'autant plus intéressé par la mesure de privatisation de son parc automobile qu'il pourrait économiser jusqu'à 10 milliards de Francs burundais (près de 10 millions de dollars US) par an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 23/02/2010 &lt;br /&gt;Next &gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-752710888291705847?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/752710888291705847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/752710888291705847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/burundi-resistance-la-privatisation-du.html' title='Burundi: Résistance à la privatisation du transport administratif'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-5292806870380913988</id><published>2010-02-24T00:14:00.000-08:00</published><updated>2010-02-24T00:16:30.445-08:00</updated><title type='text'>ETATS UNIS: La recherche d’un consensus politique revient à résoudre la quadrature du cercle.</title><content type='html'>Ici aux Etats-Unis, la recherche d’un consensus politique revient à résoudre la quadrature du cercle en cette année électorale. Le président Barak Obama est bien placé pour le savoir, lui qui a invité les élus républicains du Congrès à un sommet sur le système de santé, prévu jeudi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux principaux partis politiques américains voudraient remporter la majorité à la Chambre des représentants et au Sénat aux élections législatives prévues en novembre. On a assisté l’an dernier à une montée spectaculaire du sectarisme politique aux Etats-Unis. La situation est devenue si préoccupante que certains élus ont décidé de se retirer de l’arène politique, plutôt que de briguer de nouveaux mandats. Parmi eux le sénateur démocrate de l’Indiana, Evan Bayh : « J’adore travailler, dit-il, pour les gens de l’Indiana .. J’adore aider les gens à réussir leur vie, mais je déteste le Congrès. Même en ces temps où la nation est confrontée à de graves défis, on ne se soucie pas vraiment des problèmes des citoyens. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les derniers sondages montrent que la plupart des Américains sont soit insatisfaits, soit mécontents de la façon dont se comportent les politiciens à Washington. Le président Obama a abordé la question la dernière fois qu’il a pris la parole devant les élus républicains de la Chambre des représentants à Baltimore. « Ils ne nous ont pas envoyés à Washington pour nous entredéchire, dit Barak Obama, ce n’est pas ce que les gens veulent. On nous a envoyés à Washington pour nous concerter en vue de trouver des solutions aux problèmes de tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les Républicains, la faute revient aux Démocrates. Ils reprochent à ces derniers de ne pas écouter ce qu’on leur dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« M. le président », dit l’élu républicain Tom Price, « votre administration a dit a maintes reprises que les Républicains sont dépourvus d’idées et de solutions. »&lt;br /&gt;De l’avis de l’ancien congressman Bob Edgar de l’ONG « Common Cause », le débat politique ne cesse de se dégrader : « Le système est devenu trop partisan. Quand j’étais au Congrès, elplique-t-il, rien ne se décidait sans une concertation entre Démocrates et Républicains ».&lt;br /&gt;Bob Edgar ajoute que les législateurs de tous bords montrent peu d’intérêt pour la collaboration comme c’était le cas dans les années 70 et 80. Le président de Common Cause demande cependant aux Américains de rester optimistes et de ne pas céder au cynisme. L’exemple donné par le tout nouveau sénateur républicain du Massachusetts Scott Brown pourrait constituer à cet égard une raison d’espérer. Il a osé vote hier aux côtés des démocrates, contre l’avis majoritaire de son parti pour que le projet de loi sur la réforme de santé soit débattu en plénière au Sénat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voice of America&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-5292806870380913988?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5292806870380913988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5292806870380913988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/etats-unis-la-recherche-dun-consensus.html' title='ETATS UNIS: La recherche d’un consensus politique revient à résoudre la quadrature du cercle.'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-4361341360580755888</id><published>2010-02-20T13:01:00.001-08:00</published><updated>2010-02-20T13:01:31.186-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Nomination d'un nouveau ministre chargé du Genre</title><content type='html'>Afrique centrale - Burundi .Politique Genre - Un nouveau ministre du Genre et des Droits humains, Mme Christine Ndayishimiye, a été nommé vendredi en remplacement de Mme Rose Nduwayo, qui venait d'être renvoyée du Gouvernement pour "cumul de salaires", apprend-on de source officielle à Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle ministre du Genre et des Droits humains est inconnue du grand public. Elle est membre du Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU, ex-parti au pouvoir) comme son prédécesseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 20/02/2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-4361341360580755888?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4361341360580755888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4361341360580755888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/burundi-nomination-dun-nouveau-ministre.html' title='Burundi: Nomination d&apos;un nouveau ministre chargé du Genre'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-1521477741427136125</id><published>2010-02-19T15:23:00.000-08:00</published><updated>2010-02-19T15:27:28.959-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Posté par Parfait'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='birihanyuma'/><title type='text'>Un poids lourd de plus de l’administration américaine, le Sénateur Richard Dubin, jure sur la « pax » Obama dans les Grands Lacs</title><content type='html'>Kinshasa, 17/02/2010 / Politique&lt;br /&gt;La stabilité de la région africaine des Grands Lacs, partant la paix en RDC, se confirme de plus en plus un engagement déterminé de l’administration Obama, foi du numéro 2 de la majorité démocrate au Sénat, le Congressman Richard Dubin qui revient du Kivu comme Hillary Clinton l’année dernière.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Après le passage de Hillary Clinton, secrétaire d’Etat américaine qui n’a pas su contenir sa colère devant l’horreur qu’elle a vécue à Goma et préconisait une sanction devant un tribunal international, un autre dé­mocrate américain vient de séjourner au Kivu. Il s’agit du numéro 2 de la majorité démocrate au Sénat, Ri­chard Dubin. Il insiste pour une solution définitive portant sur les FDLR et invite la Communauté inter­nationale à s’impliquer concrètement. Comme pour dire que l’administration Obama en a marre que l’on conti­nue à tourner autour du pot, tirant les choses en longueur alors que les populations congolaises endurent des souffrances infrahumaines. Donc, pas d’enlise­ment de la situation. Ni d’un état de ni paix ni guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les élections ont été organisées en RDC en 2006. Mais depuis lors, rien n’a changé dans l’Est de ce pays, surtout ici au Kivu ». C’est en ces termes que Richard Dubin, numéro 2 de la majorité démocrate au Sénat américain, a tenu à faire son premier constat en séjour à Goma. Et de poursuivre sur un ton sévère: « La ques­tion des rebelles hutu rwandais devrait être résolue par les gouvernements congolais, Rwandais et la Communauté internationale. Le Rwanda doit publier les noms de combattant FDLR accusés de violation des droits de l’homme pour permettre à ceux qui ne sont pas concernés de regagner leur pays ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le message de ce séna­teur américain, et pas de n’im­porte qui, le numéro 2 du groupe parlementaire démocrate au Sénat et élu de l’Etat de l’Illinois, est clair. Il découle de l’agacement ressenti par l’administration Barack Obama d’en finir avec les conflits armés plutôt que de voir cette situation des FDLR collée à la peau de tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En interprétant bien la pensée du sénateur américain, il ne peut concevoir qu’un pays où des élections ont été organisées depuis 2006, que ses institutions devraient fonctionner normale­ment pour prendre en compte les préoccupations de ses popula­tions, que celles-ci soient toujours prises en otage par la question des FDLR. Il rejoint en d’autres termes, le constat amer fait par le Conseil de sécurité des Na­tions unies sur le mandat mal défini de la MONUC qui a de la peine à protéger les populations civiles congolaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, il ne peut toujours pas comprendre que là où des opérations militaires conjointes ont été organisées, avec le sou­tien de La MONUC, que les cho­ses ne changent pas. Alors, il si­tue la part de responsabilités pour régler définitivement cette ques­tion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La part des Congolais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il revient à dire que le Gouverne­ment doit s’investir totalement et ne négliger aucun aspect du problème. De l’efficacité des forces armées et de la police dans leurs interventions au soutien logistique et autres obligations matérielles, financières - cas de la paie de la solde de façon régulière et à temps - pour des résultats per­formants. Partant, éviter d’entre­tenir une situation de « ni paix ni guerre » pour des intérêts égo­ïstes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La part des Rwandais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pouvoir de Kigali ne devrait plus se contenter de la solution mili­taire. C’est-à-dire, continuer à revenir en RDC à travers des opérations militaires conjointes, mais songer également à des ini­tiatives politiques pour une vraie paix et une véritable réconcilia­tion nationale au Rwanda. En effet, si le dialogue national a permis au Burundi et à la RDC d’effectuer des avancées signi­ficatives vers une cohabitation pacifique, une véritable convivia­lité entre les différentes ethnies, pourquoi le Rwanda ne s’inspi­rerait-il pas de cet exemple ? Quitte à laisser à la justice libre et juste de s’occuper des génocidaires formellement iden­tifiés (?) A l’image des Congo­lais, les Rwandais doivent éviter également d’entretenir cette si­tuation de « ni paix ni guerre ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La part de la Commu­nauté internationale. Aujourd’hui, plus que jamais, tous les parte­naires extérieurs de la région des Grands Lacs sont appelés à par­ler un même langage. A quoi sert-­il de multiplier des « Envoyés spé­ciaux » dans la région des Grands Lacs pendant que l’on passe à côté de la plaque ? Tenez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien les européens ont-ils besoin des « envoyés spéciaux » dans cette région ? il y a d’abord un Envoyé spécial de l’Union européenne en la personne de Roland Van De Geer qui a pris la relève de l’italien Aldo Ajello. Mais la France, la Nor­vège, la Suède, la Grande Breta­gne, disposent également d’Envoyés spéciaux » pour l’Afrique des Grands Lacs. Der­nièrement, ils ont tenu un  Conseil de sécurité avec la participation de Alan Doss. Représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et responsa­ble de la MONUC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est cette politique homogène peut-on disposer en des circonstances pareilles ? Se­rait-ce dicté par des intérêts divergents observés souvent au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies, poussant des comportements dubitatives lors de l’adoption des résolutions du Conseil de sécurité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les minerais de sang&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sénateur américain Ri­chard Dubin incarne le pragma­tisme de l’administration Obama. Pas d’enlisement de la situation. Plus de « guerres idiotes » qui ne servent pas la cause de l’humanité, mais aliènent de plus en plus les Etats pauvres, surtout ceux de l’Afrique. Voila pourquoi, alors sénateur, Barack Obama avait déclaré que « soient tenus pour responsables tous les gouvernements qui cherchent à déstabiliser la République démo­cratique du Congo ». Après Hillary Clinton, Howard Hope, conseiller spécial du président américain pour les Grands Lacs, et maintenant le sénateur Richard Dubin, Washington est en train de passer à la vitesse supérieure pour trouver une solution définitive à la question des « forces négatives » des Grands Lacs. Particulière­ment les FDLR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette solution définitive des FDLR passe incontestablement par le démantèlement de la filière des minerais de sang qui, exploités illégalement entretiennent des économies de guerre. Si le Rwanda s’est précipité à mettre en place dernièrement la Bourse des matière premières, alors qu’il n’en produit pas. c’est que les conflits armés sons tendus par le commerce illicite des minerais de sang lui ont donné des idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas plus tard qu’il y a de cela 48 heures, Global Witness qui intervenait à Barcelone, en Espagne, dans le cadre du congrès mondial de la téléphonie a établi le lien qui existe entre les minerais qui interviennent  dans la fabrication des ordinateurs, des téléphones mobiles et autres ap­pareils électroniques et les confits armés. Précisément ceux qui se déroulent dans l’Est de la RDC. « Il est grand temps que les entreprises du  secteur de l’électronique démontrent qu’elles prennent au sérieux l’élimination des minerais du conflit de leurs chaînes d’approvisionnement », a déclaré Da­niel Balint-Kurt chargé de cam­pagne à Global Witness. Ces principaux minerais sont  la tantale, ou le coltan. Global Witness a exigé qu’il y ait la traçabilité de l’origine de ces métaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La communauté interna­tionale devrait commencer par intervenir et frapper à ce niveau de ces entreprises qui bénéficient du soutien financier des multina­tionales. Les rapports des ex­perts des Nations Unies ont fait des révélations accablantes sur ces entreprises et quelques Etats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ces entreprises tiennent à exercer leur commerce dans la légalité, en reconnaissant les lois de la République démocratique du Congo, elles auront sauvé la vie à des millions de Congolais et autres peuples de l’Afrique des Grands Lacs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Potentiel&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-1521477741427136125?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1521477741427136125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1521477741427136125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/un-poids-lourd-de-plus-de.html' title='Un poids lourd de plus de l’administration américaine, le Sénateur Richard Dubin, jure sur la « pax » Obama dans les Grands Lacs'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-5923999374994960758</id><published>2010-02-18T13:40:00.000-08:00</published><updated>2010-02-18T13:42:02.122-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Gratuité des soins maternels élargie aux maladies chroniques</title><content type='html'>L'hypertension et le diabète vont faire partie des problèmes de santé à prendre en charge gratuitement chez les femmes enceintes dans toutes les structures sanitaires publiques du Burundi dès le mois de mars 2010, a annoncé mardi le ministre burundais de la Santé publique, Dr Emmanuel Gikoro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les césariennes étaient jusque-là les opérations chirurgicales les plus lourdes et chères pour les bourses moyennes que subventionnait l'Etat burundais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir du 1er mars 2010, la prise en charge médicale des femmes enceintes va, en plus, s'élargir au paludisme, aux infections urinaires, certains examens médicaux, les médicaments dits "essentiels" ou encore aux fistules obstétricales, a précisé le ministre burundais de la Santé publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mesure de soins maternels et infantiles gratuits remonte aux lendemains de l'investiture de l'actuel président burundais, Pierre Nkurunziza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2005, les mères qui accouchent et les enfants de moins de cinq ans se font consulter et soigner gratuitement dans les structures sanitaires publiques du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 17/02/2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-5923999374994960758?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5923999374994960758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5923999374994960758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/burundi-gratuite-des-soins-maternels.html' title='Burundi: Gratuité des soins maternels élargie aux maladies chroniques'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-139063167085741844</id><published>2010-02-14T14:38:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T14:39:05.101-08:00</updated><title type='text'>Burundi: 2 personnes tuées par la faim et 15.000 autres fuient</title><content type='html'>BUJUMBURA, Feb 14&lt;br /&gt;Deux personnes au moins sont mortes de faim et 15.000 autres ont fui la province de Kirundo, dans le nord-est du Burundi, en proie à la sècheresse depuis deux mois, a déclaré dimanche à l'AFP le gouverneur de cette province, Juvénal Muvunyi, lançant un appel à l'aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les habitants de Kirundo (230 km au nord-est de Bujumbura) font face à la disette depuis deux mois à cause d'une sècheresse très sévère qui frappe cette province depuis deux mois au moins", a annoncé le gouverneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans la commune de Bugabira, deux personnes sont mortes de faim sur la colline de Nyabihe et 11.566 autres ont fui, certains vers les pays voisins (Rwanda et Tanzanie) ou dans d'autres provinces du pays", a-t-il poursuivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans la commune de Busoni, on compte 800 familles soit environ 4.000 personnes, qui ont fui également alors qu'on estime à 100.000 ceux qui sont sérieusement affectées par la faim", a ajouté M. Muvunyi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le gouverneur de Kirundo, "la situation est alarmante car beaucoup de gens n'ont plus rien à manger, (..). Nous lançons un appel à tous nos partenaires pour qu'ils viennent en aide, très rapidement, à cette population dans le besoin".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La province de Kirundo, autrefois appelée "le grenier du Burundi", fait face depuis une dizaine d'année à des famines cycliques dues à la sécheresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(©AFP / 14 février 2010 12h36)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-139063167085741844?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/139063167085741844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/139063167085741844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/burundi-2-personnes-tuees-par-la-faim.html' title='Burundi: 2 personnes tuées par la faim et 15.000 autres fuient'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-3123198079909339264</id><published>2010-02-14T12:14:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T12:15:49.441-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Des financements pour une série de projets socio-économiques</title><content type='html'>Economie - Le Burundi va bénéficier d'une aide de 63 millions de dollars américains de la part des agences du Système des Nations unies, pour le financement d'une série de projets socio-économiques dans le pays sur les deux prochaines années, a-t-on appris de source diplomatique à Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un document officiel dans ce sens a été cosigné, vendredi, par le ministre burundais des Relations extérieures et de la Coopération internationale, Augustin Nsanze et des représentants du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), ceux du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau plan d'action de l'UNICEF dispose d'un budget d'environ 100 millions de dollars et devrait permettre à l'agence spécialisée des Nations unies de contribuer à la survie et au développement de l'enfant à travers des interventions à faible coût mais à fort impact basées sur l'approche des droits humains et une gestion axée sur les résultats guidés par l'atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement ainsi que les objectifs du cadre stratégique national de lutte contre la pauvreté et le plan cadre de consolidation de la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plan permettra, en outre, à l'UNICEF et ses partenaires d'assister le gouvernement du Burundi à travers cinq programmes prioritaires: la santé et la nutrition, l'éducation de base et l'égalité des genres, l'eau, l'assainissement et l'hygiène, la protection de l'enfant ainsi que la communication au service du développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le PNUD, de son côté, prépare une enveloppe de 93 millions de dollars en vue d'appuyer le Burundi à relever les principaux défis nationaux dans les domaines de la planification stratégique et la coordination de l'aide internationale, le relèvement communautaire, le secteur privé local et la préservation de l'environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réconciliation nationale, la promotion et la protection des droits de l'Homme, ou encore la gouvernance démocratique, sont autant d'autres projets que compte financer le PNUD au Burundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le FNUAP, quant à lui, se propose de mobiliser 16,5 millions de dollars pour promouvoir les droits et Santé en matière de reproduction, Genre, population et développement au Burundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 13/02/2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-3123198079909339264?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3123198079909339264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3123198079909339264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/burundi-des-financements-pour-une-serie.html' title='Burundi: Des financements pour une série de projets socio-économiques'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-331977506304335881</id><published>2010-02-10T12:53:00.000-08:00</published><updated>2010-02-10T12:57:00.740-08:00</updated><title type='text'>Malaria: Quand des gouvernements refusent des traitements efficaces</title><content type='html'>Blog Chemk'Africa | Edgar C. Mbanza| 08/02/2010 &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Avril 2002. Interview avec le Docteur Christophe FOURNIER, responsable des programmes Médecins Sans Frontières – FRANCE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas seulement le manque d'argent qui empêche les pays pauvres d'accéder effectivement aux  traitements efficaces ou aux vaccins. Des gouvernements se montrent parfois réticents à adopter de nouveaux médicaments. Non pas pour des raisons de précaution médicale, mais par manque d'expertise, ou pour des raisons souvent politiques. Au début des années 2000 par exemple, au Burundi, l'ong Médecins Sans Frontières a dû entrer en conflit avec les autorités locales qui lui refusaient  l'usage d'un nouvel anti-paludique. Dix ans après, la question est toujours d'actualité. Les médicaments efficaces ne sont toujours pas totalement généralisés et accessibles, faute de mobilisation, alors que les laboratoires annoncent un vaccin "très prometteur" d'ici trois ans. Je vous propose donc un entretien que j'avais réalisé en 2002, avec  le docteur Christophe FOURNIER, à l'époque responsable des programmes Médecins Sans Frontières, qui nous décrit les multiples enjeux autour de l'introduction d'un nouveau médicament, à partir du cas burundais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous sommes dans un pays où une forte épidémie de malaria a atteint presque 50% de la population, faisant plusieurs dizaines de milliers de morts en quelques mois. Pourtant, le gouvernement vous a refusé l'utilisation d'un nouveau médicament efficace. Que s' est-il passé exactement ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dr Christophe FOURNIER : Le Burundi fait face à une situation très alarmante, en particulier depuis l' année dernière, qui est celle de la résistance du parasite responsable du paludisme aux médicaments habituellement utilisés dans le pays, comme dans la plupart d' autres en Afrique. Alors, devant cette résistance, force est de constater qu' il faut utiliser de nouveaux médicaments; et ces médicaments, ils existent. Malheureusement, le ministère de la santé n'a pas voulu autoriser leur utilisation. Nous avons donc été contraints d' utiliser les anciennes molécules, en essayant de les associer. Mais, avec des enquêtes menées sur le terrain, nous avons vérifié que ces médicaments n' avaient pas du tout l'efficacité escomptée. Nous regrettons beaucoup : médecins que nous sommes, il est toujours bien préférable d' utiliser des médicaments pour lesquels on a entière confiance quant à leur efficacité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que vous avez pu montrer aux autorités médicales locales la nécessité d' utiliser les nouveaux médicaments en lieu et place des anciens ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dr Christophe FOURNIER : Des études d' efficacité ont montré dans plusieurs endroits l' inefficacité des anciens médicaments, Chloroquine et Fansidar. D' autre part, les molécules qui sont prônées à l' heure actuelle par l' Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui sont les dérivés de l' artémisinine - issue de la pharmacopée chinoise, donnent un médicament qui a prouvé son efficacité et qui est largement utilisé en Asie depuis une dizaine d' années. Ce médicament n' a plus besoin de faire ces preuves. Je pense que tout le monde est convaincu de la nécessité absolue de l' utiliser. Maintenant, il faut le faire. Il y a certainement des obstacles d' ordre financier, car ces médicaments coûtent plus cher que les anciens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la position de l'OMS? Vous aide-t-elle à convaincre les dirigeants locaux sur la nécessité de changer les protocoles nationaux ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dr Christophe FOURNIER : Le discours de l' Organisation Mondiale de la Santé au niveau le plus haut, que ce soit son directeur général Mme Brundtland, ou bien le directeur de cette unité particulière qui s' occupe du paludisme, le Roll Back Malaria, est très clair. Ils recommandent de façon absolue l' utilisation des combinaisons à base des dérivés d' artémisinine dans tous les pays africains qui font face à une résistance aux anciennes molécules. Maintenant il faut que sur le terrain, cette volonté se traduise par des recommandations très claires, par une assistance technique aux différentes études menées afin d' aider à aboutir à des changements de protocoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans les pays pauvres, le choix des médicaments apparaît aussi comme un enjeu de justice sociale : ceux qui ont les moyens se soignent avec les médicaments les plus efficaces, sans attendre l'aval des gouvernants, tandis que la vie des populations vulnérables dépend de leur décision...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dr Christophe FOURNIER : Effectivement, aujourd'hui par exemple, on sait que ces médicaments sont déjà accessibles dans les pharmacies privées pour ceux qui peuvent se les payer. Un traitement coûte autour de 8 Euros. Et certains, je crois, parviennent à se faire rembourser une partie par les mutuelles, quand ils travaillent. Ce qui pose le problème au ministère de la Santé, évidemment, c' est que s' il faut utiliser ces médicaments à large échelle, pour l' ensemble de la population, l' investissement devient important, quand on prend en compte le nombre de cas déclarés de paludisme par an. Mais il s' agit quand même de le faire, pour sauver les populations qui ne peuvent pas les acheter. Et là il faut trouver des financements extérieurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment surmonter cette question des financements, justement? Les combinaisons à base de dérivés d'Artémisinine reviennent en moyenne à 1.30$, alors que les classiques ne coûtent que 0.25$ par traitement pour un adulte.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dr Christophe FOURNIER : Pour  intégrer ces combinaisons efficaces le coût additionnel ne représente que 19 millions de dollars par an pour l'ensemble de 5 pays : le Burundi, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l'Ouganda, par exemple. Il me semble que le manque de ressources financières ne pourrait en aucun cas expliquer le manque de volonté des gouvernements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En plus des tergiversations locales, on sait aussi que le marché international du médicament est très compliqué...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dr Christophe FOURNIER : C' est vrai qu' il y a par exemple, pour des raisons diplomatico-commerciales, certains pays qui sont peu enclins à voir un médicament chinois s' imposer sur le marché africain, et surtout pour ce qui est du paludisme. Ces pays voudraient réserver cette place à certains médicaments encore à l' état de recherche. Cependant, je pense sincèrement qu' il y a des pays qui sont prêts à financer les nouveaux traitements. Il existe aussi sur un plan international ce qu' on appelle le « Fonds Global » qui met de l' argent sur les trois grandes maladies qui sont le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. Et nous-mêmes au niveau de MSF-France, avec toute l' équipe de la campagne d' action médicaments, sommes prêts à aider dans ce sens. Oui, je considère qu' il y a à l' heure actuelle, au niveau de l' Afrique et sur le paludisme, un véritable scandale : le désintérêt de certaines grandes puissances. La malaria tue plus de deux millions de personnes par an en Afrique. Pourtant, elle n' est pas considérée comme une priorité dans les pays riches. Je trouve que c'est l' un des grands scandales de notre époque ; et que tous ensembles devrions nous mobiliser pour que cela cesse. &lt;br /&gt;Propos recueilli par Edgar C. Mbanza&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-331977506304335881?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/331977506304335881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/331977506304335881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/malaria-quand-des-gouvernements.html' title='Malaria: Quand des gouvernements refusent des traitements efficaces'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' 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pas un projet de loi qui ajoute le moindre"&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;&lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/publicsenat"&gt;publicsenat&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-389921052137447908?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/389921052137447908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/389921052137447908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/discours-de-barack-obama-sur-la-reforme.html' title='Discours de Barack Obama sur la réforme de la santé aux USA'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-1100122068539404955</id><published>2010-02-10T01:13:00.000-08:00</published><updated>2010-02-10T01:14:19.051-08:00</updated><title type='text'>Bukavu: Panneaux Solaires</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="420" height="339"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x3omxi" /&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x3omxi" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="339" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/swf/x3omxi"&gt;www.3tamis.org - Bukavu, panneau solaire, Energie du Siecle&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/3TAMIS"&gt;3TAMIS&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-1100122068539404955?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1100122068539404955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1100122068539404955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/bukavu-panneaux-solaires.html' title='Bukavu: Panneaux Solaires'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-5406024774297695305</id><published>2010-02-09T15:53:00.001-08:00</published><updated>2010-02-09T15:53:27.242-08:00</updated><title type='text'>Tollé à Bruxelles sur l’inscription au rôle d’électeur pour les Burundais de la diaspora</title><content type='html'>(ARIB.INFO 09/02/2010) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une journée de la diaspora burundaise a eu lieu samedi à Bruxelles, avec deux exposés à l’ordre du jour, l’un sur les Projets MIDA Grands–Lacs 2010 par Dr Tamara coordinatrice des programmes OIM Bruxelles et l’autre sur la Cellule de la diaspora de la Chambre de Commerce belgo-luxembourgeoise pour les ACP (bilan et perspectives) par l’expert Carlos Bautzer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le début des exposés a connu un large retard de près d’une heure à cause de l’arrivée au compte-goutte des participants, les orateurs ont été obligés d’être brefs et les questions/réponses limitées. C’était aussi une occasion de présenter le nouveau directeur du département de la diaspora au sein du ministère des affaires étrangères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment de la deuxième partie de la séance, la salle était déjà bien remplie. De brefs exposés par le personnel de l’Ambassade du Burundi à Bruxelles, sur les prochaines consultations populaires sur la Justice Transitionnelle, les Elections 2010 ainsi que le Projet de la Diaspora Burundaise ont particulièrement capté l’attention des Burundais venus de la Hollande, du Luxembourg et de la Belgique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’inscription au rôle d’électeur pour les Burundais résidant à l’étranger - et plus particulièrement au Benelux et environs – a soulevé un débat auquel ne s’attendaient pas les organisateurs du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce sujet, l’attaché aux affaires juridiques a fait un bref exposé se basant essentiellement sur la récente note N°010 de la CENI datée du 4/2/2010 et les dispositions de l’ambassade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours des interventions du public, des questions convergeaient sur l’interdiction expresse de la Carte Nationale d’Identité Burundaise comme l’un des documents à présenter pour se faire enrôler. Pour certains intervenants, ce document reste précieux et plus important que d’autres pour tout Burundais, puisque le passeport n’est qu’un document de voyage et dans l’ambassade on se présente sous l’étiquète de la nationalité burundaise, ont-ils revendiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres se demandaient comment ont été désignés les agents recenseurs et quels sont les recours possibles. La question de la procuration a été aussi évoquée. Certains allant même jusqu’à à demander à combien de scrutins les Burundais de l’étranger pourront participer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre étonnement du public : un arrêté N°011 du 9/1/2010 de la CENI en son article 4 précisait que l’inscription rôle électoral des Burundais résidant à l’étranger est fixé du 18 au 27 janvier 2010, un autre arrêté N°013 fait un réajustement et la note de la CENI N°010 du 4/2/2010 précise que ce délai est reporté du 1er au 15/2/2010. Rien n’est encore porté à la connaissance du public burundais résidant au Benelux et environs. Certains proposaient de retenir le nombre de jours et de commencer le 8 février pour terminer le 23 du mois comme c’est pratiqué dans d’autres représentations du Burundi à l’étranger, aux USA par exemple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réponses de l’attaché sont restées floues et parfois provocantes préférant narguer le public, selon quoi ce qui a été décidé est irrévocable. La tension a monté d’un cran dans la salle et c’est l’intervention de l’ambassadeur Laurent Kavakure qui a pu détendre l’atmosphère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet ce dernier a rappelé qu’il faut bien lire la note de la CENI qui précise qu’il y a possibilité de présenter d’autres documents tenant lieu de passeport et que l’ambassade les délivre. De plus il a tenu à rassurer le public qu’il y a un bureau plus élargi de recours en cas de plainte et qu’il est prêt à discuter avec les représentants des partis politiques pour trouver des solutions adéquates à tous les problèmes de forme et de fond évoqués lors de cette rencontre et éventuellement aboutir à la mise sur pied d’un comité consultatif composé des représentants des partis qui collaborerait avec les agents recenseurs et le bureau élargi de recours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pragmatique qu’il est, l’ambassadeur Kavakure a directement fixé rendez-vous à tous les représentants des partis politiques pour ce lundi 8 février à 18h00. Intervention suivie d’applaudissements nourris de la salle, pour cette sage décision dont ils espère un meilleur aboutissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans un climat d’apaisement que les Burundais présents à cette rencontre ont quitté la salle pour se rendre dans les enceintes de l’ambassade pour partager un verre, une façon de prolonger le débat dans une atmosphère bon enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs personnes ont ainsi exprimer le souhait de voir un bon aboutissement lors des prochaines élections au Burundi afin d’éviter à tout prix l’effusion de sang et permettre aux Burundais de la diaspora de mettre en œuvre plusieurs projets qu’ils avaient dans leur poche en attendant les jours meilleurs dans leur pays natal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour exemple un appareil simple pour cuire fonctionnant aux rayons solaires a été exhibé, et pour la conservation de la bière de banane, une bouteille bien emballée "Igitoki" est dans une mallette et sera exposée après les prochains scrutins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diaspora &lt;br /&gt;@rib News, 07/02/2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De notre Correspondant à Bruxelles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© Copyright ARIB.INFO&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-5406024774297695305?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5406024774297695305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5406024774297695305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/tolle-bruxelles-sur-linscription-au.html' title='Tollé à Bruxelles sur l’inscription au rôle d’électeur pour les Burundais de la diaspora'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-7632364925021575199</id><published>2010-02-08T11:03:00.000-08:00</published><updated>2010-02-08T11:05:29.312-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>CEPGL : la RDC, le Burundi et le Rwanda jettent les bases du jumelage universitaire&lt;br /&gt;Kinshasa | Education | Dimanche 07 Février 2010 à 15:04:17&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Bientôt, les scientifiques de la RDC, du Burundi et du Rwanda pourront circuler librement dans l’espace de ces trois pays. Ceci grâce à la signature d’un protocole d’accord de coopération interuniversitaire de la Communauté économique des pays des Grands-Lacs (CEPGL) par les ministres de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) de ces trois Etats. C’est ce qu’a annoncé, samedi à Kinshasa, le ministre congolais de l’ESU, Leonard Mashako Mamba, au cours de la réunion de « restitution » de la Conférence des recteurs et des ministres de l’ESU, de la Recherche scientifique et technologique de la CEPGL, tenue à Bujumbura du 25 au 30 janvier dernier, rapporte radiookapi.net&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays de la CEPGL &lt;br /&gt;Les recteurs des universités, les directeurs généraux des instituts supérieurs, les membres des comités de gestion et les étudiants étaient venus samedi à l’Université protestante du Congo (UPC), s’informer auprès du ministre Mashako, des retombées de la réunion de Bujumbura. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Le premier grand résultat, c’est l’adoption du programme Education et Recherche de la CEPGL, les trois ministres ont procédé à la signature du protocole d’accord de la coopération interuniversitaire de la CEPGL (…), un des aspects importants, on a accepté la mobilité des professeurs et chercheurs, des étudiants et des stagiaires dans les trois pays», a déclaré M. Mashako. &lt;br /&gt;Chacun de ces trois pays concernés dispose de ses propres universités. Il est prévu, selon la même source, «la création des universités inter pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre résultat important, c’est l’approbation de la convention portant création du réseau interuniversitaire des Grands Lacs, dont le siège sera à Bujumbura.» A cela s’ajoute l’approbation de l’établissement au niveau régional d’un centre d’excellence en nouvelles technologies de l’information et de la communication d’une université américaine à Kigali. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Copyright Radio Okapi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-7632364925021575199?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7632364925021575199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7632364925021575199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/cepgl-la-rdc-le-burundi-et-le-rwanda.html' title=''/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-111997399253590965</id><published>2010-02-03T23:06:00.001-08:00</published><updated>2010-02-03T23:06:57.470-08:00</updated><title type='text'>Burundi : Econet lance un nouveau combiné solaire</title><content type='html'>Burundi 21-12-2009  &lt;br /&gt;L'opérateur de téléphonie mobile au Burundi Econet, filiale d'Econet Wireless International d'Afrique du Sud, a lancé un nouveau combiné rechargeable solaire, avec lequel il espère atteindre 800 000 abonnés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La compagnie a déjà attiré 80 000 utilisateurs, depuis avril dernier, et vise d'atteindre 100 000 d'ici la fin de cette année. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A fin 2008, Econet comptait 480 000 abonnés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon son directeur général, Darlington Mandivenga, le nouveau combiné, qui sera mis en vente à 39 dollars, serait extrêmement précieux pour de nombreux utilisateurs dans un pays qui souffre de fréquentes pénuries d'électricité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Econet a investi 40 millions de dollars en 2009 dans ses opérations au Burundi, comparativement à 20 millions de dollars en 2008.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-111997399253590965?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/111997399253590965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/111997399253590965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/burundi-econet-lance-un-nouveau-combine.html' title='Burundi : Econet lance un nouveau combiné solaire'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-8079879314630352823</id><published>2010-02-03T10:19:00.000-08:00</published><updated>2010-02-03T10:22:49.140-08:00</updated><title type='text'>RWANDA: Le mémorial de Gisozi remis en cause par Paix et Fraternité</title><content type='html'>Vitrine de l’horreur qui a été commise au Rwanda, déclenchée par l’assassinat du Président Rwandais et Burundais et leurs délégations ; Gisozi lieu de mémoire, devient de plus en plus un lieu d’interrogations, de suspicions et d’inquiétudes pour les rwandais survivants hutu et tutsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains y voient une plaisanterie de mauvais goût, voire un cynisme poussé à son paroxysme, lorsque le régime FPR décide et impose, malgré l’identité des cadavres qui y reposent, qu’il s’agit d’un haut-lieu pour le génocide des tutsis. Une affirmation exclusive !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des tutsis interrogés à ce sujet, qui ont préféré garder l’anonymat, sont très gênés et affirment qu’il s’agit d’un jeu politique qui finira avec le temps. Les plus téméraires avouent que Gisozi est une douloureuse épine dans le pied de la réconciliation nationale, qui tarde à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ce Mémorial de Gisozi soit utilisé pour usage politique à consommation externe, j’en conviens, nous dit Kalisa, enseignant, tutsi rescapé qui vit dans la capitale. Il est inconcevable, poursuit-il, que l’on dise à mon voisin hutu, Kabango qui m’a protégé, dont les siens ont été assassinés et leurs corps reposent dans ce Mémorial, que ce monument est réservé aux tutsis ? C’est une injustice qui nous coûtera cher. Entre nous c’est un mensonge, conclu-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons que ce monument a bénéficié d’un élan de solidarité internationale pour être édifié : Le gouvernement belge, l’Agence canadienne pour le développement internationale et la fondation Clinton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les initiateurs de ce projet lui ont assigné deux principaux objectifs en plus de sa vocation de lieu de recueillement en mémoire des victimes du génocide, il s’agit d’inhumer dignement les victimes du génocide et d’immortaliser le triste souvenir de la tragédie de 1994.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’où proviennent les corps des victimes de ce mémorial ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après les informations recueillies auprès des rescapés et voisins de ce mémorial, les corps qui y reposent sont ceux des victimes tutsis et hutus tués entre avril et juillet 1994 par les interhamwe dans la capitale de Kigali, et des hutus assassinés par le FPR après la prise du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etant donné que ces corps ne suffisaient pas pour remplir les espaces prévus à cet effet, le FPR a fait transporter en camions des corps en provenance de l’ancienne préfecture de Byumba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ancien conseiller Monsieur B. et un bourgmestre Monsieur H. tous deux de cette préfecture du nord, qui ont participé à l’organisation de ce « déménagement des corps » ont confirmé ces dires. « La population de Byumba a été tuée par le FPR qui a jeté les corps dans des fosses creusées à la hâte, pour que les organisations des droits de l’homme ne voient rien, certains de ces corps ont été transportés à Gisozi , personne n’a le droit de le dire » Précisent-ils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compte tenu de la qualité criminelle des auteurs des massacres( les interhamwes* et le FPR**), il n’y a point de doute sur l’appartenance ethnique des victimes. Les statistiques prouvent (voir ci-après) qu’il y a plus de cadavres hutu que tutsi, car ces massacres ont concerné doublement les hutus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, pendant la guerre les hutus ont été tués par les leurs et ensuite massacrés par le FPR dans le cadre de son plan de modifier le paysage démographique du Rwanda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons-en aux chiffres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut qu’on en parle, même si c’est dur à accepter surtout qu’il s’agit des victimes de la barbarie humaine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les statistiques officielles et le Rapport de l’USAID en 1990 estimaient la population de Kigali à 350 000. Si nous rapportons le pourcentage des tutsi de la capitale à 20% (surestimation), leur nombre était à l’époque de 70 000 dont peut-être 50 000 ont été assassinés par les interhamwe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour atteindre le chiffre de 250000 corps qui reposent au Mémorial de Gisozi, il a fallu trouver d’autres corps ailleurs. C’est-à-dire tous les cadavres hutu et tutsi confondus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce pays, il semble qu’il n’est pas facile de déterminer l’ethnie de chacun, sauf si on connaît sa généalogie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s’imagine les difficultés qu’aurait eu le FPR s’il s’était mis à trier parmi les cadavres les corps des tutsis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En soulevant cette falsification du « symbole », notre souci est d’éveiller les consciences des victimes, des dirigeants politiques rwandais, l’opposition et surtout l’opinion internationale. Nous voulons secouer tous les esprits qui aspirent à la réconciliation nationale rwandaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En rédigeant cette note, nous avons été avertis que les extrémistes tutsis vont s’indigner en vociférant toutes les injures, en agitant le chiffon rouge du négationnisme, que les extrémistes hutus vont s’exclamer, s’extasier et se conforter dans leurs mauvaises certitudes de négation de tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’avons nullement l’intention ni de blesser les uns ni de plaire aux autres. Tous ne le méritent pas, ce sont des salauds aux cœurs rongés par la haine de l’autre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voulons tout simplement les confronter aux faits et aux chiffres. Qu’ils aient le courage d’accepter la vérité souvent noyée par des propagandes idéologiques qui ne font que nuire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mémorial de Gisozi est à tous les Rwandais hutus et tutsis, victimes de leurs frères génocidaires. S’il s’agissait de faire la comptabilité macabre, les hutus pourraient donc revendiquer le « droit de propriété » de ce Mémorial plus que les tutsi, ils y sont plus nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce serait aussi ridicule et pitoyable que ce qui se passe aujourd’hui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être politiquement correct , appelons Gisozi « Mémorial du génocide », tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rwandais n’ont pas besoin de ces acrobaties politiques qui les blessent et qui empêchent les plaies de se cicatriser !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est qui est vrai Gisozi est le Mémorial du double génocide. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réalité acceptée ne changera rien à la gravité du génocide des tutsi, plutôt elle rassurera les hutus. Ces deux ethnies sont condamnés à vivre ensemble et pour toujours. Le FPR est de passage, il disparaîtra comme d’autres partis avant lui. C’est son droit de ne pas apprécier cette nouvelle donne, qui devra s’imposer bientôt !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel que dit par Monsieur Kabango avant notre départ ; « Aujourd’hui je ne peux pas pleurer les miens, mais personne ne m’empêchera de reconnaître qu’ils sont là ! Je souffre en silence. J’attends le jour de lumière ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous souhaitons un jour de lumière à tous les rwandais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Charlotte Van der Vaart et Patrice Aumasson*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PAIX ET FRATERNITE 14/12/09&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-8079879314630352823?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8079879314630352823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8079879314630352823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/rwanda-le-memorial-de-gisozi-remis-en.html' title='RWANDA: Le mémorial de Gisozi remis en cause par Paix et Fraternité'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-1443902693972041794</id><published>2010-02-01T02:32:00.000-08:00</published><updated>2010-02-01T02:33:58.499-08:00</updated><title type='text'>Burundi,Opinion:  Elections 2010 au Burundi : Appel à "Calmer le jeu"</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Calmer le jeu &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Melchior Mbonimpa&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Barundi sont inquiets. On nous parle de tentatives de mutinerie dans l’armée. De « jeunes militants » de divers partis qui jouent avec le feu. On entend des prophètes de malheur qui annoncent, sans sourciller, l’impossibilité des élections attendues pour bientôt, ou qui prédisent que ce sera l’occasion d’un bain de sang ou encore, d’une gigantesque fraude orchestrée par le CNDD-FDD pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte. Que penser de tout cela ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai aucune certitude que le CNDD-FDD est coupable de tous les péchés dont on l’accuse. Je ne dirai même pas qu’il n’y a pas de fumée sans feu : ce serait avaliser l’idée que la rumeur et le procès d’intention peuvent  annuler l’impératif de la preuve. Mais il y un point sur lequel j’ai l’impression que les accusateurs ont probablement raison : les jeunes militants de ce parti  méritent-ils le beau nom qu’ils portent comme une parure : Imbonerakure ! Ont-ils vraiment l’œil perçant ? Voient-ils aussi loin qu’on veut nous le faire croire ? Je me permets d’en douter. Ce qu’on rapporte de leurs comportements fait plutôt penser à un groupe affligé d’une vue très basse. Cette infirmité, ils la partagent probablement avec ceux qui auraient dû les discipliner, mais qui les laissent faire ou les encouragent dans leurs agissements. S’ils espèrent un quelconque bénéfice de ce désordre toléré ou carrément organisé, ils se trompent, ils se tirent dans le pied et se condamnent à boiter  au lieu de marcher normalement, la tête haute. Tous les Barundi savent que la terreur, d’où qu’elle vienne, a un goût amer. Nous l’avons appris à nos dépens, pendant presque un demi-siècle. Arrêtez donc de nous servir encore cette médecine nauséabonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Relevons au passage, qu’un pas dans la bonne direction vient d’être effectué. Je lis dans les nouvelles, que le Ministre de l’intérieur, Édouard Nduwimana, s’est rendu à Kirundo où « ça chauffait » et a interdit « les sports de masse à caractère politique. » Ce genre d’initiatives positives devrait susciter plus d’applaudissements que ce que j’entends. Et j’imagine qu’il y a sûrement d’autres gestes, peut-être moins spectaculaires, qui vont dans le sens de l’apaisement, mais qui n’intéressent pas ceux qui se spécialisent dans la chronique noire, tant il est vrai qu’au Burundi comme ailleurs, les bonnes nouvelles ne font pas les manchettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai justement une question pour les détracteurs du « parti au pouvoir » : se pourrait-il vraiment que tous les torts soient d’un seul côté ? Du côté des autres ? Dans le paysage politique du Burundi, est-ce possible de tracer une ligne de partage entre les partis qui forment le camp des justes et d’autres qui forment le camp des salauds ? Je vous avoue que je n’en suis pas du tout convaincu. J’ai déjà dit et redit que pour le moment, la dichotomie pouvoir / opposition n’a qu’une pertinence limitée au Burundi : il y a, par la force des choses, un « gouvernement d’union nationale » auquel participent ceux qui se situent dans l’opposition. Mais ne coupons pas les cheveux en quatre. Admettons l’équation simpliste qui voudrait qu’il y ait un parti au pouvoir et une opposition, et parlons de cette « opposition ».  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que les adversaires du CNDD-FDD sont à court d’idées. Pire : ils sont victimes d’une idée fixe. Les partis dits de l’opposition affirment de façon unanime et répétitive que le CNDD-FDD sera battu aux élections. Je serais moins surpris s’il s’agissait d’un espoir raisonnable basé sur une réelle mobilisation pour constituer une alternative au pouvoir actuel. Mais les incantations que je lis dans beaucoup de sites d’information animés par les opposants, ne sont pas de l’ordre d’une prédiction basée sur autre chose que des émotions. Autre chose comme quoi ? Comme les échos de la base, comme les intentions exprimés des électeurs, du peuple qui sue, du peuple réel qui, seul, décidera des résultats. Ce que je lis dans les nouvelles est plutôt de l’ordre de l’autosuggestion ! Les propagandistes qui publient sur l’Internet se répètent mille fois à eux-mêmes qu’ils sont populaires, et ils finissent par y croire ! Cela ressemble étrangement à ce qui s’est passé lors de la compétition électorale entre Ndadaye et Buyoya : ce dernier se croyait indéboulonnable. Tous les prophètes lui promettaient la victoire. Le problème est que cette prophétie recelait un incroyable mépris du peuple auquel on disait : tout est joué d’avance et  l’exercice d’aller aux urnes ne servira qu’à  valider l’infaillibilité de la prophétie ! Nous savons tous à quoi tout cela a abouti ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fixation de tous les discours de l’opposition sur un seul scénario me fait croire qu’au fond, ces discours signifient exactement le contraire de ce qu’ils laissent entendre. Je serais ravi de me tromper, mais pour le moment, ma théorie est que les tenants de l’opposition ne se croient pas capables de battre le CNDD-FDD aux élections. Ils ne font rien de sérieux pour mériter une éventuelle victoire. Au lieu d’être à l’affût de toutes les gaffes, petites ou grandes, du CNDD-FDD, pourquoi ne pas former des coalitions capables de représenter une alternative crédible ? Pourquoi ne pas s’embarquer résolument dans la tâche de convaincre la population que le vote est absolument nécessaire ? J’entends s’élever des voix dénonçant le CNDD-FDD qui n’aurait distribué des cartes d’électeurs qu’à ses seuls militants. Mais, mis à part Bagaza qui, semble-t-il, pousse effectivement les partisans du PARENA à exercer leur droit de vote, je n’entends aucune autre voix de ces partis de l’opposition mobilisant le peuple pour aller aux urnes massivement, pour jouer à fond le jeu démocratique afin que le verdict soit sans équivoque. Au contraire, il y a même un parti, supposé être l’un des plus sérieux concurrents du CNDD-FDD, qui vient de soutenir carrément l’idée de renoncer aux élections. Je suis tombé des nues en entendant un si grand parti proposer une capitulation en rase campagne, rien de moins ! En fait, je m’interroge sur le poids de ce parti dans le Burundi réel, dans les masses consistantes qui ne s’intéressent même pas aux messages que nous diffusons à l’Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce qui vient d’être dit, concluons fermement ! Ce serait un désastre si les élections prévues n’avaient pas lieu. Il faut contester avec détermination ceux qui souhaitent faire avorter le processus, sans le dire officiellement, ou en le disant toute honte bue. Il faut protester contre tous les éventuels nageurs en eaux troubles qui attendent que le train déraille pour ramasser la mise, sans mandat populaire. Il faut barrer le chemin à tous ceux qui allument des incendies ou jettent de l’huile sur le feu pour provoquer les scénario-catastrophe dont ils rêvent pour accéder à la mangeoire ou s’y maintenir sans prendre la peine de faire campagne et de prouver qu’ils ont autre chose à vendre au peuple que de la marchandise avariée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’opposition peut gagner à condition de ne pas se contenter d’une recette magique : tirer à boulets rouges sur le CNDD-FDD. Ce dernier et ses alliés peuvent également gagner, à condition de ne pas compter uniquement sur l’intimidation et les arguments musculaires qui démontrent justement que l’on est à court d’arguments. Mais, au fait, pourquoi voudrait-on gagner même si le peuple perd ? L’accès à la mangeoire ne démontre pas qu’on est intelligent ou démocrate, mais seulement qu’on a, et même qu’on est… un tube digestif. Il faut que les élections aient lieu. Si ma mémoire est bonne, la CENI a été approuvée par tous les partis après bien des tractations. Les partis qui  retirent leur confiance à cette commission consensuelle, sur un coup de tête, se contredisent et perdent toute crédibilité. Lors des élections, les observateurs internationaux seront là pour décourager les fraudes ou les dénoncer. Il n’y a aucune raison de prétendre que les dés sont jetés ou pipés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Insistons: les jeux ne sont pas faits ! Le jeu n’est pas faussé d’avance. Alors, s’il vous plaît, calmez le jeu ! Puisez dans le Lac Tanganyika des tonnes d’eau pour éteindre tous les incendies qui menacent de tout embraser. Jouez franc jeu, cartes sur table, en respectant les règles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-1443902693972041794?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1443902693972041794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1443902693972041794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/burundiopinion-elections-2010-au.html' title='Burundi,Opinion:  Elections 2010 au Burundi : Appel à &quot;Calmer le jeu&quot;'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-5368650273243194782</id><published>2010-02-01T02:15:00.000-08:00</published><updated>2010-02-01T02:17:52.517-08:00</updated><title type='text'>RDC: Occultisme et immoralité à l'Université de Kinshasa</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Dérive morale et spirituelle : Colline désormais inspirée par le malin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous déplorons l’absence de tout principe moral chez certains professeurs, alors qu’ils ont déjà inscrit leurs noms au panthéon de la science. Se vantant d’être sages, or ils sont devenus fous comme la bible dit dans (Romains 1 : 22)’’, s’écrie interloqué un fervent chrétien très à cheval sur les principes bibliques. Aujourd’hui, l’Université de Kinshasa est acquise à l’occultisme. Le satanisme continue de marquer les points sous le nez et la barbe des aumôniers. En effet, les ordres mystiques sont sortis de leurs loges et organisent maintenant publiquement leurs réunions sur le site universitaire. La Rose-Croix, le Message de Graal, Eckankar et d’autres virus mystiques sont en train de gangrener le corps de l’Université. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sciences occultes sont appelées ‘‘sciences connexes’’. Certains professeurs parlent à visage découvert de l’occultisme aux étudiants. L’un d’eux soutient même que la sorcellerie peut être enseignée à l’Université de Kinshasa. Il cite l’Université de Cambridge en Angleterre, où la sorcellerie est un cours de 900 heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’il était en train d’expliquer son cours, un professeur de physique stoppa un instant pour préciser : ‘‘Ici, s’arrête la science. Au- delà, c’est autre chose’’. Il avait tout dit. Un ancien professeur de la faculté de médecine, grand maître d’Eckankar, exhortait ouvertement ses étudiants à l’initiation afin de maîtriser les cours. Il ignorait que c’est en Jésus -Christ que sont cachés tous les trésors de la science et de la sagesse (Colossiens 2 :2-3). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, en voulant imiter leurs maîtres, certains étudiants ont été spirituellement déréglés, sont devenus fous. Un professeur chrétien de la faculté de droit demandait aux étudiants : ‘‘Où sont vos maîtres aujourd’hui ?’’.Il faisait allusion à ses ex-collègues occultistes décédés dans des conditions mystérieuses. Ils passeront l’éternité dans les tourments (Apocalypse 20 :10).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cible privilégiée du diable&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pourquoi l’Université de Kinshasa est-elle particulièrement dans le collimateur du diable ? Parce que d’un, c’est un lieu stratégique pour le contrôle spirituel de la R.D.C ; de deux, presque toutes les tribus de la R.D.C s’y trouvent représentées ; de trois, on y trouve la crème intellectuelle du pays ; de quatre, de là viendront les futurs décideurs du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que les prédicateurs qui ont bouleversé la cité (Actes 17 : 6) montent aussi sur la colline expirée (inspirée) pour ébranler les fondements du satanisme et renverser ses autels. Ce milieu mérite une démonstration d’esprit et de puissance (1Corinthiens 2 : 4), une évangélisation agressive et une thérapie spirituelle de choc, pour convaincre les cartésiens et autres durs à cuire. Autrement, l’espoir s’amenuise de voir les étudiants sortir de cette Université avec une intelligence non régénérée. En outre, certains professeurs sont loufoques. En effet, un professeur de la faculté de droit avait demandé à un étudiant d’expliquer : ‘‘Le droit est un cache-sexe’’. Dans la même faculté, un professeur de droit commercial demandait aux étudiants de lui raconter, en lingala, comment se pratique la pêche dans leurs villages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, tous les étudiants ne maîtrisent pas le lingala et tous non plus n’ont pas vécu au village. Quelques minutes avant le début de l’examen, un autre professeur disait aux étudiants : ‘‘ ...d’ailleurs, je ne vous aime pas’’. Un autre professeur rappelait à ses étudiants : ‘‘Je vous avais promis l’échec’’. Mais leurs enfants réussissent avec moins de formalités. Un professeur, réputé ‘‘casseur ’’ à la faculté de droit, qui venait d’acheter un stylo à bille rouge, dit au vendeur : ‘‘Je suis en train de corriger, il me faut un rouge fort’’. Il insistait pour que le rouge fût vif, car il avait retourné le premier stylo. Sans doute, c’était pour aller ‘‘coller’’ des 3 ou 5 sur 20 aux étudiants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Immoralité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces derniers non plus ne sont pas des enfants de chœur, ils s’organisent en cartels des tricheurs qu’ils appellent ‘‘bases logistiques’’. C’est terrible ! L’un d’eux qui se plaignait auprès de ses camarades, après un examen, entendit cette réponse : ‘‘Mais c’est parce que tu étais loin de la base logistique’’. On raconte que d’autres professeurs délèguent leurs enfants pour la collecte des fonds auprès des étudiants qui ont échoué. Des réseaux sont montés dans toutes les règles de l’art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, l’immoralité consécutive à la dissolution de la conscience est devenue courante. Aujourd’hui, on parle aussi bien des Maladies Sexuellement Transmissibles que des Points Sexuellement Transmissibles. Dans les bureaux, il n’y a pas de lits. La table fait l’affaire. Des étudiantes (surtout à l’ISTM) doivent céder à certains assistants véreux qui veulent satisfaire leurs bas instincts. Jadis, un assistant interrogeait oralement des étudiantes tout en ayant des rapports sexuels avec elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais après la deuxième victime, monsieur l’assistant était épuisé, en panne sexuelle. Aussi celles qui attendaient leur tour dans le couloir commençaient à se moquer de l’impuissant. La dignité bafouée ne s’indemnise pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les enseignants forcent les filles, dans les homes d’étudiants c’est le contraire. Là, ce sont les étudiantes elles-mêmes qui s’amènent à ‘‘l’abattoir’’. Et selon une enquête du professeur Kayembe de la faculté de médecine, 99% d’étudiants sont actifs sur le plan sexuel et 33 % ont plus d’un partenaire sexuel. Cette enquête précise aussi que 8% sont séropositifs. C’est gravissime car ce taux est supérieur au taux national qui est de 4%. L’enquête d’une Ong révèle un taux particulièrement élevé. Donc, les étudiants ne sont pas restés à l’écart de la route du sida. Des étudiantes mènent une vie de hippie sur le campus et des avortements sont tellement pratiqués qu’un espace à côté du ‘‘Rond point sentiment’’ a été baptisé ‘‘Cimetière des innocents’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une science sans conscience n’est que ruine de l’âme, la sagesse de ce monde est une folie devant notre Dieu et Il confond les sages dans leur sagesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Placide Nzeza &lt;br /&gt;asa Le Révélateur | Société| mardi 08 avril 2008&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-5368650273243194782?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5368650273243194782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5368650273243194782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/02/rdc-occultisme-et-immoralite.html' title='RDC: Occultisme et immoralité à l&apos;Université de Kinshasa'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-5310416820235303641</id><published>2010-01-30T15:07:00.001-08:00</published><updated>2010-01-30T15:07:54.316-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Agrément d'un 44ème parti politique</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le Front national de libération/Iragi rya Gahutu (Fnl, héritage de Gahutu, en langue nationale, le Kirundi&lt;/strong&gt;) a été agrée, mardi soir, portant ainsi à 44 le nombre de partis officiellement reconnus dans le pays, apprend-on de source officielle dans la capitale burundaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce parti, sorti des flans des Forces nationales de libération (FNL, ex- rébellion), est présidée par un certain Jacques Kenese, encore méconnu du grand public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'opinion soupçonne ce nouveau venu sur la scène politique nationale d'être à la solde du pouvoir dans le but d'affaiblir l'aile majoritaire des FNL emmenée par Agathon Rwasa à l'approche des secondes élections générales post-conflit de 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel ne serait toutefois pas le cas, continue à se défendre le dissident en mettant plutôt en avant sa volonté de constituer une alternative pour les militants désemparés des FNL.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Conseil national pour la démocratie/forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD, au pouvoir) a, par contre, reçu, dimanche, un soutien sans faille du parti "Inkinzo" (Bouclier, en langue nationale, le Kirundi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grandes man?uvres électoralistes semblent avoir ainsi commencé et le parti Inkizo (oppsition) compte soutenir le candidat à la présidentielle de juillet prochain donné par le CNDD-FDD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 28/01/2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-5310416820235303641?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5310416820235303641'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5310416820235303641'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/burundi-agrement-dun-44eme-parti.html' title='Burundi: Agrément d&apos;un 44ème parti politique'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-68560817176106461</id><published>2010-01-30T13:42:00.001-08:00</published><updated>2010-01-30T13:42:48.947-08:00</updated><title type='text'>Les moustiquaires de Vanackere (La Libre 28/01/2010)</title><content type='html'>Kizina est un village de 578 ménages, dans la fertile plaine de l’Imbo, au nord de Bujumbura, au milieu des rizières. A l’ombre des manguiers, papayers, bananiers, palmiers à huile et orangers s’élèvent de petites maisons de pisé de deux ou trois pièces, au sol de terre battue, presque dépourvues de meubles. Elles sont entourées de potagers où le maïs côtoie les haricots et les courges. Devant la porte, du riz, des cossettes de manioc et des épis de maïs blanc sèchent sur des nattes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus loin, des femmes surveillent un étal de petits tas de charbon de bois; il en faut deux pour cuire de la pâte de manioc et de la sauce, quatre à cinq pour preparer des haricots en plus - le repas courant ici. Un seul de ces petits tas coûte 200 F burundais; un paysan sans terre, qui travaille celle des autres, gagne 1 500 FBu par jour. Celui-là ne peut se payer du charbon de bois; il cuisine sa nourriture sur un feu de brindilles glanées dans la campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, on mange de la viande - rire gêné des paysannes qui me renseignent - "trois fois par an, quand on a vendu la récolte de riz". Et les familles mangent une fois par semaine de petits poissons du lac Tanganyika. On n’a pas de lait pour les enfants. On fait "un ou deux repas par jour". Les paysans sans terre souffrent un peu de malnutrition. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plaine de l’Imbo est fortement impaludée. Récemment, huit enfants du village sont morts de malaria en une seule semaine. C’est donc ici que le ministre burundais de la Santé, le Dr Emmanuel Gikoro, et la Croix-Rouge (aidée par celle de Flandre), qui compte 130 000 volontaires dans tout le pays, vont lancer leur nouvelle campagne de promotion des moustiquaires imprégnées d’insecticide - le meilleur moyen de lutter contre le paludisme. Le ministre belge des Affaires étrangères, Steven Vanackere, est attendu pour inaugurer la campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est accueilli par des chants et des danses et se prête volontiers au jeu du volontaire qui montre comment fixer la moustiquaire au-dessus du matelas, en l’accrochant à des clous plantés haut sur le mur. Puis, le ministre belge accompagne l’équipe de la Croix-Rouge dans sa tournée du village, destinée à vérifier si les maisons qui en disposent déjà ont placé correctement les trois moustiquaires par ménage distribuées gratuitement. Une précédente campagne de distribution, il y a deux ans, plus au nord, avait partiellement échoué, parce que nombre de ses bénéficiaires, trop pauvres, revendaient les protections pour s’acheter à manger. Une campagne d’explication soulignant l’importance des moustiquaires pour préserver la vie a donc précédé la distribution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit cortège de volontaires de la Croix-Rouge et d’officiels passe devant l’église du village. Des chants y attirent Steven Vanackere : une petite foule de femmes prie tout haut à côté de malades. Car les paysans préfèrent amener les victimes de la maladie à l’église plutôt qu’à l’hôpital, à 5 km de là. Les bénévoles de la Croix-Rouge doivent donc vérifier que les médicaments pour soigner la malaria sont pris correctement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Burundi, il n’y a qu’une trentaine de médecins qui exercent dans l’intérieur du pays; les autres, une cinquantaine, travaillent à Bujumbura, plus confortable. "Beaucoup de médecins, ici, ne pratiquent pas leur art", explique Matthieu Destrooper, responsable local pour la Croix-Rouge flamande, "mais remplissent des fonctions de gestion" à la Province ou dans un ministère. "Et il y a plus de médecins burundais pratiquant en France qu’au Burundi", ajoute-t-il. Ils sont restés en Europe après leur formation, attirés par les salaires français. Au Burundi, un médecin gagne environ 200 euros par mois (depuis six mois; auparavant, c’était 75 euros). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin Steven Vanackere a visité, avant de regagner Bruxelles, l’hôpital Prince Régent Charles, construit sous la tutelle belge à Bujumbura. La coopération belge finance la rénovation des bâtiments.&lt;br /&gt;Envoyée spéciale au Burundi &lt;br /&gt;Marie-France Cros &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mis en ligne le 27/01/2010 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© Copyright La Libre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-68560817176106461?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/68560817176106461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/68560817176106461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/les-moustiquaires-de-vanackere-la-libre.html' title='Les moustiquaires de Vanackere (La Libre 28/01/2010)'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-3728693549104366303</id><published>2010-01-30T13:36:00.001-08:00</published><updated>2010-01-30T13:36:41.606-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Arrestation de 'comploteurs' au sein de l'armée</title><content type='html'>Un officier et douze soldats subalternes ont été arrêtés vendredi soir sur une plage du lac Tanganyika bordant la capitale burundaise, en pleine séance de planification d'une "tentative de déstabilisation des institutions de la République", a-t-on appris samedi à Bujumbura de source militaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le chef d'état-major général de la Force de défense nationale (FDN), le général Godefroid Niyombare, des "documents compromettants et accablants" ont été saisis sur le groupe de militaires, qui appartiendrait à des unités différentes de l'armée burundaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le haut responsable de la FDN, qui a supervisé lui-même l'opération de neutralisation des présumés comploteurs, a laissé entendre que d'autres arrestations au sein de la FDN ne seraient pas à exclure à l'issue des interrogatoires en cours pour connaître les tenants et les aboutissants de cette "tentative d'atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agirait là de la seconde tentative de déstabilisation des institutions de la République au cours de ces cinq dernières années de pouvoir du chef de l'Etat burundais, Pierre Nkurunziza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première velléité de putsch avait été attribuée à l'ancien président de la République, Domitien Ndayizeye, et son ex-adjoint Alphonse-Marie Kadege, en 2006, avant que la justice ne les lave de tout soupçon au bout de plusieurs mois de prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de l'opposition, plusieurs voix se sont élevées samedi pour dénoncer un "montage" réalisé par le pouvoir en place pour atteindre ses adversaires politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'incident survient en pleine préparation des deuxièmes élections générales post-conflit, prévues pour cet été dans le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand malaise social a par ailleurs régné ces derniers temps au sein des Forces de défense et de sécurité sur fond de revendication de meilleurs conditions de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des responsables du Mouvement pour la solidarité et le développement (MSD) ont été mis en cause dans l'entretien d'un climat malsain visant le soulèvement des corps de défense et de sécurité nationale à des fins inavoués avant que le jeune parti politique de l'opposition radicale ne monte à son tour au créneau pour démentir les "allégations du pouvoir".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 30/01/2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-3728693549104366303?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3728693549104366303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3728693549104366303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/burundi-arrestation-de-comploteurs-au.html' title='Burundi: Arrestation de &apos;comploteurs&apos; au sein de l&apos;armée'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-3394477033580672853</id><published>2010-01-30T13:28:00.000-08:00</published><updated>2010-01-30T13:29:30.047-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Adieux sans rancune du représentant des Nations unies</title><content type='html'>Le représentant du secrétaire général des Nations unies au Burundi, le Tunisien Youssef Mahmoud, a fait ses adieux aux autorités burundaises, à l'égard desquelles il ne semble éprouver aucune rancune en dépit de son départ forcé du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Mahmoud, qui s'adressait mercredi à la presse à Bujumbura après avoir été reçu par le premier vice-président, Gabriel Ntisezerana, a déclaré qu'il plaiderait toujours la cause du Burundi et émis le souhait que ce pays devienne "un modèle de paix, de réconciliation et de stabilité pour tous les Africains".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vers la fin du mois de décembre 2009 que, à la surprise générale, le pouvoir de Bujumbura avait instamment demandé au secrétaire général des Nations unies de rappeler le diplomate tunisien et de le remplacer par un autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison officielle invoquée était que le mandat du Bureau intégré des Nations unies au Burundi (BINUB), que dirigeait M. Mahmoud depuis trois ans, allait changer d'orientation et que, par conséquent, il n'était pas question de garder le même homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de voix s'étaient élevées dans les milieux politiques burundais pour dénoncer le renvoi sans ménagement d'un diplomate onusien réputé pourtant "sage, conciliant et courtois", en vain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 28/01/2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-3394477033580672853?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3394477033580672853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3394477033580672853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/burundi-adieux-sans-rancune-du.html' title='Burundi: Adieux sans rancune du représentant des Nations unies'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-8600483090362073325</id><published>2010-01-30T13:08:00.000-08:00</published><updated>2010-01-30T13:09:06.990-08:00</updated><title type='text'>Burundi: 3 arrestations de militaires</title><content type='html'>AFP  30/01/2010&lt;br /&gt;Au moins trois militaires burundais ont été arrêtés aujourd'hui dans le camp de para-commandos de Bujumbura samedi, portant à seize le nombre de soldats arrêtés depuis vendredi et accusés de "déstabilisation des institutions", a appris l'AFP de sources concordantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce matin, l'armée a procédé à l'arrestation de trois sous-officiers du camp +para+ de Bujumbura car nous avons la preuve que ces soldats étaient totalement impliqués dans la tentative de déstabilisation découverte hier", a annoncé à l'AFP un haut gradé de l'armée, sous couvert de l'anonymat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Selon les premiers éléments de l'enquête en cours, ces soldats avaient préparé une mutinerie générale dans tous les camps du pays. Ils prévoyaient de prendre en otage leurs officiers puis d'exiger des négociations directes avec le président Pierre Nkurunziza", a-t-il révélé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils auraient formulé des exigences en rapport avec leurs conditions de vie, mais aussi politiques, selon la même source.  Toutes ces informations ont été confirmées par des sources gouvernementales et diplomatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, 13 militaires, dont deux officiers, avaient été arrêtés à Bujumbura alors qu'ils préparaient "la déstabilisation des institutions" du Burundi, selon le chef d'état-major général de l'armée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces arrestations interviennent dans un contexte de malaise persistant au sein de l'armée et de la police, selon des sources de ces deux corps interrogées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Burundi tente de sortir depuis 2006 de 13 ans de guerre civile déclenchée par l'assassinat du premier président démocratiquement élu, le Hutu Melchior Ndadaye, lors d'une tentative de coup d'Etat de l'armée, alors dominée par la minorité tutsi.&lt;br /&gt;Des élections, dont une présidentielle et des législatives, sont prévues à partir de mai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-8600483090362073325?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8600483090362073325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8600483090362073325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/burundi-3-arrestations-de-militaires.html' title='Burundi: 3 arrestations de militaires'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-999345668344284987</id><published>2010-01-25T02:21:00.000-08:00</published><updated>2010-01-25T02:27:43.680-08:00</updated><title type='text'>L´ambassadeur suisse en RDC : "Aucun pays n'a été construit par des forces étrangères"</title><content type='html'>Dimanche 24. Janvier 2010  10:44 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi 23 Janvier 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Congolais devront d´abord compter sur eux-mêmes pour reconstruire leur pays. C´est l´essentiel du message de l´ambassadeur suisse en République Démocratique du Congo, dans un point de presse tenu vendredi à Kisangani, lors de son séjour au chef-lieu de la province Orientale, rapporte radiookapi.net&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Linus von Castelmur a souligné que l´aide extérieure apportée à la RDC dans son programme de reconstruction doit être considérée comme une goutte d´eau dans un vaste océan de développement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il n´ya aucun pays qui a été reconstruit par une puissance étrangère, par d´autres&lt;br /&gt;pays. C´est vous qui devez le faire, avec certainement l´appui des autres »,a-t-il déclaré en substance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Vous avez des bras et des jambes, vous avez des mains, vous avez des cerveaux, je pense que ce pays doit se reconstruire, à travers, justement, la mobilisation des forces congolaises qui sont là, et je ne vois pas pourquoi, vous auriez besoin d´entreprises européennes ou chinoises ou indiennes », a poursuivi le diplomate suisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, pour l´ambassadeur Linus von Castelmur, ce sont les entreprises congolaises qui doivent reconstruire la RDC. « La communauté internationale peut vous accompagner et vous appuyer, mais l´effort principal doit venir de vous-mêmes », a-t-il insité. Il faut néanmoins un préalable, selon le diplomate suisse : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Que les mauvaises pratiques que vous connaissez cessent à tous les niveaux, parce que c´est cela qui vous permettra d´attirer les acteurs économiques. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l´assistance de la Suisse à la RDC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les relations entre la Suisse et la République Démocratique du Congo datent de 1962 avec l´ouverture à Kinshasa, par Genève, de l´ambassade de la Confédération helvétique. Au cours d´une conférence-débat le 5 décembre 2009, dans la capitale congolaise, l´ambassadeur Linus von Castelmur avait fait le point de la politique étrangère de la Suisse, ses principes et objectifs ainsi que son impact en RDC. Cette politique, avait souligné le diplomate suisse, est fondée sur un dialogue franc et amical avec les autorités ainsi que la société civile congolaises. Ce&lt;br /&gt;qui explique les efforts d´assistance de son pays dans les processus de pacification, de la stabilisation et de la reconstruction du Congo démocratique, avait encore indiqué l´amabssadeur Linus von Castelmur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette assistance se réalise par le déblocage d´importants fonds en matière de développement pour la RDC, mais aussi par les contributions indirectes que la Suisse fournit par le biais des institutions financières internationales dont le FMI, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD). Ainsi, en 2 009, la Suisse a contribué pour 17 millions de dollars américains pour la sécurisation&lt;br /&gt;de la RDC à travers la Monuc, 6 millions pour l´assistance humanitaire principalement aux deux Kivus et à la province Orientale, et 3,5 millions pour des projets de développement et de renforcement des institutions congolaises, avait fait savoir l´ambassadeur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la stabilisation progressive dans l´Est du Congo, la Suisse espère convertir une partie de l´assistance humanitaire en assistance au développement, avait-il indiqué. C´est dans cette perspective que la Suisse a ouvert un Bureau de coopération à Bukavu, et son plus grand projet consiste à remettre à flot le système de santé dans la province du Sud Kivu, avait révélé l´ambassadeur Linus von Castelmur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-999345668344284987?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/999345668344284987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/999345668344284987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/lambassadeur-suisse-en-rdc-aucun-pays.html' title='L´ambassadeur suisse en RDC : &quot;Aucun pays n&apos;a été construit par des forces étrangères&quot;'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-4965525985700768045</id><published>2010-01-22T11:09:00.000-08:00</published><updated>2010-01-22T11:11:58.837-08:00</updated><title type='text'>RDC: Les députés ont décidé de renoncer aux augmentations de leurs émoluments</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Assemblée nationale L'Assemblée nationale en session.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En seconde lecture du pojet du budget de la République pour l’exercice 2&lt;br /&gt;010, les députés ont décidé de renoncer aux augmentations de leurs&lt;br /&gt;émoluments comme ils l’avaient prévu lors de la première lecture, rapporte&lt;br /&gt;radiookapi.net&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de la plénière de jeudi, les membres de l’Assemblée nationale ont&lt;br /&gt;donc adopté les conclusions auxquelles est parvenue la commission économico&lt;br /&gt;financière qui avait 48 heures pour décortiquer le projet de loi budgétaire&lt;br /&gt;que le président de la République avait renvoyé au Parlement pour une&lt;br /&gt;seconde lecture. Au nombre de ces conclusions, ladite commission avait&lt;br /&gt;recommandé que les députés et les sénateurs renoncent aux augmentations de&lt;br /&gt;leurs émoluments. Le personnel politique de la présidence de la République&lt;br /&gt;est également concerné par cette décision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces augmentations devraient provenir des recettes additionnelles dégagées&lt;br /&gt;par les parlementaires lors du premier examen du projet budgetaire. En lieu&lt;br /&gt;et place, les députés ont opté pour que ces augmentations soient affectées&lt;br /&gt;aux soldes des militaires et des policiers de la République. En termes des&lt;br /&gt;chiffres dégagés, la chambre basse prévoit à cet effet sur les recettes&lt;br /&gt;additionnelles, une enveloppe globale de l’odre de 21 milliards de francs&lt;br /&gt;congolais : 19 milliards pour les Forces armées de la République&lt;br /&gt;Démocratique du Congo (FARDC), et 9 milliards pour lla Police nationale&lt;br /&gt;congolaise (PNC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, dans leurs interventions, certains députés ont souhaité que le&lt;br /&gt;gouvernement congolais harmonise ses vues avec les institutions de Bretton&lt;br /&gt;Woods pour permettre le réajustement des salaires des agents et&lt;br /&gt;fonctionnaires de l’Etat, 2 010 étant une année du social, selon le voeu du&lt;br /&gt;chef de l’Etat, le présidnet Joseph Kabila.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-4965525985700768045?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4965525985700768045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4965525985700768045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/rdc-les-deputes-ont-decide-de-renoncer.html' title='RDC: Les députés ont décidé de renoncer aux augmentations de leurs émoluments'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-719380389459874317</id><published>2010-01-18T07:58:00.001-08:00</published><updated>2010-01-18T07:58:51.200-08:00</updated><title type='text'>BURUNDI 2010: Elections de la peur ou peur des élections?</title><content type='html'>Umugumyabanga s`exprime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès juin 2010, le peuple burundais passera de nouveau devant les urnes pour se choisir librement ses nouveaux dirigeants pour les cinq ans à venir, soit jusqu`en 2015. Ce rendez-vous des politiciens avec le peuple se passe dans un contexte tout particulier. Le pays se remet timidement des déchirements consécutifs à la guerre civile qui l`a ravagé depuis des décennies et plus particulièrement depuis 1993. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette guerre, rappelons-le, a laissé beaucoup de traces. En plus des destructions matérielles, le tissu social en a pris un coup sévère. Il faut tout réparer et redresser. Le peuple se doit de  revisiter son histoire et ses valeurs pour mieux se ressaisir! Car effet,  bwa bugabo, rya banga, bwa buntu, ont été sérieusement malmené,  cédant ainsi libre court aux pratiques peu glorieuses et moins réjouissantes et dont on peut aujourd`hui mesurer les conséquences. Tout est à reconstruire sauf que les forces ou plutôt le courage d`affronter les défis n`y est pas toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la veille de ce rendez-vous crucial que constituent les élections, les signaux sont au rouge  chez une certaine opinion, les médias et l`élite en particulier. De partout fusent les rumeurs, calomnies, insultes et autres ignominies, tapages de tout sorte, conférences de presse tout azimut, alliances contre nature, plaintes auprès des grands de ce monde etc...Tous ces agissements, parait-il,  pour manifester ses inquiétudes quant aux élections à venir et prévenir le danger. Et dans tout ça, le méchant est de taille. C`est le parti au pouvoir. C`est son emblème. Ces slogans. C`est cette marée humaine qui répond présents au nom de ce parti. C`est la combativité de ses leaders. L`énergie que dégage le président de la république etc..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi tout ça fait peur? Au commencement, c`est histoire car affronter le maquis n`est pas une affaire de tout le monde. Il faut du courage.  C`est ensuite le tournant de cette histoire qui a fait de ces hommes et femmes du maquis des responsables légitimes malgré les hostilités de tout part, déjouant ainsi toutes les pièges et pronostics. Car en effet, l`histoire récente du monde libre ne plaidait pas en eu faveur. Ainsi, peu de mouvements armés se sont imposés par la voie des urnes. Parmi ces cas rares, se trouvent le CNDD-FDD de Nkurunziza au Burundi  et l`ANC de Mandela en Afrique du Sud. Parce que la cause défendue était juste que le courage ait été légitimé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si en Afrique du Sud l`ensemble de la classe politique a accepté le verdict des urnes, il n`en a pas été ainsi au Burundi. A cela, les raisons n`ont pas à chercher dans la cause elle-même mais dans le courage d`affronter la dure réalité du maquis. Le retour triomphal des fils et filles de la nation regroupé au sein du CNDD-FDD a été un cauchemar parce que le processus qui en est suivi a mis fin aux alliances contre nature jusque là érigées en mode de partage du pouvoir et ceci au détriment de la dignité. Il fallait repenser aux nouvelles stratégies dans un contexte dont on ne maîtrise pas forcément les enjeux, avec un acteur de plus, le peuple, jusque là tenu à l`écart par les acteurs d`Arusha.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le maquis, la période post-conflit. Si dans certaines situations les cessez-le feu, les accords de paix et les élections n`ont pas  suffit pour  protéger les civils, le cas du Burundi a été un bon modèle et a surpris plus d`un. Depuis les accords de Pretoria entre le CNDD-FDD et la coalition issu d`Arusha au pouvoir en place à Bujumbura, les armes se sont immédiatement tues, même si un mouvement est resté encore en rébellion quelques années encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L`intensité des violences a très rapidement cédé le terrain à une volonté affichée pour une cohabitation pacifique et solide des fils et filles de la nation. Cette attitude a permis au pouvoir issu des élections de 2005 de conduire aisément les actions de pacification de la  nation et des esprits. Les difficultés n`ont pas manqué car il fallait déjouer systématiquement les pièges contenus dans les accords dits d`Arusha, contenir une société civile érigée systématiquement en opposition politique, gérer la cohabitation imposée par Arusha et enfin faire face à l`héritage des années sombres de l`histoire du Burundi. Dans tous les cas, le fiasco attendu n`a pas eu lieu! Au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 2010, une nouvelle ère? Certainement oui. Si dans le fond tout pouvoir en place – aujourd`hui et demain- s`inspirera obligatoirement de l`esprit des accords d`Arusha, la survie politique de beaucoup d`acteurs est en danger. Arusha a, en effet, permis à certains hommes et femmes de survivre politiquement mais de manière purement artificielle parce que sans assise populaire. Il suffisait, pour certains membres de partis politiques et de mouvement en rébellion d`entrer en dissidence et de s`autoproclamer leaders politiques d`un jour pour se voir attribuer la qualité de négociateur  à Arusha, avec à la clé, les avantages politiques et matériels qui en découlaient. Cet état d`esprit a beaucoup régné et le reste. Pour s`en convaincre, il suffit d`évaluer les partis politiques actuellement enregistrés comme tels et les différentes tentations d`entrer en dissidence observées ces dernières années, y compris au sein des partis principaux. La poursuite de la démocratisation du système politique Burundais va nécessairement reformer en profondeur le paysage politique de la nation: des partis politiques et leurs leaders vont certainement disparaître de la scène politique. Par ailleurs, le conflit burundais a totalement changé de visage. Des querelles inter ethniques d`antan, le peuple doit aujourd`hui faire fasse à d`autres soucis quotidiens: manger à sa faim, se soigner, envoyer son enfant à l`école. En conséquence, il reste peu de place à l`instrumentalisation, aux manipulations de toute nature et aux émotions. Or, beaucoup d`hommes et femmes ont construit leur stature politique sur ces bases. Et si à un moment donné cela a été possible, les temps sont révolus car le peuple a tout compris.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;2010, année de bilan, de programme et des projets. Avec le temps, les enjeux électoraux ont changé et le peuple est devenu exigeant. Si hier, les formes d`exclusion dont le peuple a longtemps été victimes ont bel bien favorisé certaines formations politiques au détriment des autres,   le combat à venir sera celui du bilan et d`un autre programme. Or, peu de partis ont des réalisations à faire valoir devant le peuple, actuellement seul juge.  De manière purement objective, seul le CNDD-FDD et dans une moindre mesure l`UPRONA sous Bagaza - et avant que celui-ci ne sombre dans la dictature qui a caractérisé la fin de son règne- ont un bilan. Au bilan du CNDD-FDD, il y a lieu de citer la lutte armée avec pour conséquence la mise en place des corps de défense et de sécurité dans lesquels le peuple, dans son ensemble, a confiance. C`est le rapatriement des réfugiés,  la pacification des esprits avec pour corollaire la banalisation des appartenances ethniques et en toile de fonds une cohabitation pacifique. C`est la gratuité de l`enseignement et des soins pour une certaine catégorie de la population vulnérable, la vulgarisation de l`enseignement et des apprentissages à travers la multiplication des collèges communaux, la construction et équipement des centres de santé à travers tout le pays. De manière générale, la paix règne sur l`ensemble du territoire et le burundais est libre. Bien sur que tout n`est pas rose. Il y a la corruption et les malversations financières de toute sorte, maux dont l`Afrique souffre de manière générale et pour lesquels le Burundi ne fait pas exception, surtout quand on sait les héritages des régimes passés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers plus de légitimité? Tout au long de la législature en cours, des remises en question  de l`action du gouvernement et des décisions de l`autorité ont été systématiques. Des acteurs politiques de l`opposition n`ont cessé de s`appuyer sur des  dispositions constitutionnelles dont ils ont eux même élaborés et dont ils connaissaient les pièges pour saper l`action du pouvoir. Des organisations dites de la société civile se sont érigées en une forme d`opposition politique ou en organes de contrôle de l`action gouvernementale. Parallèlement, on a assisté à un appui moral et matériel démesuré de cette même société civile par des organisations, voir des pays étrangers, comme si il y avait une volonté manifeste de créer un contre-pouvoir politique! En conséquence, les institutions n`ont pas eu la stabilité nécessaire pour pouvoir mener les reformes utiles pour le pays. Les élections de 2010 renforceront sans aucun doute l`autorité politique, actuellement malmenée par une cohabitation politique qui n`en dit pas son nom.  La nécessité de mettre de l`ordre dans certains domaines, y compris l`organisation de la société civil sera nécessairement un impératif, ce qui impliquera une perte de certaines prérogatives, y compris financiers chez certains leaders de cette société. Dans ce contexte, le retour au jeu classique de la démocratie n`est pas du goût de tout le monde et ça fait peur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etienne Nyandwi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-719380389459874317?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/719380389459874317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/719380389459874317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/burundi-2010-elections-de-la-peur-ou.html' title='BURUNDI 2010: Elections de la peur ou peur des élections?'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-7885462550890649656</id><published>2010-01-14T14:54:00.001-08:00</published><updated>2010-01-14T14:54:29.214-08:00</updated><title type='text'>Etat des lieux des libertés au Burundi</title><content type='html'>Freedom House, une ONG américaine, vient de publier une étude à propos de libertés dans le monde. Les libertés sujettes à l’étude sont la liberté de presse, de confession, de réunion, d’expression etc. Une note est accordée à chaque pays par catégorie de liberté. Cette note va de 1 à 6. La note 1 est accordée au meilleur élève alors que 6 est attribuée au mauvais élève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En matière de droits politiques et de libertés civiles, la constitution burundaise accorde à chaque ancien chef d’état le poste de sénateur à vie. Elle attribue aussi 3 postes aux Batwa. Mais l’étude déplore que les textes légaux n’indiquent pas le maximum de postes prévus pour les membres non élus du parlement. L’étude met aussi en évidence le fait que 22 députés aient été chassés du parlement et remplacés par des personnes non élues qui avaient l’avantage de prêter leur sermon d’allégeance au chef du parti présidentiel. Elle constate aussi que le gouvernement actuel est fait de 14 Hutu et 6 Tutsi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Freedom House, à travers son étude, rappelle que la corruption est un grand problème au Burundi. Elle en veut pour preuve l’Indice de 2008 sur la Transparence Internationale et la Perception de Corruption qui a classé le pays au rang 158 sur 180 pays. Elle stigmatise le fait qu’en 2007, le président de la banque centrale du pays ait été arrêté alors qu’il tentait de s’enfuir avec 23 millions de $us.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En matière de droit d’expression, l’étude fait remarquer que ce droit est constamment est limité par les autorités politiques du pays. Elle donne l’exemple des media qui sont soumis souvent à l’autocensure par le pouvoir politique. Selon la même étude, une seule télévision existe dans le pays et elle est une propriété de l’état. Elle affirme que, néanmoins, plusieurs radios privées existent mais avec une audience réduite. La même étude déclare que la presse écrite privée a un tirage très réduit à cause du niveau élevé d’illettrisme dans le pays&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’étude reconnaît que la liberté confessionnelle existe et est bien observée. Elle affirme aussi que la liberté de réunion est souvent restreinte par les autorités politiques du pays. Selon la même étude, les travailleurs ont leur droit de grève qui est bien observé. Seulement elle déplore que le système judiciaire soit en piteux état à cause de la corruption et du manque de ressources.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En définitive, l’état des libertés au Burundi est reconnu pour être assez bon. Il n’est ni bon, ni très mauvais. En Afrique, près de 6 pays sont de bons élèves, près de vingt pays, dont le Rwanda, sont de mauvais élèves et plus de vingt autres pays, dont le Burundi, ne sont ni bons ni mauvais élèves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Freedom House&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-7885462550890649656?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7885462550890649656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7885462550890649656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/etat-des-lieux-des-libertes-au-burundi.html' title='Etat des lieux des libertés au Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-4738473982833777833</id><published>2010-01-05T15:12:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T15:13:23.411-08:00</updated><title type='text'>Thé: Des fonds pour encourager les théiculteurs du Burundi</title><content type='html'>Actualités - Agriculture .Agriculture - L'Office du thé du Burundi (OTB) compte dégager quelque 957 millions de francs burundais (près de 957.000 dollars US) sur les bénéfices réalisés en 2009 pour les redistribuer aux théiculteurs, apprend-on de source proche de la direction générale de cette entreprise étatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous venons de réaliser un chiffre d'affaires jamais égalé, depuis que le Burundi a commencé à cultiver le thé, de l'ordre de 15,4 millions de dollars US, et compte tenu de cette situation, le conseil d'administration a jugé bon d'étendre les dividendes jusqu'aux théiculteurs", a expliqué lundi à Bujumbura le directeur général de l'OTB.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Alexis Nzohabonimana, qui s'exprimait au cours d'un point de presse, la manne vient surtout du fait que les cours mondiaux ont clôturé l'année 2009 sur un prix fort de 2,44 dollars us par kilo de thé sec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les très verdoyants champs de thé, aussi bien en été qu'en hiver, s'étendent sur une superficie d'environ 9.000 hectares. Le thé sec commercialisé se situe autour de 8.000 tonnes par an (un kilo de feuilles vertes donne 200 grammes de thé sec).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La récolte moyenne annuelle de feuilles vertes, quant à elle, oscille entre 35.000 et 40.000 tonnes, indique encore l'OTB, ajoutant que deux types de plantations coexistent, à savoir les "blocs industriels" appartenant à l'OTB et les "plantations villageoises" qui représentent près de 80% de la superficie totale et occupent plus de 50.000 producteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Environ 95% du thé burundais est exporté et les ventes réalisées à travers la bourse de Mombasa, au Kenya voisin. Le Burundi produit un thé de la catégorie dite "noire" et les pays de destination connus sont le Pakistan, Oman, le Royaume-Uni et l'Egypte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le directeur général de l'OTB s'est montré optimiste pour l'avenir de l'entreprise compte tenu de l'état d'avancement de la modernisation des unités industrielles devant permettre une amélioration de l'offre qualitative sur le marché international.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le café, le thé et le coton sont les principales cultures de rente qui rapportent la plus grande part des devises au pays tout en n'occupant que 2% des terres cultivées, selon les statistiques de l'Observatoire des filières agricoles au Burundi (OFAB).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La moitié des terres exploitées reste consacrée aux cultures vivrières, notamment les tubercules, les légumineuses, les céréales et les fruits. Pour le reste, le pays dépend, à plus de 50%, des aides extérieures au développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 05/01/2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-4738473982833777833?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4738473982833777833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4738473982833777833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/des-fonds-pour-encourager-les.html' title='Thé: Des fonds pour encourager les théiculteurs du Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-5250352608677825196</id><published>2010-01-05T15:10:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T15:11:51.370-08:00</updated><title type='text'>Actualité Afrique : Les travaux du chemin de fer l'Afrique de l'Est débuteront en 2011</title><content type='html'>La construction du chemin de fer reliant les cinq pays membres de la Communauté économique est-africaine (CEEA) débuteront en janvier 2011 pour durer quatre ans, annonce un communiqué officiel publié mardi à Kigali, la capitale du Rwanda.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-5250352608677825196?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5250352608677825196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5250352608677825196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/actualite-afrique-les-travaux-du-chemin.html' title='Actualité Afrique : Les travaux du chemin de fer l&apos;Afrique de l&apos;Est débuteront en 2011'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-4600568922678017255</id><published>2010-01-05T01:05:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T01:07:48.407-08:00</updated><title type='text'>RDC: Rapport explosif sur la situation dans l’est du Congo transmis, le 9 novembre 2009, par  un groupe d’experts</title><content type='html'>Malgré l’aide de l’Onu, l’armée congolaise peine à neutraliser les rebelles hutu qui bénéficient de soutiens dans vingt-cinq pays. Une vraie multinationale, décrite par des experts onusiens dans un rapport explosif. &lt;br /&gt;Par François Misser&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C ’est un rapport explosif sur la situation dans l’est du Congo qu’a transmis, le 9 novembre 2009, un groupe d’experts au président du comité instauré par le Conseil de sécurité de l’Onu. Sans surprise, il conclut à l’échec de l’opération Kimia II, (« calme » en swahili) déclenchée en mars 2009 par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), avec le soutien logistique de la Monuc, la Mission des Nations unies en RDC, contre les rebelles hutu des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR). Cette opération n’est pas parvenue à démanteler dans l’Est les structures politiques et militaires des FDLR, dont l’effectif est estimé entre 6 000 et 8 000 hommes, analyse le rapport. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les complices démasqués &lt;br /&gt;L’État congolais est en partie responsable de cette situation, dans la mesure où les FDLR continuent à bénéficier du soutien d’officiers des FARDC. En janvier 2009, des Casques bleus pakistanais ont mis la main sur une cache contenant des Kalachnikov et des mitrailleuses Uzidan, dans une maison d’Uvira (Sud-Kivu) appartenant au colonel Baudouin Nakabaka, commandant en second de la 10 e région militaire. La Monuc en prend aussi pour son grade pour avoir apporté son soutien logistique à une armée gouvernementale qui continue à perpétrer des violations des droits de l’homme, et dont les offensives « exacerbent la crise humanitaire au Kivu ». &lt;br /&gt;Mais si les FDLR sévissent toujours, pillant les villageois, prenant des otages parmi eux, violant et infligeant des sévices sadiques aux femmes et aux fillettes, c’est aussi en grande partie parce qu’elles ont bénéficié d’appuis à l’étranger, notamment dans la diaspora hutu, écrivent les auteurs. À commencer de la part d’Ignace Murwanashyaka, leur président, et de son adjoint, Straton Musoni, arrêtés en Allemagne le 17 novembre 2009, quand Berlin a appris que le rapport allait bientôt être rendu public. Ces personnes, qui ont toujours tenté de se profiler comme l’aile exclusivement politique du groupe, ont donné des consignes de type militaire aux FDLR, selon les experts. L’Allemagne était aussi une plaque tournante financière du dispositif de cette organisation, qui compte encore beaucoup de génocidaires dans ses rangs. Les associés de Murwanashyaka dans ce pays percevaient les fonds envoyés via Western Union pour le compte des FDLR par les Établissements Muyeye, l’un des principaux comptoirs d’achats de minerai de Bukavu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les experts ont également répertorié vingt et un numéros de téléphone en France, dont les utilisateurs ont été en contact avec des dirigeants militaires des FDLR, via leurs appareils satellitaires, entre septembre 2008 et août 2009. Mais Paris n’a pas été très coopérative quand les experts ont demandé que soient identifiés ces utilisateurs et sollicité des détails sur les chefs de l’organisation résidant en France, tel Callixte Mbarushimana, secrétaire exécutif des FDLR, qui reprise des relations diplomatiques entre la France et le Rwanda, annoncée le 29 novembre dernier par l’Élysée, pourrait changer la donne. Le même jour, l’ambassadeur de France à Kinshasa, Pierre Jacquemot, a assuré que Paris répondrait aux requêtes des auteurs du rapport. Ceux-ci se sont par ailleurs plaints du manque de zèle des États-Unis et du Royaume-Uni à leur communiquer des informations sur les contacts téléphoniques avec des militaires des FDLR établis à partir de leur territoire. Tous ces États devront tenir compte de l’appel que leur a lancé le ministre congolais de la Communication, Lambert Mendé, le 26 novembre, pour qu’ils arrêtent les rebelles des FDLR ayant trouvé asile chez eux. Londres pourrait aussi être invitée à collaborer avec les experts à propos de l’implication d’une filiale thaïlandaise de la société britannique Amalgamated Metals Corporation dans le commerce de minerais avec les FDLR. &lt;br /&gt;De son côté, après la divulgation dans le rapport de la complicité entre un policier d’origine rwandaise et les rebelles, le ministère des Affaires étrangères belge a transmis son dossier à la ministre de l’intérieur, Annemie Turtelboom. Les autorités belges auront du pain sur la planche tant foisonnent les contacts avec les FDLR et les financements de cette organisation à partir de leur territoire. Autre personne en cause : le raffineur et trader d’or anversois Alain Goetz, qui se voit reprocher d’avoir acheté du métal jaune congolais ayant transité par le Burundi. Goetz réfute : dans une interview diffusée le 26 novembre par la chaîne de télévision RTL, il a juré ne se livrer qu’à une activité légale, exhibant des certificats officiels congolais et précisant qu’il n’achetait plus d’or au Congo ou dans les pays environnants en raison du risque trop élevé de financement d’activités rebelles. Selon le rapport, un Frère de la charité belge, dénommée Constant Goetschalckx et demeurant à Kigoma (Tanzanie), aurait donné de l’argent aux FDLR. L’intéressé a démenti, déplorant n’avoir pas été contacté par les experts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport décrit l’implication de certaines ONG catholiques, qui tiennent un discours très hostile au gouvernement de Kigali, avec les FDLR. Deux ONG subventionnées par le gouvernement provincial des Baléares (Espagne), la Fundacio S’Olivar et Inshuti, auraient également contribué au financement des FDLR. Leurs responsables qualifient ces accusations de « ridicules ». Le gouvernement des Baléares confirme avoir versé 200000 dollars à la Fundacio S’Olivar,   plainte déposée contre Kagame et consorts devant la justice espagnole. Le même rapport met aussi en cause deux pères savériens italiens de Bukavu dans le financement des FDLR. Interrogé à ce propos, par le journal le Corriere della Sera, l’un d’eux, Franco Bordigon, s’est refusé à commenter le document, alléguant qu’il n’était pas « officiel ». Au moment de l’interview, il n’avait pas encore fait l’objet d’un débat au Conseil de sécurité. &lt;br /&gt;Ouverture d’une enquête &lt;br /&gt;Le rapport révèle encore que les réseaux de trafic d’or des FDLR trouvent un de leurs principaux débouchés à Dubaï, où le métal jaune provenant du Congo est écoulé via l’Ouganda et le Burundi, notamment par des filières indiennes. Les auteurs dénoncent la société Glory Minerals qui continue à s’approvisionner auprès des mines que contrôlent les FDLR. Ils déplorent que les flux d’exportation vers les Émirats continuent, bien qu’en avril 2007 le Dubai Multi Commodity Centre (DMCC) ait recommandé à tous ses membres de cesser d’acheter de l’or auprès de la RDC, du Rwanda et de l’Ouganda. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conséquence (parmi d’autres) de la parution de ce rapport : selon Lambert Mendé, le gouvernement congolais a décidé d’entreprendre une démarche pour entrer en contact avec plusieurs États voisins, afin d’élaborer en commun « une synergie destinée à éradiquer définitivement ces réseaux terroristes qui ensanglantent la RDC ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de la matière. Le ministre de la Défense tanzanien, Hussein Mwinyi, a déclaré fin novembre qu’il allait ouvrir une enquête sur les allégations contenues dans le document selon lesquelles des équipements militaires (dont des mortiers) auraient été acheminés aux rebelles hutu à travers le lac Tanganyika, et sur les contacts, jugés suspects par les auteurs du rapport, entre les rebelles et plusieurs officiels tanzaniens, dont l’ambassadeur à Bujumbura, Francis Ndoluwa. Le rapport épingle particulièrement le Burundi, utilisé comme base arrière pour le recrutement et la logistique des FDLR, soulignant la relation avec le chef des renseignements de ce pays, le général Adolphe Nshimirimana.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-4600568922678017255?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4600568922678017255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4600568922678017255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/rdc-rapport-explosif-sur-la-situation.html' title='RDC: Rapport explosif sur la situation dans l’est du Congo transmis, le 9 novembre 2009, par  un groupe d’experts'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-3021774035009618801</id><published>2010-01-02T14:54:00.001-08:00</published><updated>2010-01-02T14:55:43.230-08:00</updated><title type='text'>Afrique centrale - Burundi:  Réveillons: Au moins huit personnes tuées au Burundi</title><content type='html'>société - Huit personnes ont perdu la vie durant la nuit de la Saint-Sylvestre au Burundi dans un accident de la circulation ou suite à des actes criminels, selon la Police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole de la Police nationale, Channel Ntarabaganyi, a indiqué que six conducteurs de vélos-taxi ont été tués par un automobiliste dans Cibitoke, un quartier populaire de la périphérie nord de Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux autres conducteurs de vélo ont été grièvement blessés dans le même accident dont les causes n'ont pas été précisées par la Police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, le corps sans vie d'une jeune femme, qui aurait été violée avant d'être tuée à l'aide d'une arme blanche, a été découvert vendred à l'aube dans la rue, toujours dans le quartier populaire de Cibitoke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La huitième victime de la soirée est un père de famille qui a été tué à son domicile du même quartier de Cibitoke et son fils grièvement blessé par des bandits armés d'un fusil de type Kalaschnikov, selon le porte-parole de la Police nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Police a également annoncé la saisie de deux fusils de type Kalaschnikov et d'un pistolet avec quatre chargeurs garnis de munitions sur une jeune automobiliste, non loin du centre-ville de Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des armes à feu ont aussi été interceptées par la Police dans les quartiers périphériques de Ngagara et Kanyosha la nuit du Réveillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, la Police signale qu'un conducteur de moto-taxi a été grièvement blessé dans une embuscade d'hommes armés à Gitega, dans le centre du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, la Police juge que le passage à la nouvelle année s'est dans l'ensemble bien déroulé sur le plan de la sécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La direction générale de la Police avait annoncé, la veille, une série de mesures particulières pour parer à l'insécurité et aux excès de la fête, comme la suspension provisoire des congés et permissions pour tous ses agents.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-3021774035009618801?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3021774035009618801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3021774035009618801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/afrique-centrale-burundi-reveillons-au_02.html' title='Afrique centrale - Burundi:  Réveillons: Au moins huit personnes tuées au Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2574144209711962833</id><published>2010-01-02T14:54:00.000-08:00</published><updated>2010-01-02T14:55:42.989-08:00</updated><title type='text'>Afrique centrale - Burundi:  Réveillons: Au moins huit personnes tuées au Burundi</title><content type='html'>société - Huit personnes ont perdu la vie durant la nuit de la Saint-Sylvestre au Burundi dans un accident de la circulation ou suite à des actes criminels, selon la Police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole de la Police nationale, Channel Ntarabaganyi, a indiqué que six conducteurs de vélos-taxi ont été tués par un automobiliste dans Cibitoke, un quartier populaire de la périphérie nord de Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux autres conducteurs de vélo ont été grièvement blessés dans le même accident dont les causes n'ont pas été précisées par la Police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, le corps sans vie d'une jeune femme, qui aurait été violée avant d'être tuée à l'aide d'une arme blanche, a été découvert vendred à l'aube dans la rue, toujours dans le quartier populaire de Cibitoke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La huitième victime de la soirée est un père de famille qui a été tué à son domicile du même quartier de Cibitoke et son fils grièvement blessé par des bandits armés d'un fusil de type Kalaschnikov, selon le porte-parole de la Police nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Police a également annoncé la saisie de deux fusils de type Kalaschnikov et d'un pistolet avec quatre chargeurs garnis de munitions sur une jeune automobiliste, non loin du centre-ville de Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des armes à feu ont aussi été interceptées par la Police dans les quartiers périphériques de Ngagara et Kanyosha la nuit du Réveillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, la Police signale qu'un conducteur de moto-taxi a été grièvement blessé dans une embuscade d'hommes armés à Gitega, dans le centre du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, la Police juge que le passage à la nouvelle année s'est dans l'ensemble bien déroulé sur le plan de la sécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La direction générale de la Police avait annoncé, la veille, une série de mesures particulières pour parer à l'insécurité et aux excès de la fête, comme la suspension provisoire des congés et permissions pour tous ses agents.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2574144209711962833?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2574144209711962833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2574144209711962833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/afrique-centrale-burundi-reveillons-au.html' title='Afrique centrale - Burundi:  Réveillons: Au moins huit personnes tuées au Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-5035453271966095277</id><published>2010-01-02T10:15:00.000-08:00</published><updated>2010-01-02T10:16:03.328-08:00</updated><title type='text'>Des manifestations à Paris, aujourd’hui et lundi, pour les droits LGBT en Afrique</title><content type='html'>Publié par Audrey Banegas  &lt;br /&gt;La mobilisation s’organise à Paris pour les droits LGBT au Sénégal et en Ouganda (lire notre article). Des manifestations sont prévues, ce matin et lundi, pour exiger le respect des droits des personnes LGBT et la dépénalisation de l’homosexualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est aujourd’hui jeudi 31 décembre à 11h30 que se tient à Paris un rassemblement de soutien aux 24 homosexuels interpellés au Sénégal le 24 décembre (et toujours visés par une enquête). Rendez-vous à 11h30 devant l’ambassade du Sénégal, au 14 avenue Robert-Schuman (Paris 7e, métro Invalides). Dans un communiqué, Ian Brossat, président du Groupe Communiste et élus du Parti de gauche au Conseil de Paris, appelle “tous ceux qui sont attachés aux libertés et la lutte contre toutes les formes de discrimination” à se rassembler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre rassemblement se tiendra à Paris lundi 4 janvier à 18h30, Fontaine des Innocents à Châtelet, contre l’”Anti-homosexuality Bill 2009″, loi homophobe qui s’apprête à être votée en Ouganda et qui prévoit des peines d’emprisonnement à vie et des peines de mort pour les LGBT ougandais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les caméras de Yagg seront présentent à ces manifestations, pour ceux qui ne pourront pas s’y rendre!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-5035453271966095277?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5035453271966095277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5035453271966095277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/des-manifestations-paris-aujourdhui-et.html' title='Des manifestations à Paris, aujourd’hui et lundi, pour les droits LGBT en Afrique'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-3632251862606092864</id><published>2010-01-02T10:12:00.000-08:00</published><updated>2010-01-02T10:13:11.000-08:00</updated><title type='text'>Un meurtre non élucidé au Burundi</title><content type='html'>Deux ans après la mort d’une humanitaire, ACF s’indigne des lenteurs de l’enquête.&lt;br /&gt;Il y a tout juste deux ans, le 31 décembre 2007, Agnès Dury, une psychologue française de trente et un ans en mission au Burundi pour l’association Action contre la faim (ACF), a été tuée au cours d’une fusillade dans la ville de Ruyigi, dans l’est du pays. La voiture dans laquelle se trouvaient cinq personnes, dont trois expatriées de l’ONG française, a été délibérément prise pour cible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce n’est pas un crime crapuleux. Il n’y a pas eu de demande d’extorsion de fonds, de biens ou d’abus sur les personnes », expliquait alors le président d’ACF. « La voiture portait les logos d’Action contre la faim, jamais nous n’avions reçu de menace. Nos équipes sont présentes sur place depuis plusieurs années, on ne comprend absolument pas ce qui a pu se passer », ajoutait François Danel (voir l’Humanité du 3 janvier 2008).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux ans après l’assassinat d’Agnès Dury, les interrogations demeurent. Les enquêtes françaises et burundaises piétinent. « S’il est indéniable que les enquêtes menées par les autorités burundaises et françaises ont progressé au cours de la première année d’investigation, cette deuxième année nous laisse devant un constat inquiétant  ; nous assistons à une stagnation progressive de la recherche de la vérité et de l’exploitation des différentes pistes d’enquête », s’indigne ACF dans un communiqué. Selon ACF, le premier déplacement sur le terrain des enquêteurs au printemps 2008 a permis « d’identifier diverses pistes ». Mais 2009 a été caractérisée par « l’absence d’évolution majeure dans les enquêtes au cours de l’année ». L’ONG demande que « le départ des enquêteurs français pour le Burundi soit officiellement annoncé et qu’une date précise soit fixée ». Plus le temps passe, plus la perspective d’élucider ce meurtre s’éloigne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Damien Roustel&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-3632251862606092864?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3632251862606092864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3632251862606092864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2010/01/un-meurtre-non-elucide-au-burundi.html' title='Un meurtre non élucidé au Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2748414647298833393</id><published>2009-12-29T08:35:00.000-08:00</published><updated>2009-12-29T08:37:02.948-08:00</updated><title type='text'>Burundi: L’adhésion à l’Union douanière de la CEA marque l’année 2009 au Burundi</title><content type='html'>Bujumbura, Burundi (PANA)Publié le 28 décembre 2009 à 18h58&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adhésion du Burundi à l’Union douanière de la Communauté est-africaine (CEA), le   1er juillet dernier, a constitué l’évènement économique majeur du pays de l’année 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son discours concernant cette adhésion, le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a mis l’accent sur les chances et les opportunités d’affaires qu’elle pourrait offrir à son pays, notamment une forte réduction des taxes sur les importations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Burundi a également souscrit au Tarif extérieur commun (TEC) en vigueur au sein de la CEA, ce qui se traduit par le non-payement de taxes de transit sur tous les produits importés en dehors des pays membres de l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Créée le 1er janvier 2005, l’Union douanière de la CEA regroupe la Tanzanie, le Kenya et l’Ouganda, le Burundi et le Rwanda.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2748414647298833393?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2748414647298833393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2748414647298833393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/burundi-ladhesion-lunion-douaniere-de.html' title='Burundi: L’adhésion à l’Union douanière de la CEA marque l’année 2009 au Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-4788427605195767496</id><published>2009-12-29T08:28:00.000-08:00</published><updated>2009-12-29T08:34:19.320-08:00</updated><title type='text'>Burundi: malversations présumées (AFP) 28 12 2009</title><content type='html'>La principale organisation de lutte contre la corruption au Burundi a dénoncé aujourd'hui  des cas de "malversations" présumées dans la gestion de certains fonds affectés à la présidence, appelant le Parlement à ne pas voter en l'état le budget 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabriel Rufyiri, président de l'Observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olucome), a cité en exemple la ligne budgétaire de la présidence intitulée +Appui aux bonnes initiatives+ et dotée de 2 milliards de Fbu (environ 1,6 million USD) destinés à l'achat de tôles pour construire des écoles et d'arbres fruitiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"D'après une enquête de l'Olucome, une partie de ces tôles ont été utilisées pour construire des maisons particulières et pour construire des permanences du parti Cndd-FDD (au pouvoir)", a accusé M. Rufyiri au cours d'une conférence de presse à Bujumbura. "Pour l'achat des plants fruitiers, la présidence s'approvisionne auprès de membres du parti au pouvoir, à des prix trois fois supérieurs aux prix réels du marché", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette enveloppe de 2 milliards de Fbu est allouée à la présidence depuis trois ans. Selon l'opposition, elle sert au président burundais Pierre Nkurunziza à mener "une campagne permanente". De même, l'Olucome a dénoncé le montant alloué dans le projet de budget 2010 au parc automobile de la présidence, environ 300.000 dollars: "d'après nos calculs (cela) signifie que chaque voiture (...) consomme 118 litres d'essence par jour", a-t-il poursuivi, jugeant "impossible un tel niveau de consommation". "Tous ces fonds sont gérés de manière opaque, en dehors de toute norme comptable de l'Etat burundais et il s'agit de malversations tout simplement", a affirmé Gabriel Rufyiri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous appelons l'Assemblée nationale qui étudie la loi de finances 2010 en ce moment (lundi) et le Sénat qui va le faire bientôt, à ne pas voter ce budget tel qu'il est conçu actuellement parce qu'il profite à une poignée de gens au détriment d'une population de plus en plus misérable", a-t-il martelé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-4788427605195767496?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4788427605195767496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4788427605195767496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/burundi-malversations-presumees-afp.html' title='Burundi: malversations présumées (AFP) 28 12 2009'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-253704243721423868</id><published>2009-12-29T08:24:00.000-08:00</published><updated>2009-12-29T08:25:41.220-08:00</updated><title type='text'>Burundi - Sécurité : Un attentat fait au moins deux morts dans un marché</title><content type='html'>Au moins deux personnes ont été tuées et 20 autres blessées dans un attentat à la grenade perpétré dimanche matin au marché central de Bujumbura, situé dans le centre-ville de la capitale burundaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole de la Police nationale, Channel Ntarabaganyi, a déclaré que l'acte pourrait être lié à un règlement de comptes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon des témoignages recueillis sur place, l'attentat serait commis par un jeune homme d'une vingtaine d'années, qui s'est présenté à un vendeur de fruits et légumes pour lui confier un sachet noir qui a explosé peu après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 27/12/2009&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-253704243721423868?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/253704243721423868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/253704243721423868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/burundi-securite-un-attentat-fait-au.html' title='Burundi - Sécurité : Un attentat fait au moins deux morts dans un marché'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-82086870515265753</id><published>2009-12-29T08:17:00.000-08:00</published><updated>2009-12-29T08:18:19.007-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Des députés Insatiables</title><content type='html'>Le Burundi s’est illustré dans l’actualité avec deux faits majeurs qui ont marqué le début du week-end écoulé. Le premier, par ordre chronologique, ce sont les indemnités et avantages que se sont octroyé les députés burundais à travers le vote à l’unanimité de deux projets de loi, dans la nuit du 24 au 25 décembre 2009 au moment où les fidèles catholiques du monde – et de ce pays aussi - s’apprêtaient à célébrer la naissance de l’enfant Jésus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième fait est la demande de remplacement du représentant de l’ONU au Burundi, le Tunisien Youssef Mahmoud, formulée officiellement par les autorités de Bujumbura. « Crime » commis par ce troisième représentant onusien : ses accointances avec l’opposition, ses immixtions dans les affaires intérieures du pays, surtout concernant les élections générales de juillet 2010. Mais de ces deux événements, celui qui aura le plus fait jaser est le cadeau de Noël que se sont offert les élus du peuple. Le geste ne pouvait passer inaperçu au sein d’une population dont 70% vit en dessous du seuil de pauvreté. Les élus ont, par un vote, augmenté les indemnités et avantages à verser au chef de l’Etat et à ses deux vice-présidents, aux ministres, aux sénateurs, bref à tout dignitaire en fin de mandat. Mais la mesure a du mal à passer au sein des populations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour cause : les députés sont non seulement perçus comme des personnes qui sont déjà bien loties socialement par rapport au commun des Burundais mais aussi payées à ne rien faire. Dans ces conditions, s’octroyer des indemnités et des avantages supplémentaires qui vont coûter entre 7 et 8 millions de dollars américains aux contribuables est vu comme une provocation, un gaspillage des maigres ressources financières du pays. Depuis 1990, date du début du processus de démocratisation, la perception des députés et des Assemblées nationales par les peuples n’a pas beaucoup varié en Afrique. En effet, le pouvoir législatif traîne comme un boulet à ses pieds d’une image d’institution budgétivore, de valet du pouvoir exécutif et est vu comme sa caisse de résonance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les élus ne font pas d’efforts pour prouver le contraire. Par leurs actions, ils ont contribué même à renforcer cette image en révisant par exemple les Constitutions pour permettre aux dirigeants en place de rester le plus longtemps possible au pouvoir. Certes, certaines Assemblées nationales se sont illustrées par leur refus d’être des caisses de résonance du pouvoir. Mais elles sont combien en Afrique ? Très rares. Au Burkina, on se rappelle aussi les cris d’orfraie qui avaient accompagné les trois millions de F CFA que les députés de la troisième législature avaient votés pour eux-mêmes à l’occasion des fêtes de fin d’année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui s’est passé au Burundi est donc le reflet de la boulimie des élus du peuple qui révolte le même peuple qui ne reconnaît plus ceux qui sont censés défendre ses intérêts. Mais c’est se méprendre sur les politiciens africains qui utilisent le peuple pour parvenir à leurs fins. Chacun dit agir au nom de celui-ci mais en fin de compte, il n’a d’yeux que pour ses propres intérêts. L’analphabétisme aidant, les mêmes politiciens flattent le peuple pour se faire réélire à chaque scrutin en recourant s’il le faut, à la fraude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ruse tellement avec les règles de la démocratie à l’occidentale que l’on se demande s’il n’est pas temps de trouver quelque chose d’autre qui serait plus sincère et plus adapté au contexte africain. Mais en attendant, le triste spectacle auquel l’on assiste se poursuit de plus belle sans que personne ne puisse y mettre le holà. La société civile, sur qui repose beaucoup d’espoirs en tant que contre-pouvoir, a de plus en plus du mal à jouer son rôle. Celle du Burundi a donné de la voix contre ses députés insatiables. Mais sera-t-elle entendue ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Séni DABO&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Pays&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Répondre à cet article&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la même rubrique&lt;br /&gt;•SECURITE DANS LES AEROPORTS OCCIDENTAUX : Chronique d’une galère annoncée pour les Africains&lt;br /&gt;•Togo : « Nous ne nous sommes pas entendus » (Me Djodji Apévon)&lt;br /&gt;•Cadeaux de fin d’année : Le bon exemple du président Atta-Mills&lt;br /&gt;•TERRORISME : "L’Axe du mal" passe-t-il par le Nigeria ?&lt;br /&gt;•BURUNDI : Des députés insatiables&lt;br /&gt;•Sénégal : 15 milliards pour une statue&lt;br /&gt;•CRISE NIGERIENNE : La fermeté de la CEDEAO paiera-t-elle ?&lt;br /&gt;•CNDD : Drôle de cadeau d’anniversaire&lt;br /&gt;•Côte d’Ivoire : Les Casques bleus dans une affaire d’abus sexuels ?&lt;br /&gt;•NIGER : Le 22 décembre passera et Tandja restera&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;26 au 29 décembre 2009 : premières rencontres artistiques et culturelles « Sya Ben » à Bobo&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tournée nationale de ADJI du 2 décembre 2009 au 30 Janvier 2010&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Annonces de spectacles au Théâtre de NANTERRE AMANDIERS&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt; Je suis une femme un homme  &lt;br /&gt; Je recherche une femme un homme  &lt;br /&gt; Sa r�gion indiff�rent Boucle du MouhounCascadesCentreCentre-EstCentre-NordCentre-OuestCentre-SudEstHauts-BassinsNordPlateau-CentralSahelSud-Ouest&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-82086870515265753?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/82086870515265753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/82086870515265753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/burundi-des-deputes-insatiables.html' title='Burundi: Des députés Insatiables'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2316943767370078411</id><published>2009-12-28T10:58:00.000-08:00</published><updated>2009-12-28T10:59:06.872-08:00</updated><title type='text'>BUJUMBURA, 26 déc 2009 (AFP) - Burundi: l'Eglise appelle à ne pas voter pour "des gens pleins de cupidité"</title><content type='html'>L'Eglise catholique du Burundi a appelé les fidèles à ne pas voter "pour des hommes qui usent de violence et sont pleins de cupidité et démagogie" lors des prochaines élections générales de 2010, selon un message signé des huit des évêques du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous demandons à ceux qui veulent entrer en compétition lors des prochaines élections, de mettre en avant la sagesse et la pertinence des programmes politiques qu'ils présentent aux citoyens", déclare ce message signé, lu dans toutes les églises du pays à l'occasion de Noël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous serons heureux si les citoyens vont aux élections motivés par la pertinence du programme politique présenté plutôt que par la corruption, l'intimidation ou la violence", avertissent les prélats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il serait anormal de suivre des hommes qui utilisent un langage qui tue, qui usent de violence, qui sont pleins de cupidité et de démagogie, sans un programme politique pour reconstruire la nation", ont-ils souligné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous ne voulons pas désigner du doigt ceux à qui vous accorderez votre suffrage, ni ceux à qui vous le refuserez, (...), mais nous souhaitons de tout coeur que notre Burundi soit confié à des dirigeants prêts à se sacrifier pour son développement réel", ajoutent les évêques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des élections générales, dont une présidentielle et législatives sont prévues en juin/juillet 2010 au Burundi, qui tente de sortir depuis 2006 de treize ans d'une guerre civile ayant fait au moins 300.000 morts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Eglise catholique, dont les fidèles représentent 70% de la population burundaise, est très influente dans le pays et a déjà dénoncé à plusieurs reprises "les dérives autoritaires du pouvoir". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En août, elle avait mis en garde contre l'organisation en 2010 d'élections qui ne seraient pas libres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2316943767370078411?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2316943767370078411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2316943767370078411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/bujumbura-26-dec-2009-afp-burundi.html' title='BUJUMBURA, 26 déc 2009 (AFP) - Burundi: l&apos;Eglise appelle à ne pas voter pour &quot;des gens pleins de cupidité&quot;'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-6159833658388731125</id><published>2009-12-28T10:53:00.000-08:00</published><updated>2009-12-28T10:54:17.488-08:00</updated><title type='text'>Burundi: l'ex-président Bagaza candidat à la présidentielle de juin 2010</title><content type='html'>BUJUMBURA (AFP)&lt;br /&gt;Le Parti pour le redressement national (Parena, opposition) a désigné dimanche son leader, l'ancien président Jean-Baptiste Bagaza comme son candidat à l'élection présidentielle prévue en 2010 au Burundi, a constaté le correspondant de l'AFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Bagaza a été élu par quelques 250 délégués et par acclamation lors d'un congrès extraordinaire de son parti à Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Issu de la minorité tutsie, le colonel Jean-Baptiste Bagaza, 63 ans, était arrivé à la tête du pays à la faveur d'un coup d'Etat militaire en 1976. Il a dirigé le Burundi jusqu'à son renversement en 1987.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vous venez de me choisir comme candidat du Parena à l'élection présidentielle de 2010, c'est une lourde responsabilité que j'accepte et je vais présenter aux électeurs mon bilan, c'est-à-dire le paix et le développement", a déclaré M. Bagaza dans un discours à ses partisans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le président Bagaza a une chance réelle de remporter la présidentielle grâce notamment au bilan de sa présidence, et aussi parce que les Burundais, qui sont aujourd'hui dirigés par un pouvoir hutu, ont constaté que cela ne les a avancé en rien puisque ce pouvoir n'hésite pas à tuer des Hutus", a affirmé à l'AFP le porte-parole du Parena, Raphaël Manirakiza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'intérêt de la population est de choisir un bon programme politique, et c'est nous qui l'avons", a assuré M. Manirakiza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parena, formation majoritairement tutsi, avait obtenu 1,8% des voix aux législatives de 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La candidature de M. Bagaza intervient après celle de l'ex-président de la transition, Domitien Ndayizeye, candidat du principal parti d'opposition, le Front pour la démocratie au Burundi (Frodebu), et d'Agathon Rwasa, le leader de l'ex-rébellion hutu des Forces nationales de libération (FNL).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MM. Rwasa et Ndayizeye, tous deux issus de l'ethnie hutu (85% de la population), seront sans aucun doute les principaux adversaires du président sortant, Pierre Nkurunziza, lui aussi ancien chef rebelle hutu, qui ne s'est cependant pas encore déclaré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Burundi tente depuis 2006 de sortir de 13 ans d'une guerre civile qui a fait au moins 300.000 morts. Ce pays doit organiser des élections générales dont une présidentielle en juillet 2010.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-6159833658388731125?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6159833658388731125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6159833658388731125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/burundi-lex-president-bagaza-candidat.html' title='Burundi: l&apos;ex-président Bagaza candidat à la présidentielle de juin 2010'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-7738023512233233950</id><published>2009-12-25T06:22:00.000-08:00</published><updated>2009-12-25T06:25:07.491-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Observations cours des comptes par rapport à la proposition de budget 2010</title><content type='html'>L’autre fait marquant dans le budget 2010 qui n’a pas échappé à l’attention de la Cour des comptes porte sur les dons en capital, qui représentent la part la plus importante dans cette répartition. En effet, ils occupent respectivement 60% et 53%, même s’ils subissent une diminution de l’ordre de 20% par rapport au budget 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux yeux des responsables de l’institution, cette proportion importante confirme la dépendance constante du pays vis-à-vis des dons extérieurs, y compris en ce qui concerne les dépenses d’investissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ressources du budget pour exercice 2010 s’élèvent à 728,9 milliards de FB (envion 728,9 millions de dollars) contre 734,7 milliards de FB (environ 734,7 millions de dollars) dans le budget 2009, soit une diminution de 0,79%. Quant aux dépenses à charge pour 2010, elles s’élèvent à 861,6 milliards de FB (près de 861,6 millions de dollars), contre 846,5 milliards en 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet de budget 2010 prévoit de financer le déficit de l’ordre de 130 milliards de FB (près de 130 millions de dollars) par des avances de la Banque centrale et des bons du Trésor, ce qui constitue une violation des statuts de la banque centrale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi la Cour des comptes, qui a notamment pour mission d’émettre des avis et commentaires sur le projet de loi de finances avant son examen et son adoption par l’Assemblée nationale, recommande-t-elle à l’Etat de cesser de financer le déficit par des avances de la Banque centrale et les bons du Trésor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter que le projet de loi se fait encore attendre à l’Assemblée nationale alors que la Constitution dispose, en son article 176, que la Chambre basse du Parlement est normalement saisie de la loi de finances dès l’ouverture de sa session d’octobre. Le projet de loi des finances n’a finalement été délibéré en conseil des ministres que le 16 décembre dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même s’il n’y a pas d’inquiétudes particulières que le Parlement puisse, pour une fois, rejeter ou modifier considérablement la proposition de budget gouvernementale, le temps presse quand on sait surtout que, pour avoir la force d’une loi, le projet doit encore passer devant Sénat et revenir sur le bureau du président de la République pour promulgation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-7738023512233233950?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7738023512233233950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7738023512233233950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/burundi-observations-cours-des-comptes.html' title='Burundi: Observations cours des comptes par rapport à la proposition de budget 2010'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-4810835608886527079</id><published>2009-12-23T15:29:00.000-08:00</published><updated>2009-12-23T15:30:55.451-08:00</updated><title type='text'>Le Rwanda étonne par sa capacité à se reconstruire et à changer, pour le meilleur.</title><content type='html'>Rwanda - Economie(0 réaction ) &lt;br /&gt;23/12/2009 12:19:17 | Jeune Afrique | Par : Tshitenge Lubabu M. K., envoyé spécial Rwanda : au pays des mille miracles Boulevard de l'Umuganda, à Kigali&lt;br /&gt;© Vincent Fournier pour Jeune Afrique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouvelles résolutions ? Nouveaux partenaires ? En tout cas, les performances sont au rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le classement « Doing Business 2010 » de la Banque mondiale sur le climat des affaires et les facilités faites aux investisseurs est on ne peut plus clair : le Rwanda est le nouveau numéro un mondial. Une performance qui suscite à la fois de l’admiration et des interrogations. Comment un pays aussi minuscule (26 338 km2), dont la majorité de la population est rurale, qui n’a que peu de ressources et a récemment connu une tragédie, peut-il obtenir de tels résultats ? Est-ce le fruit d’une prise de conscience et d’une capacité exceptionnelle à rebondir des Rwandais ? Quelle que soit la réponse, la performance n’est pas due au hasard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit pays qui monte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1994, après le génocide, le pays est foudroyé, à genoux. Miné, aussi, par l’effondrement de l’économie et, la compassion passée, par la perte de la confiance des investisseurs étrangers, publics et privés. Un vrai désastre pour le nouveau pouvoir, qui ne sait où donner de la tête tant les priorités sont nombreuses : rétablir la paix, réinstaller les réfugiés et les déplacés en assurant leur réintégration dans la société, juger les auteurs du génocide, venir en aide aux victimes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sortir la tête de l’eau, dès décembre 1994, le gouvernement d’union nationale, sans ressources et dont les membres n’avaient, pour la plupart, pas la moindre expérience dans la gestion de la chose publique, annonce une série de mesures : passage à une économie de marché, privatisation des entreprises étatiques en vue de l’émergence d’un secteur privé fort, libéralisation du commerce et des taux de change. L’accent est mis sur les ressources humaines et la participation de tous à l’effort de reconstruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des réformes structurelles sont entreprises pour rendre effective la nouvelle orientation de l’économie. Flexibilité du taux de change dès 1995, réduction du taux d’imposition de 34,8 % à 18 %, libéralisation du secteur bancaire marquée par la privatisation des trois banques d’État et la création de banques commerciales, facilités accordées aux entrepreneurs en matière de circulation des capitaux… Le gouvernement rwandais a d’abord misé sur l’entrepreneuriat local pour assurer le succès de sa politique économique. Mais, comme le souligne l’économiste rwandais Thomas Rusuhuzwa Kigabo, « le monde des affaires local souffrait d’un manque de capacités managériales et financières. Le gouvernement a dû revoir les lois sur l’investissement pour attirer les entrepreneurs étrangers et a encouragé les opérateurs économiques locaux à s’associer avec eux pour un bénéfice commun ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début, les investisseurs ne se bousculent pas au portillon. Kigali va pourtant insister en multipliant les facilités : simplification des procédures, qu’il s’agisse de la création de sociétés ou des douanes, de tribunaux de commerce, de nombreuses exonérations et de mesures incitatives. Ce qui a fini par payer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’économie rwandaise est cependant encore fragile. Malgré son taux de croissance (6 % en moyenne ces dernières années), elle reste dépendante de l’aide extérieure, qui finance la moitié du budget de l’État, alors même que la vision du président Paul Kagamé à l’égard des partenaires étrangers est de privilégier l’investissement à l’assistance. Contradiction ou nécessité conjoncturelle ? Par ailleurs, l’économie repose essentiellement sur l’agriculture, un secteur porteur, mais dont la santé dépend des caprices du marché. Enfin, le pays est enclavé, ce qui engendre des coûts importants, en temps et en transport, pour les entrepreneurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intégration vers l’Est&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’intégration régionale crée évidemment un bon environnement pour une croissance économique soutenue, souligne Thomas Rusuhuzwa Kigabo. Elle reflète le besoin de s’occuper des problèmes considérés comme des freins à la croissance et qui sont liés à la structure de l’économie rwandaise : sa petite taille, son enclavement et la pauvreté des infrastructures du pays. » Et c’est pour résoudre ces problèmes que Kigali a adhéré à la zone de libre-échange du Marché commun d’Afrique orientale et australe (Comesa), le plus grand bloc régional d’Afrique et, en juin 2007, à la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC). Un nouvel ancrage qui éloigne peu à peu le pays du monde francophone. Ce que vient de confirmer l’admission du Rwanda, le 28 novembre dernier, au Commonwealth. L’enracinement dans l’espace anglophone est une question de pragmatisme. Et d’affinités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, qui sait, le Rwanda parviendra peut-être, dans ce même mouvement, à relancer la Communauté économique des pays des Grands Lacs (CEPGL), qui l’associe au Burundi et à la RD Congo, avec laquelle ses relations se sont normalisées. Un marché et un atout importants qui pourraient conforter la réalisation de certains des objectifs du projet de société du pays, sa Vision 2020&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-4810835608886527079?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4810835608886527079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4810835608886527079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/le-rwanda-etonne-par-sa-capacite-se.html' title='Le Rwanda étonne par sa capacité à se reconstruire et à changer, pour le meilleur.'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2477723991823923588</id><published>2009-12-22T11:54:00.000-08:00</published><updated>2009-12-22T11:55:59.146-08:00</updated><title type='text'>Entretien sur la coopération Libye-Burundi</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Afrique du Nord - Libye .Politique &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;- &lt;br /&gt;Le secrétaire du comité populaire général libyen des Relations extérieures et de la Coopération internationale, Moussa Koussa, s'est entretenu dimanche à Tripoli avec le ministre burundais des Relations extérieures et des Relations internationales, Augustin Nsanze, sur les moyens de promouvoir les relations de coopération entre les deux pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de cet entretien, le ministre burundais a exprimé la disponibilité de son pays à ouvrir l'opportunité devant les institutions libyennes d'investissement dans les différents domaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est également félicité du niveau des relations bilatérales entre les deux pays, soulignant l'espoir de voir les efforts s'intensifier pour les consolider davantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, M. Nsanze a salué les progrès enregistrés dans le processus de l'Union africaine (UA) sous le mandat du guide Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'organisation continentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a magnifié les résultats et le succès du 13ème sommet ordinaire de l'UA qui s'était déroulé dans la ville libyenne de Syrte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre burundais a déclaré que son pays est confiant quant à la poursuite des efforts du leader Kadhafi, soulignant que ces efforts réaliseront les objectifs attendus auxquels aspirent la population africaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afrique en ligne&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2477723991823923588?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2477723991823923588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2477723991823923588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/entretien-sur-la-cooperation-libye.html' title='Entretien sur la coopération Libye-Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2839056670751849256</id><published>2009-12-22T11:48:00.000-08:00</published><updated>2009-12-22T11:49:20.212-08:00</updated><title type='text'>Alan Doss s’est adressé aux membres du Conseil de Sécurité de l’ONU</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;New York, 21 décembre 2009- Le Représentant spécial du Secrétaire général en RDC, Alan Doss, s’est adressé aux membres du Conseil de sécurité des Nations Unies le mercredi 16 décembre dernier. Il a informé les pays membres des activités menées par la mission dans l’accomplissement de son mandat, notamment la pacification de l’est du pays et la mise en place du plan de stabilisation pour la région, ainsi que sur les défis qui restent encore à relever. Texte de sa présentation.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;M. le Président, &lt;br /&gt;Excellences Mesdames et Messieurs les Membres du Conseil, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un honneur pour moi de vous présenter aujourd’hui de nouveau un aperçu de la situation en République Démocratique du Congo (RDC), et un état de lieu de la mise en œuvre du mandat que vous avez donné à la MONUC, en décembre 2008. Comme vous êtes actuellement en discussion sur l’avenir de notre mission, je vais me concentrer sur les défis restant dans le processus de paix et sur nos propositions pour y faire face dans un avenir proche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. le Président, distingués Membres du Conseil, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez reçu le rapport du Secrétaire général et j’ai très peu d’éléments nouveaux à ajouter, à l’exception de la situation en Equateur. Les forces gouvernementales ont repris la ville de Dongo, où des incidents avaient débuté il y a trois semaines. La MONUC a envoyé une équipe composée de militaires et de civils dans la zone afin d’aider à préparer le retour de la population et faciliter l’arrivée de l’aide humanitaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’Est, nous avons concentré nos efforts sur la maîtrise et la réduction de la menace que font peser les principaux groupes armés étrangers en RDC ; à savoir les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et l’Armée de résistance du Seigneur (LRA). Au cours des mois d’octobre et de novembre, des éléments des deux groupes se sont rendus et ont été candidats à un rapatriement volontaire. Depuis le début de l’année et jusqu’à la mi-décembre, plus de 1400 combattants se sont rendus, ce qui représente environ trois fois plus que la moyenne des années précédentes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a également de plus en plus de combattants de la LRA qui se rendent. Parmi ces nombreuses redditions, la plus importante a été celle de Charles Arop qui commandait les opérations au moment du massacre de Noël qui a eu lieu à Faradje l’année dernière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. le Président, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les opérations Kimia II prendront fin le 31 décembre. L’opération a été axée sur la déstabilisation et la dispersion des forces FDLR afin de mettre fin à leur contrôle des centres de population et de réduire leur capacité à exploiter les richesses naturelles du pays. Cet objectif a été largement atteint, bien que nous reconnaissions que les conséquences humanitaires ont été très graves. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, je voudrais souligner qu’il n’était pas prévu que ces opérations démantèlent totalement les FDLR, qui sont retranchés dans les Kivus depuis plus de dix ans. Les FDLR restent une menace forte et elles chercheront à retourner dans leurs anciens fiefs et punir la population pour avoir collaboré avec les forces gouvernementales, si on leur permet de le faire. Aussi, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’une nouvelle directive a été approuvée ce matin par le Chef d’Etat Major des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et le Commandant de la Force. Dans le cadre de cette directive, les FARDC et la MONUC auront pour priorité de conserver les zones qui ont été reprises aux FDLR et d’empêcher les attaques contre les civils dans les zones vulnérables, tout en menant des actions plus ciblées contre les centres de commandement et de contrôle où les FDLR pourraient s’être regroupées. La protection des civils devra être au cœur de ces opérations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme nous l’avons indiqué auparavant au Conseil, la menace que représente les FDLR ne peut être neutralisée que par un ensemble de mesures : une pression militaire alliée à des mesures visant à inciter les combattants à se rendre, un véritable contrôle par l’Etat du commerce des minerais et autres ressources, et enfin des poursuites judiciaires contre les éléments expatriés qui continuent de financer, encourager et appuyer les activités criminelles dans l’Est de la RDC. Il s’agit d’un programme d’action qui, de toute évidence, va au-delà du mandat et des moyens de la MONUC et nécessite un appui régional et international. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier rapport du Groupe d’experts fournit des preuves abondantes du rôle crucial joué par les dirigeants expatriés dans le financement, l’organisation et la conduite des activités des FDLR à l’Est de la RDC. Le rapport montre également à quel point il est important de sévir contre les réseaux de commerce illégaux qui financent les FDLR ainsi que d’autres groupes armés en RDC. Les gouvernements de la région et au-delà devraient travailler ensemble et identifier les meilleurs moyens de contrôler et réguler le commerce des ressources minières et naturelles afin de garantir que les entreprises qui importent des minerais de la RDC fassent preuve de prudence nécessaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, le Gouvernement congolais doit garantir la démilitarisation progressive des zones minières et empêcher ses propres forces armées d’exploiter ces ressources. Le Groupe d’experts a indiqué une collusion entre certains éléments FARDC et les FDLR. Nous le déplorons, mais il faut reconnaître que les FARDC ont délogé les FDLR de leurs anciens fiefs, et restent déterminés à régler le problème des FDLR, ce qui, jusqu’à il y a une année, n’était pas le cas. Cependant, le gouvernement doit agir dans les plus brefs délais pour instaurer l’autorité de l’Etat dans ces zones tout en poursuivant devant la justice ceux qui commettent des violations des droits de l’homme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous saluons l’arrestation dans la partie orientale de la RDC et en Ouganda de deux inculpés du Tribunal pénal international pour le Rwanda parmi les dirigeants des FDLR. Ces arrestations ont été suivies par l’arrestation en Allemagne au mois de novembre d’Ignace Murwanashyaka, le Président des FDLR, et de son adjoint Straton Musoni. C’est la première fois que des dirigeants FDLR sont inculpés pour des crimes commis par leur groupe en RDC — crimes qui, jusqu’à ce jour, sont toujours aussi nombreux. J’exhorte d’autres pays à suivre l’exemple de l’Allemagne en engageant des poursuites judiciaires contre les autres membres de la direction politique des FDLR pour leur soutien à des crimes contre les congolais dans la partie orientale de la RDC. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. le Président, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Conseil a spécifié que l’appui de la MONUC aux FARDC est subordonné au respect des droits de l’homme, du droit humanitaire international et du droit des réfugiés. Conformément aux directives données par le Siège des Nations Unies, nous avons adopté une politique de conditionnalité, qui est déjà en application, quant à l’appui de la MONUC aux opérations. Cette politique a été partagée avec le gouvernement et étaye l’initiative de tolérance zéro du Président Kabila. Elle est un élément crucial dans la lutte contre l’impunité et la protection des civils. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, avec la récente vague d’intégration et de démobilisation des groupes armés congolais, le problème de la discipline au sein des FARDC s’est aggravé. Il ne s’agit pas d’un problème nouveau car les précédentes vagues d’intégration ont apporté de nombreux éléments indisciplinés et non formés au sein de l’armée. C’était le prix à payer pour la paix. Il est par conséquent important que la réforme du secteur de la sécurité aborde ce problème récurrent par le biais d’un processus structuré de vetting et de formation et en veillant à ce que les forces de sécurité soient payées régulièrement et à temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. le Président, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis mon dernier exposé devant le Conseil, des évènements qui ont eu lieu sur le terrain en RDC ont mis en évidence les nombreux défis auxquels nous faisons face dans nos efforts pour appliquer les dispositions du mandat que vous nous avez assigné. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier défi est la protection. Les violations des droits de l’homme continuent à grande échelle dans l’est du pays, et particulièrement dans les Kivu. Il y a également eu de nombreuses attaques contre des défenseurs des droits de l’homme dans d’autres parties du pays. La situation humanitaire dans les Kivu demeure précaire et les déplacements de population restent importants malgré le retour récent des déplacés internes des camps autour de Goma. Les violences sexuelles continuent de manière irrépressible. Les groupes armés ainsi que des éléments incontrôlés des FARDC sont responsables de la plupart de ces violations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La MONUC et des agences des Nations Unies ont mis au point et sont en train de mettre en œuvre une stratégie de protection à multiples facettes. La MONUC aide chaque jour — et dans de nombreuses zones — à protéger des dizaines de milliers de civils qui sont sous la menace d’un danger imminent. Nous avons continué le déploiement des Equipes conjointes de protection ; nous cartographions les conflits et identifions les zones « à protéger impérativement », en coopération avec les autorités militaires et civiles locales. De plus, des Bases Opérationnelles Mobiles et des Bases Opérationnelles de la Compagnie ont été déployées pour la protection des populations vulnérables dans le Sud Kivu, l’Ituri et dans le Haut et le Bas Uélé. Dans le territoire du Bas Uélé, où nous n’avons encore qu’une présence limitée, le déploiement d’un bataillon supplémentaire permettra à la Force d’accompagner les agences humanitaires pour des missions de courte durée dans des lieux autrefois inaccessibles où il est fait état de situations humanitaires très graves. Cinquante deux de ces bases avancées sont à présent opérationnelles et j’en ai visité quelques-unes. Je peux vous assurer que la population locale est très reconnaissante de notre présence et de la protection fournie par la MONUC. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Conseil n’ignore cependant pas le dilemme auquel est confrontée la MONUC, dilemme qui est inhérent au mandat, lequel nous prescrit comme objectif premier la protection des civils, tout en travaillant avec les FARDC, qui comprennent des éléments qui ont commis des violations des droits de l’homme, le désarmement des groupes tels que les FDLR qui sont depuis plus de dix ans une menace constante pour la population de l’Est du Congo. Il n’y a pas de réponse facile à ce dilemme et, à cet égard, nous nous en remettons au Conseil pour une orientation claire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième défi est l’intégration, un processus fragile qui crée de nouvelles tensions et incertitudes dans les Kivu. Il y a deux raisons principales à cela : les groupes armés résiduels qui manifestent de la réticence à s’intégrer ou se démobiliser ; et l’ancien CDNP qui n’a pas encore démantelé ses structures militaires et administratives parallèles dans certaines zones qui étaient précédemment contrôlées par ce groupe. Le manque de progrès sur les problèmes non résolus relatifs aux Accords du 23 mars est souvent utilisé comme un prétexte pour refuser d’achever l’intégration et de soutenir l’extension de l’autorité de l’Etat. Le Gouvernement doit établir le dialogue avec les groupes récalcitrants et examiner leurs doléances ; mais toutes les parties prenantes doivent comprendre que le maintien de structures parallèles ou de milices est incompatible avec le processus de paix, et que le Gouvernement a le droit d’employer tous les moyens adéquats pour imposer son autorité à ceux qui continuent de la défier, pour peu qu’il le fasse dans le respect des droits de l’homme et du droit humanitaire international. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, le Gouvernement devrait tout mettre en œuvre pour surmonter les échecs qui ont entravé l’intégration militaire et de la police. La Commission sur l’attribution des grades militaires devrait s’employer à une conclusion rapide de ses débats afin de clarifier le statut et la fonction de tous les officiers nouvellement intégrés. Maintenant que l’EUSEC a terminé le recensement de l’Armée, les salaires devraient être payés à temps et il faudrait établir des mécanismes visant à garantir que les soldes parviennent jusqu’aux soldats. Il faudrait commencer immédiatement à mettre en garnison les troupes qui ne sont pas indispensables pour les opérations en cours et pour les missions de protection. De plus, les FARDC devraient identifier les bataillons sélectionnés pour la formation, afin que les FARDC et la MONUC puissent poursuivre le processus de vetting, et écarter les militaires qui ne remplissent pas les critères requis par des forces de sécurité professionnelles, et cela dans le but de bâtir une force de taille raisonnable qui pourra prendre progressivement en charge les fonctions assumées par la MONUC sur le plan de la sécurité, comme il est recommandé dans le rapport du Secrétaire général. La police nouvellement déployée et intégrée devrait être rémunérée de manière régulière et correctement équipée. De plus, il faudra assurer le financement de la réintégration durable des anciens combattants dans la vie civile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ultérieurement, tous ces efforts devront être orientés vers un processus global de Réforme du secteur de la sécurité au niveau national. La composante police de ce processus est sur la bonne voie, avec un plan d’action de trois ans et une perspective stratégique de quinze ans. Cependant, la réforme de l’armée est toujours en germe et la réforme du secteur de la justice nécessite une nouvelle dynamique. Le plan de réforme de l’Armée gouvernementale est en examen au Parlement ; et une fois qu’il est approuvé, la discussion promise de longue date avec les partenaires internationaux disposés à aider à sa mise en œuvre devrait être organisée sans plus tarder. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième défi concerne les déplacés internes et les réfugiés qui ont commencé à rentrer chez eux. Dans certaines régions où ils retournent, les conditions sécuritaires sont toujours volatiles et sont exacerbées par les conflits fonciers et la compétition pour les ressources minières. Ces problèmes ont été accentués par le fait que certaines personnes ont franchi illégalement les frontières, et par des allégations selon lesquelles les anciens CNDP auraient créé des « zones protégées » pour les rapatriés. Il faut être très clair sur ce point : il est vrai que les déplacés internes et les réfugiés qui sont de retour ont droit à la protection, mais c’est le rôle de l’Etat, et non celui des groupes armés, de fournir cette protection. Une privatisation des tâches de protection ne conduirait qu’à la réapparition des milices ethniques, et cela pourrait défaire le processus d’intégration et déclencher des violences ethniques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Gouvernement de la RDC ainsi que les Gouvernements de ses trois voisins de l’Est, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi, sont en train de négocier des accords tripartites avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ; et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, avec le soutien de l’Equipe de pays des Nations Unies, prépare des programmes d’appui à la réintégration qui profiteront non seulement aux rapatriés, mais aussi aux communautés qu’ils rejoignent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que ces négociations sont en cours, il faudrait chercher des moyens de gérer le flux des retours, et mettre en place des mécanismes globaux pour régler les conflits fonciers qui y sont liés. Nous avons exhorté le Gouvernement à mettre en place les comités d’arbitrage permanent prévus dans les Accords du 23 mars. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les efforts pour stabiliser l’Est de la RDC ne peuvent être durables que s’ils sont soutenus par des efforts nationaux pour consolider la démocratie et améliorer la gouvernance, particulièrement la gestion financière, et enfin encourager les investissements et la création d’emploi ; ce dernier point a été récemment souligné par le Président lors de son discours sur l’état de la Nation. Il est évident qu’il ne peut y avoir de développement sans paix ni sécurité, et que l’on ne peut maintenir la paix et la sécurité dans un contexte de détresse continue au niveau social et au niveau économique. Une mission de maintien de la paix intégrée comme la MONUC peut aider à créer un environnement favorable en termes de paix et de sécurité, et, avec l’Equipe de pays des Nations Unies et d’autres partenaires, aider le Gouvernement à jeter les bases du relèvement et du développement à plus long terme. Le Cadre stratégique intégré, actuellement en préparation, est en ce sens un indicateur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous l’avez demandé dans la résolution 1856, nous avons concentré presque toutes nos forces militaires à l’Est. Un nombre important de personnels civils et de la police des Nations Unies ont également été réaffectés dans les provinces situées à l’Est. La transition progressive à l’Est est par conséquent pratiquement achevée, bien que nous continuions à fermer quelques bureaux dans les provinces de l’ouest du pays. Ces dernières années, les agences onusiennes se sont également concentrées sur l’Est de la RDC et ont très peu de ressources, notamment en termes de personnel, affectées à la partie ouest du pays ; ce qui signifie qu’elles ne peuvent pas reprendre les fonctions assumées par la MONUC sans un soutien supplémentaire non négligeable de la part des bailleurs de fonds. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. le Président, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de conclure, je voudrais dire quelques mots concernant l’avenir de la MONUC. Le mandat actuel de la MONUC est complexe, couvrant un large éventail de tâches. Il nous a permis un degré appréciable de flexibilité dans un environnement politique et militaire qui évolue rapidement. Parfois, le mandat a soulevé des attentes qui allaient au-delà des ressources et des capacités de la mission. Je me permets d’espérer par conséquent que les futurs mandats simplifieront l’étendue des tâches que la mission doit assumer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de la première moitié de 2010, nous anticipons plus de clarté quant à la situation en évolution à l’est de la RDC, à l’impact des mesures visant à renforcer la protection des civils, au processus d’intégration et au calendrier des élections. A ce moment-là, le Département des opérations de maintien de la paix devrait être en meilleure position pour proposer un plan réaliste pour la MONUC et sa reconfiguration. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur le Président, &lt;br /&gt;Distingués Membres du Conseil, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’année prochaine, le 30 juin, la République Démocratique du Congo fêtera le 50ème anniversaire de son indépendance. Peu après la naissance du nouvel Etat en 1960, les Nations Unies sont intervenues pour éviter le démembrement du pays. Beaucoup de Congolais se rappellent cette intervention onusienne avec gratitude. Au cours des dix dernières années, la MONUC a accompagné la République Démocratique du Congo dans sa longue sortie de crise, la plus grave que le pays ait connue depuis la tentative de sécession du Katanga, tout en apportant un soutien multiforme à la mise en place des institutions actuelles et à la poursuite d'un processus démocratique qu'il importe de continuer et de renforcer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous remercie de votre attention&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2839056670751849256?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2839056670751849256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2839056670751849256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/alan-doss-sest-adresse-aux-membres-du.html' title='Alan Doss s’est adressé aux membres du Conseil de Sécurité de l’ONU'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-538468845376891362</id><published>2009-12-11T08:24:00.000-08:00</published><updated>2009-12-11T08:26:32.576-08:00</updated><title type='text'>LA SITUATION AU BURUNDI: Sixième rapport du Secrétaire général sur le Bureau intégré des Nations Unies au Burundi</title><content type='html'>Dans ce rapport, qui concerne les principaux événements survenus au Burundi et l’application du mandat du Bureau intégré des Nations Unies au Burundi (BINUB) depuis le 22 mai dernier, le Secrétaire général recommande de renouveler pour un an le mandat du Bureau intégré qui vient à expiration le 31 décembre 2009.  Il ajoute que le Gouvernement burundais appuie cette recommandation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Secrétaire général écrit que, « bien qu’il reste encore quelques tâches à accomplir et que de nouveaux défis soient apparus, dans l’ensemble, les progrès réalisés » durant la période considérée « laissent bien augurer de l’avenir du Burundi ».  Il rappelle notamment que les Forces nationales de libération (FNL), qui étaient le dernier mouvement rebelle, ont déposé les armes et se sont transformées en parti politique, « assurant ainsi en grande partie la conclusion de la dernière phase du processus de paix ».  En particulier, comme prévu dans la Déclaration du 4 septembre 2008 adoptée lors du Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la région des Grands Lacs, divers postes importants au sein de l’administration ont été accordés à des anciens dirigeants des FNL.  Par ailleurs, la période a été marquée par la fin du mandat du Facilitateur sud-africain Charles Nqakula, le 31 mai, à qui succède un nouveau mécanisme, le Partenariat pour la paix au Burundi (PPB), présidé par l’Ambassadeur Kumalo d’Afrique du Sud, dont la première réunion s’est tenue le 13 juillet à Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation en matière de sécurité est « restée stable » et a été marquée par des « progrès sensibles du processus de désarmement et de démobilisation », affirme M. Ban.  Il constate toutefois une « augmentation inquiétante de la criminalité dans tout le pays », attribuée notamment à l’existence d’un grand nombre d’armes légères, à des conflits au sujet de la terre et à des possibilités limitées de réintégration économique et sociale des soldats démobilisés et des ex-combattants ainsi que des rapatriés, des personnes déplacées et d’autres groupes vulnérables.  De ce fait, le Burundi « reste en phase de sécurité III » pour le personnel des Nations Unies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Secrétaire général « félicite le Gouvernement burundais et les partis politiques d’avoir su s’élever au-dessus de leurs différences et engager le dialogue ».  Il ajoute qu’il « incombe au premier chef au Gouvernement burundais et à ses partenaires nationaux de créer des conditions qui permettent le bon déroulement des élections » prévues en 2010 et il exhorte le Gouvernement et les partis politiques burundais à poursuivre leurs efforts pour préserver l’indépendance et la crédibilité de la Commission électorale nationale indépendante.  À cet égard, il juge « préoccupants » les rapports faisant état de limitations à la liberté d’assemblée et d’expression des partis d’opposition, ainsi que certaines « activités militantes de groupes de jeunes » associés à certains partis politiques et qui « suscitent la peur et la crainte ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelant qu’il « ne peut y avoir de paix, de justice et d’état de droit sans développement », le Secrétaire général se félicite de la réunion à Paris du Groupe consultatif de donateurs, appuyée par la Banque mondiale et exhorte les partenaires internationaux à continuer de soutenir les efforts faits par le Gouvernement burundais pour atteindre les objectifs de sa stratégie pour la réduction de la pauvreté ainsi que les Objectifs du Millénaire pour le développement.  Il félicite la Commission de la consolidation de la paix « pour le partenariat efficace qu’elle a constitué au cours des trois dernières années avec le Gouvernement du Burundi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Clairement, de nombreux résultats ont été obtenus en un laps de temps réduit si l’on tient compte de la situation dans laquelle se trouvait le Burundi », affirme le Secrétaire général.  Toutefois, ajoute-t-il, la « situation actuelle reste fragile » et « l’année qui vient sera déterminante » du fait des élections.  C’est pourquoi M. Ban recommande, avec l’accord du Gouvernement du Burundi, le renouvellement jusqu’au 31 décembre 2010 du mandat du BINUB.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Déclarations&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;M. YOUSSEF MAHMOUD, Représentant exécutif du Secrétaire général au Burundi et Chef du Bureau intégré des Nations Unies au Burundi (BINUB), a présenté le rapport du Secrétaire général et l’a actualisé avec les derniers événements survenus depuis sa publication, fin novembre dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Mahmoud a ainsi rappelé que le Partenariat pour la paix au Burundi crée en mai dernier sous la présidence de l’Ambassadeur Dumisani Kumalo d’Afrique du Sud pour succéder à la facilitation sud-africaine, qui prenait fin en juin, s’achèvera lui-même à la fin de l’année, de même que le Directoire politique.  Lors d’une troisième réunion tenue le 30 novembre, le Partenariat a décidé de confier la protection des dirigeants du FNL, jusqu’alors assurée par les Forces sud-africaines, à une unité mixte Gouvernement burundais-FNL.  Par ailleurs, a déclaré M. Mahmoud, le 29 novembre, le congrès du FNL a confirmé Agathon Rwasa à sa présidence et l’a désigné comme son candidat à l’élection présidentielle de 2010.  Enfin, le 29 novembre, la Formation Burundi de la Commission de consolidation de la paix a tenu avec le Gouvernement du Burundi une réunion informelle durant laquelle ce dernier a présenté sa stratégie nationale pour la réintégration économique et sociale des anciens soldats démobilisés, des adultes associés aux anciens mouvements armés, des réfugiés et déplacés et autres groupes affectés par le conflit.  C’est un « pas important dans la bonne direction », a estimé M. Mahmoud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelant que les élections de 2010 sont devenues une des questions prioritaires pour les acteurs burundais, M. Mahmoud a fait part de ses préoccupations concernant le financement de ces élections et a déclaré qu’il devait trouver avant la fin de l’année 3 millions de dollars pour aider la Commission électorale nationale indépendante à remplir ses fonctions les plus pressantes.  Il a ajouté que le BINUB et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) étudient actuellement les modalités pratiques pour répondre à la demande du Ministère burundais de l’intérieur, qui a fait observer, dans la perspective des élections de 2010, que de nombreux électeurs potentiels n’avaient pas les moyens de payer les coûts administratifs de l’acquisition d’une carte d’identité.  Une solution sur ce point permettrait d’apaiser les inquiétudes de certains partis qui ont affirmé que les cartes d’identité avaient été distribuées de manière à favoriser certaines formations.  Toujours dans la perspective des élections, le BINUB explore avec des organisations sous-régionales la possibilité d’envoyer des observateurs électoraux de longue durée, a précisé M. Mahmoud.  Il a enfin déclaré que le BINUB avait mis en place, avec la Commission électorale, une stratégie destinée à sensibiliser les femmes et  en faire des électrices conscientes et des candidates motivées.  Il a par ailleurs communiqué au Conseil de sécurité une note sur les diverses actions entreprises par le BINUB pour faciliter la mise en œuvre de la résolution 1325 du Conseil de sécurité concernant les femmes, la paix et la sécurité.  Insistant sur le rôle du relèvement économique et social dans la consolidation de la paix, M. Mahmoud a conclu en encourageant les partenaires au développement à redoubler leurs efforts pour permettre au Burundi d’atteindre ses objectifs de réduction de la pauvreté et de développer les secteurs susceptibles de faciliter une forte croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. PETER MAURER (Suisse), Président de la Formation Burundi de la Commission de consolidation de la paix, a déclaré que ce pays avait beaucoup progressé depuis la fin de la guerre civile, ajoutant que l’ensemble des acteurs politiques reconnaissent aujourd’hui que le retour aux armes n’est plus une option et qu’il anéantirait les chances durement acquises pour engager les pays sur la voie d’un développement durable.  Il s’est félicité qu’il existe un « débat politique vivant » et une « volonté affichée par toutes les parties de ne pas céder à la tentation de la politique politicienne ».  Estimant que le Burundi « entre dans une phase cruciale de la consolidation de la paix, M. Maurer a rappelé que 2010 sera marquée par « la tenue d’élections à tous les niveaux », qui donneront la mesure des progrès atteints.  Si elles sont conformes aux exigences internationales et débouchent sur un résultat universellement accepté, « alors la durabilité du processus de paix sera renforcée et il deviendra possible de s’attaquer aux causes sous-jacentes du conflit et de la pauvreté ».  Mais dans le cas inverse, a averti Le représentant, « le processus de paix sera compromis, de nouvelles blessures seront ouvertes et les vieilles plaies cicatriseront plus difficilement ».  C’est pourquoi, a-t-il ajouté, il est indispensable de créer un environnement propice au déroulement d’élections libres, équitables et paisibles.  À cet égard, M. Maurer a estimé que les perspectives étaient encourageantes, estimant notamment que la Commission électorale nationale indépendante jouit d’une bonne légitimité.  Il a souligné que son indépendance est cruciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Maurer a toutefois rappelé que « défis significatifs demeurent », y compris la peur de la violence, en raison des cas d’intimidation de la part de groupes de jeunes liés à des partis politiques.  Il a estimé que la Formation Burundi de la Commission de consolidation de la paix qu’il préside aura parmi ses principales priorités à surveiller étroitement les conditions de sécurité dans lesquelles se dérouleront les élections, ainsi que la mise en œuvre de la politique gouvernementale de tolérance zéro.  Le Président de la Formation Burundi s’est aussi inquiété de l’actuelle « érosion de la confiance » entre l’opposition et le parti au pouvoir, lequel semble se montrer « de plus en plus réticent au dialogue ».  La Formation Burundi doit aussi encourager ce dialogue, a-t-il ajouté.  Si les autorités burundaises doivent continuer à s’engager pleinement dans le processus de consolidation de la paix, la communauté internationale doit, elle aussi, maintenir son appui, a affirmé M. Maurer, qui a regretté que seulement 2,7 millions de dollars sur les 43 millions nécessaires à l’organisation d’élections soient actuellement disponibles.  Il a en outre estimé que la communauté internationale pourrait apporter un appui sous forme d’observation électorale à long terme.  Enfin, il a estimé que la coopération et l’investissement immédiats en faveur du développement économique contribueraient beaucoup à la stabilisation du Burundi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. AUGUSTIN NSANZE, Ministre des relations extérieures et de la coopération du Burundi, a dit apprécier que le rapport du Secrétaire général sur le BINUB reconnaisse les progrès supplémentaires enregistrés dans divers domaines susceptibles de stabiliser le pays de manière durable, ainsi que les progrès accomplis dans le travail parlementaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Ministre s’est également félicité de ce que le rapport ait conclu qu’il n’y avait pas de preuve de la présence armée de membres des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) dans son pays, et a rejeté ainsi les « mensonges que les experts du Comité 1533 sur la République démocratique du Congo ont récemment développés sur son pays à ce sujet ».  En revanche, il a estimé que l’existence d’un « mouvement clandestin de populations du Burundi vers certains mouvements rebelles à l’est du Congo n’augure pas d’un avenir paisible dans la région, ajoutant que le Conseil de sécurité devrait être préoccupé par cette question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres progrès ont été réalisés dont le rapport ne parle pas, a fait observer M. Nsanze, citant notamment plusieurs mesures prises dans le domaine de la lutte contre la corruption.  Il a en outre jugé « incompréhensible » qu’en matière de sécurité, le Burundi soit toujours placé par les Nations Unies en phase III, « alors que les ex-combattants du dernier mouvement rebelle ont été désarmés et que le désarmement des populations civiles a obtenu des résultats très significatifs ».  « En comparaison avec certains pays qui ne sont même pas en guerre mais où on enregistre un meurtre toutes les heures, la situation en matière de sécurité du Burundi est loin de justifier son maintien en phase III », a-t-il souligné.  Le système des Nations Unies a prévu un programme d’appui sur cinq ans, a-t-il rappelé, en assurant que son pays était désormais paisible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre ces « omissions qui peuvent être des oublis », le Ministre a dénoncé dans le rapport du BINUB des « affirmations gratuites récurrentes » et des « informations tronquées ».  Il a ainsi affirmé que, si certains postes promis au FNL dans l’administration en application de l’Accord du 23 mars n’avaient pas encore été pourvus, c’est parce que le Gouvernement du Burundi attendait toujours du FNL des candidatures conformes au profil des postes proposés.  Concernant les intimidations imputées à des groupes de jeunes proches de partis politiques, le Ministre a affirmé que le Gouvernement du Burundi « avait pris en main la question des jeunes du CNDD-FDD », principal parti au pouvoir.  Il a cependant rappelé que tous les partis disposent de leur Ligue de jeunesse et de femmes et que cela ne devait pas susciter de crainte excessive.  Il a affirmé que les « quelques restrictions enregistrées ici et là » à l’exercice des libertés civiles et politiques résultaient de « malentendus » et a par ailleurs rappelé que la jouissance de ces libertés restait soumise au respect de la loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en disant partager certaines préoccupations exprimées dans le rapport, le Ministre a en outre estimé que certaines évaluations étaient « injustes ».  Il a cité en ce sens les appréciations concernant les mesures prises à propos de la mise en place de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme, la situation des femmes, la protection des enfants ou encore le « soi-disant manque d’indépendance » de la justice et son absence de moyens, ajoutant à cet égard que l’interrogatoire des « présumés coupables » du meurtre du Vice-Président de l’Observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques est en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le futur mandat du BINUB devrait se limiter à l’assistance au cycle électoral, à l’appui à la gouvernance démocratique et à la poursuite de la consolidation de la paix par le biais de l’appui à la Commission nationale  indépendante des droits de l’homme et à la justice de transition, enfin, à la promotion de la prise en compte de la dimension genre dans tous les programmes publics, a estimé le Ministre.  Revenant sur la nécessité de conduire le processus électoral sur le principe d’équité, M. Nsanze a affirmé que le succès du processus « dépend en partie du respect de ce principe d’équité dans l’exécution du mandat du BINUB. Le Gouvernement du Burundi, a-t-il ajouté, a « malheureusement constaté que, depuis un certain temps, le principe d’équité n’a pas été respecté sur le terrain ».  « Le fait de vouloir incriminer le parti au pouvoir comme s’il n’avait pas les mêmes droits que les autres partis politiques dans la future compétition électorale et de considérer que la mission d’organiser les élections par la CENI permet à celle-ci de se substituer à l’autorité » sont « deux exemples qui illustrent bien le non-respect du principe d’équité », a affirmé le Ministre.  « Il serait déplorable et fortement dommageable pour le partenariat ONU-Gouvernement du Burundi que celui-ci en arrive à solliciter le remplacement de la représentation en place », a-t-il averti.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-538468845376891362?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/538468845376891362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/538468845376891362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/la-situation-au-burundi-sixieme-rapport.html' title='LA SITUATION AU BURUNDI: Sixième rapport du Secrétaire général sur le Bureau intégré des Nations Unies au Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-7206288422152162477</id><published>2009-12-11T08:21:00.001-08:00</published><updated>2009-12-11T08:23:33.707-08:00</updated><title type='text'>Conseil de sécurité</title><content type='html'>POUR ASSURER LA TENUE DES ÉLECTIONS DE 2010 AU BURUNDI, IL FAUDRAIT RÉUNIR TROIS MILLIONS DE DOLLARS AVANT LA FIN DE CETTE ANNÉE, DÉCLARE LE CHEF DU BINUB&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Ministre des relations extérieures et de la coopération du Burundi souhaite une limitation du mandat du BINUB, qu’il accuse d’iniquité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La perspective des élections de 2010 au Burundi a dominé la réunion que le Conseil de sécurité a consacrée ce matin à la situation dans ce pays lors de son examen du dernier rapport en date du Bureau intégré des Nations Unies au Burundi (BINUB).  Le Secrétaire général estime, dans son rapport, que « l’année qui vient sera déterminante » du fait du processus électoral et recommande, « avec l’accord du Gouvernement du Burundi », le renouvellement jusqu’au 31 décembre 2010 du mandat du BINUB.  Le Ministre des relations extérieures et de la coopération du Burundi, M. Augustin Nsanze, a déclaré, quant à lui, que le mandat du BINUB devrait désormais être plus limité et a accusé la « présence sur le terrain » des Nations Unies d’être peu équitable, avertissant qu’il « serait déplorable et fortement dommageable pour le partenariat ONU-Gouvernement du Burundi que celui-ci en arrive à solliciter le remplacement de la présence actuelle ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Représentant exécutif du Secrétaire général au Burundi et Chef du BINUB, M. Youssef Mahmoud, qui a présenté le rapport au Conseil, a précisé qu’un nouveau « pas important dans la bonne direction », est survenu le 29 novembre lorsque le Gouvernement burundais a présenté de manière informelle à la Formation Burundi de la Commission de consolidation de la paix sa stratégie nationale pour la réintégration économique et sociale des anciens soldats démobilisés, des adultes associés aux anciens mouvements armés, des réfugiés et personnes déplacées et autres groupes affectés par le conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelant ensuite que les élections de 2010 sont devenues « une des questions prioritaires » pour les acteurs burundais, M. Mahmoud a fait part de ses préoccupations concernant le financement de ces élections, précisant qu’il faudrait trouver, avant la fin de l’année, trois millions de dollars pour aider la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à s’acquitter de ses fonctions les plus pressantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Président de la Formation Burundi de la Commission de consolidation de la paix et Représentant permanent de la Suisse auprès des Nations Unies, M. Peter Maurer, a estimé que les différentes élections de 2010 « donneront la mesure des progrès atteints » par le pays.  Si elles sont conformes aux exigences internationales et débouchent sur un résultat universellement accepté, « alors la durabilité du processus de paix sera renforcée et il sera possible de s’attaquer aux causes sous-jacentes du conflit et de la pauvreté », a-t-il affirmé.  Dans le cas contraire, a-t-il prévenu, « le processus de paix sera compromis, de nouvelles blessures seront ouvertes et les vieilles plaies cicatriseront plus difficilement ». Il a, lui aussi, demandé à la communauté internationale de faire davantage pour financer le processus électoral, dont il a jugé « encourageantes » les perspectives.  Tout en estimant que la CENI « jouit d’une bonne légitimité », M. Maurer s’est dit inquiet de l’actuelle « érosion de la confiance » entre l’opposition et le parti au pouvoir, lequel se montre « de plus en plus réticent au dialogue », ainsi que des intimidations attribuées à des groupes de jeunes liés à certains partis politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire, le Ministre des relations extérieures et de la coopération du Burundi a déclaré que certaines évaluations du rapport étaient « injustes » et a minimisé les incidents survenus, ajoutant qu’il était « incompréhensible » qu’en matière de sécurité, le Burundi soit toujours placé par les Nations Unies en phase III.  Concernant les futures élections, il a affirmé que le succès du processus dépendait « en partie du respect du principe d’équité dans l’exécution du mandat du BINUB » avant d’ajouter que « depuis un certain temps » ce dernier « n’avait pas été respecté sur le terrain ».  De l’avis du Ministre, le mandat du BINUB devrait désormais se limiter à l’assistance au cycle électoral, à l’appui à la gouvernance démocratique, à la poursuite de la consolidation de la paix et à la promotion de l’intégration de la dimension genre dans tous les programmes publics.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-7206288422152162477?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7206288422152162477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7206288422152162477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/conseil-de-securite_11.html' title='Conseil de sécurité'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-8276001296149610714</id><published>2009-12-11T08:21:00.000-08:00</published><updated>2009-12-11T08:23:23.803-08:00</updated><title type='text'>Conseil de sécurité</title><content type='html'>POUR ASSURER LA TENUE DES ÉLECTIONS DE 2010 AU BURUNDI, IL FAUDRAIT RÉUNIR TROIS MILLIONS DE DOLLARS AVANT LA FIN DE CETTE ANNÉE, DÉCLARE LE CHEF DU BINUB&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Ministre des relations extérieures et de la coopération du Burundi souhaite une limitation du mandat du BINUB, qu’il accuse d’iniquité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La perspective des élections de 2010 au Burundi a dominé la réunion que le Conseil de sécurité a consacrée ce matin à la situation dans ce pays lors de son examen du dernier rapport en date du Bureau intégré des Nations Unies au Burundi (BINUB).  Le Secrétaire général estime, dans son rapport, que « l’année qui vient sera déterminante » du fait du processus électoral et recommande, « avec l’accord du Gouvernement du Burundi », le renouvellement jusqu’au 31 décembre 2010 du mandat du BINUB.  Le Ministre des relations extérieures et de la coopération du Burundi, M. Augustin Nsanze, a déclaré, quant à lui, que le mandat du BINUB devrait désormais être plus limité et a accusé la « présence sur le terrain » des Nations Unies d’être peu équitable, avertissant qu’il « serait déplorable et fortement dommageable pour le partenariat ONU-Gouvernement du Burundi que celui-ci en arrive à solliciter le remplacement de la présence actuelle ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Représentant exécutif du Secrétaire général au Burundi et Chef du BINUB, M. Youssef Mahmoud, qui a présenté le rapport au Conseil, a précisé qu’un nouveau « pas important dans la bonne direction », est survenu le 29 novembre lorsque le Gouvernement burundais a présenté de manière informelle à la Formation Burundi de la Commission de consolidation de la paix sa stratégie nationale pour la réintégration économique et sociale des anciens soldats démobilisés, des adultes associés aux anciens mouvements armés, des réfugiés et personnes déplacées et autres groupes affectés par le conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelant ensuite que les élections de 2010 sont devenues « une des questions prioritaires » pour les acteurs burundais, M. Mahmoud a fait part de ses préoccupations concernant le financement de ces élections, précisant qu’il faudrait trouver, avant la fin de l’année, trois millions de dollars pour aider la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à s’acquitter de ses fonctions les plus pressantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Président de la Formation Burundi de la Commission de consolidation de la paix et Représentant permanent de la Suisse auprès des Nations Unies, M. Peter Maurer, a estimé que les différentes élections de 2010 « donneront la mesure des progrès atteints » par le pays.  Si elles sont conformes aux exigences internationales et débouchent sur un résultat universellement accepté, « alors la durabilité du processus de paix sera renforcée et il sera possible de s’attaquer aux causes sous-jacentes du conflit et de la pauvreté », a-t-il affirmé.  Dans le cas contraire, a-t-il prévenu, « le processus de paix sera compromis, de nouvelles blessures seront ouvertes et les vieilles plaies cicatriseront plus difficilement ». Il a, lui aussi, demandé à la communauté internationale de faire davantage pour financer le processus électoral, dont il a jugé « encourageantes » les perspectives.  Tout en estimant que la CENI « jouit d’une bonne légitimité », M. Maurer s’est dit inquiet de l’actuelle « érosion de la confiance » entre l’opposition et le parti au pouvoir, lequel se montre « de plus en plus réticent au dialogue », ainsi que des intimidations attribuées à des groupes de jeunes liés à certains partis politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire, le Ministre des relations extérieures et de la coopération du Burundi a déclaré que certaines évaluations du rapport étaient « injustes » et a minimisé les incidents survenus, ajoutant qu’il était « incompréhensible » qu’en matière de sécurité, le Burundi soit toujours placé par les Nations Unies en phase III.  Concernant les futures élections, il a affirmé que le succès du processus dépendait « en partie du respect du principe d’équité dans l’exécution du mandat du BINUB » avant d’ajouter que « depuis un certain temps » ce dernier « n’avait pas été respecté sur le terrain ».  De l’avis du Ministre, le mandat du BINUB devrait désormais se limiter à l’assistance au cycle électoral, à l’appui à la gouvernance démocratique, à la poursuite de la consolidation de la paix et à la promotion de l’intégration de la dimension genre dans tous les programmes publics.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-8276001296149610714?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8276001296149610714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8276001296149610714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/conseil-de-securite.html' title='Conseil de sécurité'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-872542470949318363</id><published>2009-12-10T07:14:00.000-08:00</published><updated>2009-12-10T07:17:17.625-08:00</updated><title type='text'>DEVELOPPEMENT ET MENTALITE RUNDI: Conférence Michel Kayoya, 1971</title><content type='html'>Conférence de Monsieur l’Abbé Kayoya. Bujumbura, mars 1971&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; En ouvrant cette série de conférences de Carême 1971, nous sommes très heureux de nous trouver ensemble. Surtout quand il s’agit d’un problème d’une telle envergure et acuité, il est de la plus haute importance de mettre ensemble nos idées, nos énergies, notre conscience d’hommes engagés ou devant être engagés, nos possibilités d’élite de notre pays et nos ressources chrétiennes d’action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Nous sommes ici, non pour écouter de belles paroles, non pour discuter agréablement d’idées et d’opinions. L’auteur d’ »Entre deux mondes » nous a reproché amèrement, à nous intellectuels, de traiter des questions graves, du manque de logements, d’organisation du travail, de la malnutrition…. De traiter de tout cela comme de l’extérieur (1). Nous nous trouvons ensemble ce soir pour nous sensibiliser davantage, pour tâcher d’entrer davantage dans les grandes préoccupations mondiales d’aujourd’hui : le développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Paul VI a consacré à ce problème tout un document – « Lettre encyclique : le Progrès des Peuples ». En ce moment (mars 1967) il faisait ressortir le caractère urgent, dramatique, intolérable, de la situation actuelle du sous-développement dans le monde. Il s’écriait : « Aujourd’hui le fait majeur dont chacun doit prendre conscience est que la question sociale est devenue mondiale. L’appel des pays pauvres est dramatique. Il faut se hâter : trop d’hommes souffrent !» (2). Réunions internationales ou nationales, cercles privés et clubs de toutes sortes s’occupent intensément du développement, se sensibilisent aux problèmes du sous-développement et tâchent d’aider tout homme et tout l’homme à devenir plus vite lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; C’est dans ce cadre que l’Eglise du Burundi s’est volontairement mise dans le courant des préoccupations mondiales. Il ne pouvait en être autrement, si le nouveau nom de la paix est le développement, si les relations fraternelles de charité prêchées par l’Evangile se traduisent aujourd’hui dans et par le développement. En 1970, des thèmes de réflexion ont donc été proposés, qui devaient réveiller les consciences : « Charité et Paix dans la Justice ». L’Eglise avait saisi au vif combien le manque de justice, le désordre et la haine handicapaient le progrès de notre peuple. Cette année elle est allée au plus vif du sujet et a proposé à ses fidèles d’étudier à fond « leur mission, leur devoir dans le développement ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le plan quinquennal du Burundi, 1968-72, a tracé clairement le grand pas qu’il fallait faire dans cette voie du progrès. Les mouvements intégrés au Parti, les groupements d’Action Catholique se débattent chaque jour pour gagner du terrain et faire avancer notre peuple au plus vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Mais…. Et c’est notre sujet de la causerie de ce soir, le peuple ne suit pas ! Nous qui travaillons à la base, près du peuple, nous sentons une résistance, une lenteur décourageante. On a beau se sacrifier pour l’amélioration de l’habitat, pour l’assainissement des eaux, après quelque temps les sources sont inutilisables et la lutte reste toujours l’habitat commun de la grande masse des Barundi. Il n’y a pas un grand mouvement, pas une réponse enthousiaste dans le combat livré contre la faim, contre la malpropreté et la maladie. Et on se demande : Pourquoi cette inertie, pourquoi cette lenteur, pourquoi cette passivité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pourtant notre pays pourrait se développer plus vite, il y a des facteurs favorables : climat sain, coexistence des plateaux et des marais, répartition assez nette des saisons permettant plusieurs récoltes par an, existence dans le pays de pierres et d’argile à briques rendant possible la construction en dur de nombreuses maisons, main-d’œuvre jeune et nombreuse dans tout le pays, une seule langue parlée de tous…  On peut ajouter à cela une mentalité de collaboration forgée au cours des temps, l’union fait la force : ‘ubugirigiri bugira babiri », qui a favorisé la construction de maisons en commun, la culture en collaboration : ikibiri. Il y a la conscience d’être engagé en tendant vers un même but : ubutumire ; ubunywanyi ; kunama-rimwe ; kuja inama ; tout cela n’était pas à inventer au Burundi. Il suffisait de changer le sujet, il suffisait de changer d’objet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Vu l’équilibre d’organisation que le peuple murundi avait avant la rencontre avec le monde occidental, on se serait attendu à ce qu’il adopte les nouveaux éléments. On se serait attendu à ce qu’il s’interroge par noyau de colline : « Pourquoi les européens font-ils des maisons comme cela ? Pourquoi ils résistent quand on les encourage à le faire. Pourquoi ? Simplement parce qu’il y a en eux des facteurs qui freinent le développement. Il y a une mentalité anti-développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I .  SITUATION  D ’AVANT 1885&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; J’appelle l’homme d’avant 1885, ce murundi, même aujourd’hui, qui n’a presque pas subi l’influence occidentale. Il est donc à considérer comme dans le temps matériel d’avant 1885 et dans une situation de ‘non rencontre’ avec l’Occident. Et il y en a plus qu’on ne pense de ces hommes dont la philosophie profonde est restée intacte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 1. Nous devons noter que cet homme-là est dans la situation de ceux qui s’efforcent de s’adapter à la nature.  Non la nature positivement connue et acceptée comme telle, mais la nature avec ses forces aveugles et mystérieuses. Il ne peut y avoir de développement consenti et assumé par le peuple, si un peuple n’a pas une connaissance positive de la nature comprise comme telle et acceptée profondément.&lt;br /&gt;Pour progresser en effet, cet homme d’avant 1885 doit accepter d’être convaincu que la pluie est pluie et rien d’autre, que l’arbre est arbre et rien d‘autre, que la verminose est verminose et rien d’autre, que dans la nature il y a un système de causalités secondes provenant uniquement de la nature, des qualités, de la constitution de chaque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 2. Cet homme d’avant 1885, par la force des choses, vit dans un monde hiérarchisé. N’oublions pas qu’il est un agriculteur éleveur et, dans une civilisation agraire pré technique, l’homme adopte la nature. Bien sûr, puisqu’il est intelligent, il inventa des outils, se protège des intempéries, mais en grande partie il doit se soumettre à la nature et à ses lois : il doit se soumettre à la loi des saisons, il doit attendre que son maïs pousse. Il y a des catastrophes qu’il ne peut expliquer, la foudre, la mort subite en cas de thrombose ou méningite. Tout cela crée en lui un fond de soumission, de passivité, de patience et un souci d’éprouver toute chose nouvelle pour en mesurer la force. C’est ainsi que devant la technique, au lieu de l’imiter, il en devient un admirateur béat, un exécutant inconscient. Devant de nouvelles méthodes de culture et d’élevage, il sera calme et docile à suivre les indications et gestes du moniteur aussi longtemps que celui-ci reste présent… mais laissé à lui-même, libre, il laissera avec mépris les techniques apprises hier avec soin (3). Monde hiérarchisé où chaque chose garde son rang. Pour l’homme d’avant 1885, la nature est unie, elle n’est pas seulement constituée par le visible, il y a en elle des forces aveugles, invisibles ; tout n’est pas palpable, mesurable, pesable, c’est pourquoi cet homme vit dans un monde d’intermédiaires :&lt;br /&gt;- pour que le médicament soit efficace, on devra l’influencer par l’intermédiaire d’un geste ou         d’une parole : umuhamuro,&lt;br /&gt;- pour qu’un poison soit efficace, on devra non seulement le doser mais lui insuffler une force suivant le degré de forces de l’homme à abattre,&lt;br /&gt;- pour qu’un enclos soit efficacement protégé, il ne faudra pas seulement une haie, fut-ce en fil de fer barbelé, il faudra surtout le « giheko » protecteur des rugo et des champs,&lt;br /&gt;- pour éviter les dangers de la vie en société ou maintenir son influence, il faudra se munir contre tout … (de la hiérarchie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plan de la vie sociale, cette conscience devient vite une conscience féodalisée, une conscience sans la hantise de soumettre, mais au contraire avec le souci de ménager en tout la chèvre et le chou, une conscience sentant avec acuité le besoin de s’assurer des intermédiaires, des intermédiaires-objets ou des intermédiaires-personnes. D’où l’importance pour un tel homme, non de l’efficacité et progrès, mais des faveurs, pour une bonne vie assurée. Cela devient en définitive une conscience de « gusaba » (demander une faveur). Et ce « gusaba » s’oppose à la production personnelle, à l’élévation par ses propres moyens, à la préoccupation de dominer soi-même la nature environnante. Finalement la fierté humaine consistera dans le « guhabwa », le « recevoir » … Yampaye inka, yampaye isuka… Il m’a donné une vache, une houe… Et la grande part des relations se base autour de ce guhabwa. On donne quelques-unes des vaches qu’on a reçues, on administre des médicaments qu’on a reçus. On accepte la maladie qu’on a reçue. On vit avec la femme qu’on a reçue. On fabrique la bière selon la méthode qu’on a reçue. Cette mentalité autour du guhabwa devient comme une coutume qui régira un peuple pendant des siècles. Dans cette mentalité on ne peut inventer, innover, renouveler. On est bien quand on est comme tout le monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Voilà pourquoi dans une telle mentalité, l’homme (vit-mugabo) ne prenait pas part au travail tel que nous le concevons aujourd’hui, les activités de production, d’amélioration de niveau de vie étaient laissées à la femme, aux enfants. L’homme, lui, l’être principal s’occupait de ce qui était conçu comme le plus important : gusaba inka… gusaba itongo gucisha… guca imanza… gushengera… gucurisha isuka… gutera intambara… régler une palabre… faire la cour à un grand… se faire forger une houe … aller à la bataille…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 3. A côté de ces deux grands facteurs qui ont causé la stagnation de tout un peuple « d’avant 1885 », manque de connaissance positive et conscience féodalisée, il y a tout un complexe de mentalité d’injustice qui ne pouvait permettre le goût du progrès. Comment en effet, peut-on avoir l’envie de produire plus, de s’enrichir, de sortir de l’ordinaire, dans une mentalité comme celle-ci :&lt;br /&gt;- Ntawutunga ativye… celui qui ne vole pas ne pourrait devenir riche ;&lt;br /&gt;- Imbugitan’uwuyifashe ikirindi… c’est la lame du couteau qui rend sa force au manche ;&lt;br /&gt;- Umugabo n’urya utwiwe n’utw’uwundi… un vrai homme mange ce qui est à lui et ce qui est aux autres ;&lt;br /&gt;- Igisuma n’igifashwe … un voleur est celui qui se fait attraper. Le fait de ‘kunyaga » (reprendre de force un don) ou celui des bandes de voleurs de vaches ou de dévastation ont constitué un frein au développement social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II. SITUATION D’APRES 1885&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit ici de l’homme dont la philosophie, les principes de vie, ont été influencés et affectés par une autre philosophie.  Notons que ce que nous faisons ici n’est pas une critique de qui que ce soit. Nous ne faisons que constater la réalité. Sans doute ne faudrait-il pas mettre le tout sur le compte de la colonisation. Mais le fait de mettre vis-à-vis, de mettre en contact un peuple techniquement avancé, un peuple structurellement en pointe, un peuple qui socialement tient compte du facteur temps et du facteur argent, un peuple hautement sensibilisé à la conquête et à la domination, le fait de mettre en contact un tel peuple avec un peuple dont la compréhension de la nature ne se place pas nécessairement du côté de la connaissance positive, un peuple baignant dans un système d’organisation et de relations féodalisées, un peuple encore au stade de la civilisation agraire où dominent la soumission, la patience, l’admiration magique fondée pour tout ce qui est autorité et puissance… ce fait, surtout si c’est encore dans une fausse rencontre, explique comment :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A.  Mis en faux contact avec une telle Europe, des peuples ont perdu leur orientation propre. Des hommes, des générations ont perdu la ligne des véritables valeurs : le goût de l’initiative, la maîtrise des situations, la foi dans l’homme (4). En exécutant des travaux de construction du pays, routes, maisons d’intérêt commun, la conscience de construire son propre pays n’y était pas. On travaillait parce que c’était commandé (5). Akazi ! &lt;br /&gt;« Des hommes ont perdu leur intégration dans le groupe parce que tout a été bouleversé. Des adultes, hier conscients de leur état, dansent comme des gamins, parlent comme des femmes et enfouissent leur démission et leur honte dans l’alcool qui fait oublier… ». « Des vieux, hier piliers du village, gardiens de la moralité et de la coutume, pleurent en silence leur ascendant perdu ». Et l’on rencontre l’image d’un homme désabusé : « qui  rampe ; se contente de faveurs et rit haut dans un enthousiasme forcé » (6).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Normalement celui qu’on a appelé « Evolué » aurait dû être cet homme qui soumet les circonstances, adapte les situations, capte les nouvelles valeurs et qui, à travers tous les obstacles, demeure maître de lui…&lt;br /&gt;Malheureusement  cela n’a pas été le cas : « Un bouleversement s’est opéré dans nos têtes de nègres envoûtés ». Kuba umuntu w’iteka (un homme d’honneur), umuntu w’ibanga (un homme de devoir), umuntu w’amajambere (un homme dynamique), en un mot « être évolué » a changé de signification (7).&lt;br /&gt;Umuntu w’amajambere n’a pas été conçu comme l’homme qui est mais comme l’homme qui a.  Pas comme l’homme qui crée, invente, construit, mais comme l’homme qui reçoit, pour qui on importe, pour qui on construit, pour qui on travaille. La conscience féodalisée du guhabwa loin d’être transformée, se renforce. Il devient l’homme « qui a des souliers, des lunettes, des cravates… », l’homme « qui a une voiture, une maison blanche reçue de cette vache grasse qu’est l’Etat… » L’homme « qui a de l’argent, du Primus, des sorties, de l’ambiance… « la femme coiffée, jupée, nichée bien haut dans son accoutrement exotique » (8).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Et l’on sent cela quand on s’occupe de l’éducation des jeunes.  L’éducation scolaire et la formation auraient dû changer cette mentalité.  Au lieu de la changer nous l’avons accentuée… Il est pénible de constater que durant bien longtemps nous avons formé des assistants et qui avaient conscience de n’être que des assistants.  Notre système scolaire continue encore à former une classe bourgeoise dans le sens de prédestinée, c’est-à-dire : ceux qui sont amenés à tout copier… mode de travail et façon de vivre, ceux qui entreront sans heurt dans la ligne du travail commencé et deviendront des salariés de l’Etat ou des organismes parastataux. On peut par ailleurs constater qu’il est rare de voir un organisme privé de type capitaliste engager un diplômé, un homme compétent qui risque de supplanter. Une entreprise privée capitaliste dans un pays en voie de développement préfère des ouvriers qualifiés, manœuvres et des hommes capables d’être assistants sans autre complication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Voici deux souhaits apparemment criminels, mais qui expriment un mal nécessaire, passage obligatoire vers un développement plus rapide de notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 1er souhait : Je souhaite voir le jour où les diplômés de toutes sortes devront être laissés à eux-mêmes, devront chômer sans espoir d’être engagés. Car un tel chômage, qui serait catastrophique dans un pays déjà équipé, deviendrait le salut pour nous qui devons encore tant créer. C’est alors qu’on assisterait à la naissance d’entreprises nationales valables car eux, les intellectuels formés, seraient forcés à ce moment de créer du travail. C’est dans cette intention que j’ai tracé ailleurs ces lignes très dures : « Alors que l’élite intellectuelle devrait se lancer dans des travaux de production : élevage rationnel, culture du riz, du maïs, du haricot, de la pomme de terre, du coton, dans la planification et l’équipement touristique, dans l’aménagement des cités…, cette élite s’entasse dans les capitales, se mordant la queue, brûlée par la soif de l’ambition, terrorisée par le pacte juré d’une politique éphémère » (9).&lt;br /&gt;Dans tous les pays du tiers-Monde l’élite est salariée et cela bloque le développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 2ème souhait : Je souhaite voir le jour où les responsables de notre pays décident de diminuer de la moitié le budget alloué à l’éducation nationale. Je ne conteste pas la valeur de l’éducation scolaire, mais je trouve dommage que dans un pays en développement les 90% des efforts d’éducation soient consacrés à l’enfance. Dans un pays qui pendant des siècles a conçu son éducation dans et par l’action, il n’est pas normal qu’on néglige cette éducation dans et par l’action.&lt;br /&gt;La moitié du budget alloué devrait aider les adultes engagés… Ainsi ce sont les commerçants qui font le commerce qui devraient être orientés aux méthodes concrètes. Ce sont les cultivateurs qui cultivent, les éleveurs qui élèvent du bétail, les menuisiers qui travaillent, ces hommes et ces femmes engagés qui devraient pouvoir bénéficier d’une forme de scolarité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; B.  Mise en contact avec l’Occident, la mentalité générale en face du travail a été trop habituée à exécuter. Le travail de construction du pays est devenu non un travail de création, d’épanouissement, donnant une fière satisfaction, mais un travail salarié. « Akazi… Nayo akazi k’ibutware kica uwicaye… » - Celui qui ne travaille pas au gré du sous-chef en pâtit…&lt;br /&gt;Le travail est devenu obligatoire, non de l’intérieur, par conviction, mais de l’extérieur, par menace. Depuis qu’on a introduit les prestations chez le chef ou le sous-chef, le travail chez autrui est devenu « légal »…. « kwikurayo ». On cherchera à s’en libérer en coupant un franc en deux « guca amafranga », et, s’il le faut, en souffrant de la faim « kuzimya imbabura ».&lt;br /&gt;Une telle mentalité ne favorise nullement l’amour ou l’engagement dans le travail, mais occasionne le manque de conscience professionnelle et la perte du goût du travail fignolé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; C.  Ainsi le contact avec la civilisation de l’Occident a accentué la mentalité de l’homme d’avant 1885…&lt;br /&gt;Souvent nous employons les biens de la civilisation d’argent comme des biens de la civilisation agraire. Comme on conservait le sorgho et les haricots dans un grenier, on conserve l’argent chez soi, dans une cruche, de sorte qu’il ne circule pas comme il faut. Comme on ne comptait pas le produit exact des récoltes et qu’on ne calculait pas les quantités, maintenant encore on ne compte ni ne calcule. Peu d’Africains ont déjà atteint le stade où l’on tire rigoureusement les conséquences de la technique, de l’économie domestique et des sciences positives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La conscience féodalisée s’est encore accentuée.  Comme dans le passé on demandait des vaches…, on demande aujourd’hui du travail. Il y a des chômeurs dans un pays où il n’y a pas moyen de chômer puisque tout est à créer et que chacun sait encore où trouver de quoi se nourrir. Cette mentalité, de vivre sans travailler, au crochet d’un autre, a accentué les phénomènes de régionalisme et de népotisme… « Umuntu arakira agakisa uwiwe » - Un riche est riche pour les autres qui en profitent.&lt;br /&gt;Il faut ajouter à cela tout un complexe de mentalité d’injustice qui fait plus de méfaits dans un monde où les biens sont devenus plus maniables, plus échangeables, ou de nouveaux biens ont vu le jour, comme le travail, les valeurs d’échange, la caisse commune. Avec de tels biens et dans de telles conditions, la mentalité déplorable exprimée dans les dictons suivants est un frein à tout progrès :&lt;br /&gt;- « Umugabo n’urya utwiwe n’utwabandi » Un débrouillard profite du sien et du tien.&lt;br /&gt;- « Igisuma n’igifashwe » - N’est voleur que celui qui serait attrapé.&lt;br /&gt;- « Imbugita n’uwuyifashe ikirindi » - C’est la méchanceté qui donne la force.&lt;br /&gt;- « Ukurya ni kare » - Tous les moyens sont bons pourvu qu’on ait vite à manger.&lt;br /&gt;- « Ntawutunga ativye » - Personne ne devient riche sans voler les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D.  A côté de ce contact faussé avec la civilisation occidentale, il y a quatre grands facteurs qui sont difficiles à vaincre : je les ai appelés :&lt;br /&gt;1. La bougeotte sociale.  2. La religiose.  3. La myopie sociale. 4. Le parasitisme.  &lt;br /&gt;Expressions, néologismes forgés de toute pièce, mais exprimant et traduisant bien des situations d’une telle actualité sociale qu’il n’y a pas de termes déjà fabriqués par le langage courant, le parler conventionnel n’ayant pas encore eu le temps de se familiariser avec ces situations nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 1.  La myopie sociale.  C’est le fait que nous, l’élite, nous sommes pour ainsi dire paralysés, malades, prostrés. Nous n’arrivons pas à regarder plus loin et à jouer le rôle qui nous est destiné par l’histoire. Il y a un  décalage. Il est étonnant par exemple que tout le pays soit constitué seulement de paysans agriculteurs-éleveurs et de salariés, c’est-à-dire des gens qui ne sont nullement maîtres du capital.&lt;br /&gt;Il n’y a presque pas d’hommes en dehors du cadre des agriculteurs-éleveurs et des salariés politiquement dépendants… et cela c’est le drame.  Ce fait, en effet, accentue la mentalité murundi traditionnelle handicapant toute tentative de développement. Quiconque émerge, a dû voler ! Suspicion jetée sur tous ceux qui veulent avancer ? Un voleur  est seulement voleur le jour où il est attrapé. Dans un cadre de capitalisation uniquement par les salariés politiquement dépendants, il est difficile d’empêcher la maxime de produire ses effets, car un capital politiquement dépendant est contrôlé politiquement et les lois de la politique n’ont jamais concordé avec les lois des affaires. La mentalité féodalisée laissait une grande place au jeu des faveurs. Les cadeaux et dons gratuits rendaient agréable la société féodale et cela marque une société. Mais y correspond une mentalité générale de « gusaba », quérir des privilèges… et ainsi on respecte, non les institutions, mais les intermédiaires et les procédés malhonnêtes. « Umugabo n’uwurya utwiwe n’utw’uwundi ». Est un as celui qui vit de ses biens et qui peut inopinément s’approprier les biens d’autrui.&lt;br /&gt;Au niveau de l’élite intellectuelle et technique cela constitue à la longue une paralysie qui nous empêche de viser avant tout le bien commun suivant les exigences de la technique et des sciences positives. Cela devient comme une myopie sociale : nous devenons aveugles vis-à-vis de la vie réelle et du rôle que le destin nous appelle à jouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 2.   La bougeotte sociale.  C’est le fait déplorable que tout dans l’organisation du pays change et change tellement vite qu’on ne sait plus suivre et que l’homme paysan ou autre devient spectateur passif et impassible.  Personne n’a le temps de comprendre, personne n’a le temps d’organiser, personne n’a le temps d’être vraiment responsable.&lt;br /&gt; « J’avais commencé un accord avec Monsieur.&lt;br /&gt;  Il n’est plus là, Monsieur –&lt;br /&gt;  Son remplaçant non plus.&lt;br /&gt;  Je suis le troisième remplaçant de Monsieur…&lt;br /&gt; Les responsables acquièrent vite l’attitude du spectateur impassible, l’homme qui sait  qu’il ne restera pas longtemps.&lt;br /&gt;Le film tourné, il sortira, videra les lieux, prendra son chapeau, sa canne et son porte-monnaie » (10).&lt;br /&gt;Ainsi, une coopérative dure six mois, un projet d’élevage de poules n’aboutit pas ; la population construit des classes… on n’accepte pas le moniteur… Les personnes changent, les lois changent. Sans fonctionnaires stables le développement n’est pas possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 3.  Le parasitisme social.  Facile dans les sociétés équilibrées où le niveau de vie est sensiblement le même pour tous, facile dans une vie économique en grande partie purement agricole, le fait de vivre dépendants les uns des autres déséquilibre l’économie à base d’échanges, économie d’argent, moyen facile d’échange ou de paiement joue un grand rôle.&lt;br /&gt;Ceux qui devraient investir ne le peuvent pas, ceux qui devraient travailler vivent aux dépens des autres. Le développement souffre alors d’un égalitarisme restrictif. Qui pourra commencer une entreprise avec cent bouches à nourrir ou s’installer avec trente hommes à loger ? Le parasitisme social entretient une mentalité fausse, ennemie du développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 4.  La religiose.  « Nous devons affirmer qu’au Burundi la religion a été un ferment réel de progrès. C’est grâce aux différents centres de missions que nous devons le recul de certaines maladies comme la typhoïde, le pian, la chique… l’introduction du vêtement, etc. La religion a donné à l’homme une solide philosophie de lui-même… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant la religiose est cette situation bizarre de gens qui ont une philosophie haute de l’homme, comprenant bien que la vie terrestre est un passage nécessaire où doit s’exprimer notre foi, notre espérance et s’épanouir notre vie de relations fraternelles. Mais situation où la vie terrestre n’est pas sérieusement prise en charge, où les valeurs terrestres, les valeurs temporelles, ne sont pas intégrées dans la vie de foi.&lt;br /&gt;La pratique religieuse, les célébrations liturgiques, les gestes baptismaux ou funéraires, ne sont pas parvenus à relier la vie de chaque jour et l’Evangile.  Dans la plupart des cas, les conversions au christianisme n’ont pas atteint le fond de notre être. Notre philosophie profonde n’a pas été touchée ou l’imprégnation de la foi n’est pas assez profonde et totale. Chez les paysans comme chez les intellectuels, l’image du badigeonnage pourrait s’appliquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il y a donc d’un côté cette vie de peur de la nature et de ses lois mal connues, ce qui devient un monde de mythes qui favorisera une religion de pratiques de libération, une religion de cas de conscience et non pas une remise en question de toute la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il y a de l’autre côté le christianisme qui nous est arrivé avec son immaturité quant à la compréhension de sa tâche terrestre, temporelle.&lt;br /&gt; C’est le christianisme persécuté que nous avons rencontré au début : à l’intérieur il était attaqué par le modernisme… à l‘extérieur il était tiraillé entre le capitalisme et le communisme. C’était un christianisme qui se défend, qui condamne. Un christianisme qui se méfiait de l’argent et des hommes d’argent. Dans cette période d’avant-guerre 14-18, d’entre les deux guerres, l’action catholique comme telle n’a pas encore vu le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Or, l’engagement de la masse des chrétiens dans le développement supposait une vue chrétienne juste de ce que nous appelons « le temporel ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Cette vue chrétienne juste n’est pas une vérité statique précisée une fois pour toutes par l’Evangile ou par l’Eglise. Elle se précise au contact des réalités historiques. Donnons quelques exemples montrant combien cette compréhension juste des biens temporels, des biens de développement social a été lente à se préciser au cours des temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Avant 313, les chrétiens n’ont pas eu le temps de pousser à fond l’idée de développement. Ce sont les persécutions. Pourtant, c’est clair dans l’Evangile. St Paul le rappelle aux millénaristes : « Que celui qui ne travaille pas ne mange pas ».&lt;br /&gt;2. Après 313, on revient vite à la pratique romaine de « religiolicita » et le spirituel va réglementer le temporel. Et à partir de Charlemagne, apparaît même la notion de civilisation chrétienne, voire ecclésiastique, puisqu’en grande partie c’est le clerc qui gère l’humanisme.&lt;br /&gt;3. C’est seulement neuf siècles plus tard que Léon XIII proclamera que l’Etat est souverain dans son domaine (Rerum Novarum, 1891). Cette séparation du spirituel et du temporel arrive juste au moment où les premiers missionnaires arrivent chez nous.  C’est à ce moment aussi que commencent à se fonder des partis parallèles en Occident. Et c’est selon ce mode de compréhension des tâches terrestres que nous avons reçu l’Evangile.&lt;br /&gt;4. Le Concile Vatican II viendra corriger cela. Et nous devons lutter pour faire comprendre que notre christianisme se joue sur terre (11). Mais il sera difficile de supprimer cette attitude prise depuis le 15ème siècle, attitude du double domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CONCLUSION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Nous voyons donc que d’une part, une vie communautaire, des vues justes sur l’homme, la situation de notre pays, auraient dû nous aider à développer d’une façon rapide notre pays et que d’autre part, la mentalité a été fortement faussée par un contact avec l’Occident, pensons à la conception du travail, à l’aboutissement de notre système scolaire actuel, à cette passivité menant à l’hébétude sociale et qu’en plus, quatre facteurs nés de la nouvelle situation, entravent de par l’intérieur le développement tel que nous le souhaitons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Alors, comment penser à l’avenir ? Comment pousser le développement de notre pays et son accélération ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Je crois qu’il faut d’abord se convaincre de cette vérité essentielle : que le développement vrai part de l’intérieur.  C’est en effet l’homme qui est le premier élément-moteur de tout progrès. Nous pouvons avoir beaucoup de biens matériels, de routes, des voitures, de l’argent, si l’homme lui-même n’est pas développé, ce progrès n’est pas réel, n’est pas durable. Nous l’avons souligné à maintes reprises : « Le vrai sous-développement ne consiste pas dans un manque de choses » (12), mais dans un manque d’être, dans un Etat faussé de toute mentalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Il faut donc changer la mentalité, notre mentalité, celle du peuple. Cela se fait plus ou moins à travers diverses organisations : Radio, U.F.B., Paroisses, Lettres pastorales, qui ensemble essaient d’ouvrir le peuple à la rigueur des connaissances positives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. C’est au niveau de l’enseignement pourtant qu’il faudrait oser faire preuve d’imagination et quitter les sentiers battus et ne plus se contenter de former des fonctionnaires de l’Etat ou de l’Eglise hiérarchique. &lt;br /&gt;Nous avons trop donné d’exclusivité aux enfants, comme si les adultes étaient imperméables à tout complément de formation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous vois me dire : alors que faire ?  Devons-nous cesser de vivre comme des Africains ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je ne puis pas vous dire ce que vous devez faire, chers amis.&lt;br /&gt;La coutume est là, la vie actuelle est là.  Alors ?  Alors, vous devrez aider notre pays à sortir du sous-développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Voyez, jugez et agissez ! (13).&lt;br /&gt;----------------------------   -----------------------------   ----------------------&lt;br /&gt;      Edition actuelle(la nôtre) Ancienne Edition&lt;br /&gt;NOTES 1) Entre deux mondes  p.265    p.115&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  2) Populorum Progressio n° 3- 29&lt;br /&gt;  3) Entre deux mondes  p.249    p.99&lt;br /&gt;  4) Ibidem   p.227    p.77&lt;br /&gt;  5) Ibidem   p.229    p.79&lt;br /&gt;  6) Ibidem   pp.253-254   pp.103-104&lt;br /&gt;  7) Ibidem   p.228    p. 78&lt;br /&gt;  8) Ibidem   p.229    p. 79&lt;br /&gt;  9) Ibidem   p.252    p. 102&lt;br /&gt;  10) Ibidem   pp.283-286   pp.131-135&lt;br /&gt;  11) Impératifs de l’Action catholique au Burundi. Lille, 1965&lt;br /&gt;  12) Entre deux mondes p.200    p.50&lt;br /&gt;  13) Ibidem   p.280    p.130&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-872542470949318363?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/872542470949318363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/872542470949318363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/developpement-et-mentalite-rundi.html' title='DEVELOPPEMENT ET MENTALITE RUNDI: Conférence Michel Kayoya, 1971'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-6987048496932749144</id><published>2009-12-08T03:59:00.001-08:00</published><updated>2009-12-08T04:06:37.612-08:00</updated><title type='text'>Humour ou réalité?: Jugez-en vous même; L'avant et l'après mariage</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Avant le mariage&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Elle : Salut !&lt;br /&gt;Lui : Ah, depuis le temps que j'attends ça !&lt;br /&gt;Elle : Tu veux que je parte ?&lt;br /&gt;Lui : NON. Je n'ose même pas y penser&lt;br /&gt;Elle : Tu m'aimes ?&lt;br /&gt;Lui : Bien sûr ! Enormément !&lt;br /&gt;Elle : Tu m'as déjà trompée ?&lt;br /&gt;Lui : NON ! Pourquoi demandes-tu ça ?&lt;br /&gt;Elle : Tu veux m'embrasser ?&lt;br /&gt;Lui : Chaque fois que j'en aurai l'occasion&lt;br /&gt;Elle : Tu me battras un jour ?&lt;br /&gt;Lui : Tu es folle ? Je ne suis pas comme ça !&lt;br /&gt;Elle : Je peux te faire confiance ?&lt;br /&gt;Lui : Oui&lt;br /&gt;Elle : Chéri !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Après le mariage&lt;br /&gt;lire de bas en haut... &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(burundi contact)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-6987048496932749144?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6987048496932749144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6987048496932749144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/elle-salut-lui-ah-depuis-le-temps-que.html' title='Humour ou réalité?: Jugez-en vous même; L&apos;avant et l&apos;après mariage'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2370635596579422041</id><published>2009-12-05T15:04:00.000-08:00</published><updated>2009-12-05T15:06:30.468-08:00</updated><title type='text'>BURUNDI: Analyse – Dissensions inquiétantes au sein des anciens rebelles</title><content type='html'>BUJUMBURA, 4 décembre 2009 (IRIN) &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Plusieurs mois après s’être converti en parti politique, l’ancien mouvement rebelle des Forces nationales de libération (FNL) du Burundi est embourbé dans une lutte de pouvoir qui, selon des analystes, menace la paix fragile du pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nommé directeur général de l’Institut national de sécurité sociale lorsque le parti a rejoint le gouvernement, le chef des FNL, Agathon Rwasa, est aujourd’hui confronté à l’insoumission d’un groupe dirigé par l’ancien porte-parole du parti, Pasteur Habimana. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux hommes insistent sur le fait qu’ils appartiennent toujours à un seul et même parti, mais M. Rwasa a nommé un autre porte-parole. Les partisans de M. Habimana affirment quant à eux qu’ils ne reconnaissent plus M. Rwasa comme leur chef de parti. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il n’y a pas de division au sein du parti. Ceux qui affirment avoir assisté à un congrès où j’ai été démis de mes fonctions de chef ont déjà été écartés du parti. Comment peuvent-ils savoir ce qui se passe au sein de celui-ci ? », a dit M. Rwasa à IRIN à Bujumbura, la capitale burundaise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Pierre-Claver Mbonimpa, président fondateur de l’Association burundaise pour la protection des droits humains et des personnes détenues, une division au sein des FLN « pourrait entraîner un retour de la guerre civile ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il faut garder à l’esprit que les jeunes qui faisaient partie des FNL ont été démobilisés et sont actuellement désœuvrés. Ils seraient prêts à faire face à n’importe quelle agression, incluant une division du parti », a-t-il dit. « Et ce n’est pas le seul parti qui compte des jeunes dans ses rangs. Dans de nombreux autres partis politiques, des jeunes sont prêts à se battre à la moindre provocation. Si l’on ne remédie pas à la situation, cela pourrait rapidement tourner au chaos et entraîner un retour de la guerre civile ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photo: Jane Some/IRIN  &lt;br /&gt;Le chef des FNL, Agathon Rwasa  &lt;br /&gt;Selon Jean-Marie Gasana, un analyste du Burundi, un parti politique rival tente de fomenter la division au sein des FNL afin d’affaiblir un concurrent de taille aux prochaines élections générales, prévues pour la mi-2010. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Si la division se produit, M. Rwasa devra prendre un risque s’il décide de reprendre la lutte », a-t-il ajouté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après M. Gasana, la Tanzanie et l’Afrique du Sud, qui a présidé les négociations pour le processus de paix au Burundi, ont dénoncé des tentatives pour provoquer la division au sein des FNL. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous attendons de voir ce que le gouvernement, et plus précisément le ministère de l’Intérieur, va décider au sujet de l’impasse [dans laquelle se trouvent] les FNL. Nous nous attendons à ce qu’un haut responsable des FNL quitte le parti au pouvoir, mais cela pourrait ne pas avoir de conséquences majeures sur les FNL, en particulier si Rwasa décide de ne pas reprendre la lutte », a indiqué M. Gasana. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui, M. Habimana semble jouir du soutien du gouvernement et des structures de sécurité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Course au leadership du parti &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Habimana affirme occuper toujours le poste de porte-parole du parti. Il soutient également que Jacques Kenese, un membre des FNL qui a vécu à l’étranger pendant plus de 30 ans, a été élu chef de parti lors d’un congrès qui a eu lieu le 4 octobre dernier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a indiqué que son groupe avait rassemblé les signatures d’au moins 11 000 membres du parti demandant la tenue du congrès, ce qui démontre que les partisans de M. Kenese sont assez nombreux dans l’ensemble du pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Rwasa n’a pas assisté à ce congrès, considérant cette manifestation comme une mise en scène orchestrée par des gens qui ne sont même plus considérés comme des membres des FNL. Le bureau politique et le comité exécutif des FNL avaient ratifié leur exclusion parce qu’ils ne « satisfaisaient pas aux exigences du parti et nuisaient à l’atteinte des objectifs du parti ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’attente d’une décision &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous avons remis les résultats du congrès au ministre de l’Intérieur et, bien qu’il n’ait pas répondu en reconnaissant Kenese comme chef de parti, nous attendons sa décision qui, nous l’espérons, viendra promptement », a dit M. Habimana. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photo: Jane Some/IRIN  &lt;br /&gt;Pasteur Habimana est sorti des rangs et a refusé de suivre le chef des FNL, Agathon Rwasa &lt;br /&gt;Il a également déclaré que ses partisans et lui respecteraient le choix du ministre de l’Intérieur si celui-ci décidait de reconnaître M. Rwasa comme chef de parti. « Nous, les FNL, ne voulons plus la guerre. Si le ministre décide que Rwasa est notre chef, nous nous présenterons aux élections comme un seul parti », a dit M. Habimana. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les FNL étaient l’un des nombreux mouvements rebelles Hutu qui ont fait la guerre aux divers régimes pro-Tutsi depuis les années 1990. Des centaines de milliers de personnes sont mortes et des millions d’autres ont été déplacées. La guerre a pris fin en 2001 avec l’installation d’un gouvernement de transition. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les FNL ont été créées en 1980 par des Hutu exilés en Tanzanie dans des camps de réfugiés. M. Rwasa s’est joint au mouvement en 1988, alors qu’il portait le nom de FNL-Palipehutu (parti pour la libération du peuple Hutu). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour devenir un parti politique, il a notamment dû abandonner le « Palipehutu ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus d’être confronté à des dissensions internes, le parti doit également s’adapter à sa nouvelle existence en tant qu’entité politique. « Quand nous étions un mouvement rebelle, nous avions notre manière de faire les choses. Au sein du gouvernement, il y a aussi des règles et des règlements. Nous avons dû nous y adapter même si nous ne sommes pas toujours d’accord avec toutes ces règles », a dit M. Rwasa. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;js/am/mw/gd/ail&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thèmes: (IRIN) Alerte précoce, (IRIN) Démocratie et gouvernance&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2370635596579422041?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2370635596579422041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2370635596579422041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/burundi-analyse-dissensions.html' title='BURUNDI: Analyse – Dissensions inquiétantes au sein des anciens rebelles'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-1239337447882964890</id><published>2009-12-04T04:03:00.000-08:00</published><updated>2009-12-04T04:06:15.435-08:00</updated><title type='text'>Vraie/Fausse agréssion de Bertin Mampaka? Précisions de Bob Kabamba</title><content type='html'>Le 27 novembre dernier nous avons publié en flash, l'information selon laquelle Bertin Mampaka aurait été séquestré puis agressé par Bob Kabamba et trois autres personnes dont deux originaires de la RD Congo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mercredi 2 décembre 2009 en soirée à la réception d'un hôtel bruxellois, nous avons pu rencontrer Bob Kabamba et Jean-Claude Mavambu. Voici leur version. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Claude Mavambu est le premier à nous rejoindre. Pour lui, les déclarations de monsieur Mampaka ne sont pas vraies. Et voici ses précisions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. C'est Bob qui a appelé Bertin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Comme je suis à Bruxelles, je vais appeler mon vieux, cela fait longtemps que nous ne nous sommes plus vus" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bob Kabamba appelle Bertin Mampaka qui lui dit qu'il pourrait être là dans quinze minutes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Du lieu. Ce n'était pas dans une cave. C'était dans une des salles du restaurant, située légèrement plus bas. Nous y allons souvent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Durant un temps, nous avons bavardé cordialement jusqu'au moment où Bertin demande à Bob: "Tu m'as parlé d'une mallette d'argent..." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous-entendu, envoyée par Monsieur Kabila pour la campagne. Et c'était sous forme de boutade. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. A un moment, monsieur Mampaka parlera de sa sœur morte, selon lui, victime du pouvoir de Kinshasa avec la complicité de certains membres du CDH. C'est à ce moment que Dominique Weerts répliquera: "Bertin, tu es un député belge, tu ne peux pas dire cela. Retire cela ou j'appelle Milquet." (NDLR, Présidente du CDH, parti de Bertin Mampaka) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir de ce moment le ton va monter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus personne n'écoutait personne et des qualificatifs du genre "vendu, corrompu" ont commencé à fuser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suppliais monsieur Mampaka en lui rappelant qu'il était notre aîné. Sans résultat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à notre question de savoir s'il avait ceinturé ou non Bertin, s'il l'avait touché au corps, la réponse de Jean-Claude sera : "Non." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Claude parlera de l'arrivée de la police et de sa déposition. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Claude est employé à l'hôtel de ville de Bruxelles. Son regret est qu'il a été convoqué par le secrétaire de la commune qui l'a informé qu'il ne devait plus venir au boulot suite à son comportement vis-à-vis d'un échevin. Selon la réglementation, il n'a aucun droit de toucher au corps son supérieur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il doit attendre à la maison une notification. " Pourtant, si je travaille (travaillais ?) à la ville, j'y ai été engagé par mes propres efforts." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Bob Kabamba. Photo Cheik FITA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bob Kabamba nous rejoint peu après dix-huit heures, suite à un retard de train. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici des extraits de sa version. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Bertin est un ami de longue date. Il a été longtemps professeur à Mons, c'est dans ma région. On se voyait souvent. On s'appelait aussi au téléphone. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le fameux jour, je l'appelle à 18h23 pour qu'on se voie, profitant de mon passage à Bruxelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"... Ma fille est née en avril. Et si je devais fêter son anniversaire, ce serait à la maison, pas dans un restaurant à Bruxelles... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Bertin est arrivé vers 19h20... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne buvais pas du whisky, mais de la bière. (Voir photo) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le couac, c'est quand nous aborderons le problème du Congo. Vous le savez, c'est un sujet qui soulève de fortes passions. Bertin parlera de sa défunte sœur... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Et... C'était parti. Plus personne ne pouvait arrêter Bertin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Et la police arrivera. Ma déposition a été faite à 21h20, voici la copie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertin n'a pas été séquestré, il n'a pas été agressé." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà les deux sons de cloche de cette affaire qui a sérieusement desservie la communauté congolaise de Belgique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est notre lecture de tout ceci? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Devons-nous rappeler que Bob Kabamba avait été n°2 sur la liste du sénat pour le compte d'écolo? Il avait eu droit à une forte médiatisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Devons-nous rappeler que Bertin Mampaka est le premier député belge d'origine congolaise? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Cette guéguerre entre Bob Kabamba et Bertin Mampaka profite-t-elle à la communauté congolaise de Belgique? Si elle ne nous profite pas, à qui profite-t-elle donc? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'un et à l'autre nous disons: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'image de notre communauté, ils devraient s'appeler au téléphone, se rencontrer autour d'un verre d'eau, se dire les quatre vérités, retirer leurs plaintes respectives et se réconcilier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne peuvent-ils être capables de pareille hauteur? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cheik FITA &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bruxelles, le 3 décembre 2009 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Cheik FITA - Publié dans : cheikfitanews&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-1239337447882964890?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1239337447882964890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1239337447882964890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/vraiefausse-agression-de-bertin-mampaka.html' title='Vraie/Fausse agréssion de Bertin Mampaka? Précisions de Bob Kabamba'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-9209325383837706842</id><published>2009-12-03T07:57:00.000-08:00</published><updated>2009-12-03T07:58:41.213-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Cérémonie d'adieux aux derniers militaires étrangers</title><content type='html'>Afrique centrale - Burundi .Sécurité - Après plus de huit ans d'opération de maintien de la paix au Burundi sous la bannière de l'Union africaine (UA), un contingent militaire sud-africain a fait ses adieux, mercredi, dans une caserne proche de l'Aéroport international de Bujumbura, a-t-on constaté sur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cérémonie s'est déroulée en présence du représentant spécial de l'UA au Burundi, Mamadou Bâ, de l'ambassadeur d'Afrique du Sud au Burundi, Mdu Lembede et de plusieurs hauts cadres des ministères burundais de la Défense nationale et des Relations extérieures et de la Coopération internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Bataillon sud-africain avait été déployé en 2001 avec comme principale mission d'assurer la sécurité des leaders rebelles rentrant d'exil pour participer à la mise en application effective d'une série d'accords de cessez-le-feu avec le pouvoir central à Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maintien prolongé du contingent sud-africain s'explique par des lenteurs dans la mise en application effective de l'accord de septembre 2006 entre l'Etat burundais et les Forces nationales de libération (FNL).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier des sept ex-mouvements rebelles du pays et l'Etat burundais n'ont finalement scellé un accord global, définitif et sérieux de cessez-le-feu qu'en décembre 2008, sous forte pression des pays membres de l'Initiative régionale de paix pour le Burundi et des Nations unies, qui ont également participé au long et laborieux processus inter-burundais de paix, en déployant dans le pays plus de 5.600 casques bleus d'une cinquantaine de nationalités différentes, entre 2004 et 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Nations unies disposent encore d'un Bureau intégré pour aider à la consolidation d'une paix encore fragile au Burundi, surtout du fait de la paupérisation de larges couches de la population.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-9209325383837706842?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/9209325383837706842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/9209325383837706842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/burundi-ceremonie-dadieux-aux-derniers.html' title='Burundi: Cérémonie d&apos;adieux aux derniers militaires étrangers'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-3835131653413529212</id><published>2009-12-01T14:29:00.000-08:00</published><updated>2009-12-01T14:31:47.969-08:00</updated><title type='text'>Deuxième candidature pour le suffrage universel direct au Burundi: Rwassa se déclare candidat.</title><content type='html'>Politique - Le Burundi va renouer avec le suffrage universel direct en 2010, à tout le moins en ce qui concerne le choix du futur président de la République, a-t-on appris de source proche de la Commission nationale électorale indépendante (CENI).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière élection présidentielle au suffrage universel direct du pays remonte à 1993, avant qu'il sombre dans une longue guerre civile qui ne permettait pas une vie démocratique normale, mais plutôt des arrangements politiques comme mode de gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré le retour progressif à la sécurité, les dernières élections générales post-conflit de 2005 ont été caractérisées par le choix de l'actuel chef de l'Etat, Pierre Nkurunziza, par le Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le nouveau code électoral, les choses vont radicalement changer en 2010 et le futur président de la République va être élu directement par le peuple, a fait savoir, lundi, le secrétaire exécutif de la CENI, Augustin Nkengurutse, à l'ouverture d'une session de formation à l'intention des membres des Commissions électorales provinciales indépendantes (CEPI).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne l'ambiance générale autour des prochaines consultations populaires, quelques candidats se sont déjà déclarés. Dimanche soir, ce fut le tour du leader des Forces nationales de libération (FNL, ex-rébellion), Agathon Rwasa, de se porter candidat à la présidentielle de 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ex-président de la République, Domitien Ndayizeye, avait été le premier à déclarer sa candidature à la magistrature suprême pour le compte du Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune disposition constitutionnelle n'empêche non plus l'actuel président, Pierre Nkurunziza, de prétendre à sa propre succession et certains faits et gestes du numéro un burundais trahissent déjà une telle éventualité, estime-t-on dans les milieux proches de l'opposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - Pana 01/12/2009&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-3835131653413529212?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3835131653413529212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3835131653413529212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/12/deuxieme-candidature-pour-le-suffrage.html' title='Deuxième candidature pour le suffrage universel direct au Burundi: Rwassa se déclare candidat.'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-3888125125845182031</id><published>2009-11-26T12:45:00.000-08:00</published><updated>2009-11-26T12:46:19.519-08:00</updated><title type='text'>FNL KENESSE:  Sanctionné pour une marche illégale</title><content type='html'>&lt;img style="visibility:hidden;width:0px;height:0px;" border=0 width=0 height=0 src="http://counters.gigya.com/wildfire/IMP/CXNID=2000002.0NXC/bT*xJmx*PTEyNTkyNjgyMzgxNzImcHQ9MTI1OTI2ODI5MTI1NiZwPTE5ODY4MSZkPWhtZ3V6Zmd3MmMmZz*yJm89ZGVjYjUyYmIzMzA3NDNhY2JlYWE4ODE*NTFhMTMyNGYmb2Y9MA==.gif" /&gt;&lt;object name="kaltura_player_1259268237" id="kaltura_player_1259268237" type="application/x-shockwave-flash" allowScriptAccess="always" allowNetworking="all" allowFullScreen="true" height="272" width="660" data="http://www.kaltura.com/index.php/kwidget/wid/ya89p9pmbs/uiconf_id/48206"&gt;&lt;br /&gt;  &lt;param name="allowScriptAccess" value="always"/&gt;&lt;br /&gt;  &lt;param name="allowNetworking" value="all"/&gt;&lt;br /&gt;  &lt;param name="allowFullScreen" value="true"/&gt;&lt;br /&gt;  &lt;param name="bgcolor" value="#000000"/&gt;&lt;br /&gt;  &lt;param name="movie" value="http://www.kaltura.com/index.php/kwidget/wid/ya89p9pmbs/uiconf_id/48206"/&gt;&lt;br /&gt;  &lt;param name="flashVars" value=""/&gt;&lt;br /&gt;  &lt;a href="http://corp.kaltura.com"&gt;video platform&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  &lt;a href="http://corp.kaltura.com/technology/video_management"&gt;video management&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  &lt;a href="http://corp.kaltura.com/solutions/overview"&gt;video solutions&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  &lt;a href="http://corp.kaltura.com/technology/video_player"&gt;free video player&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-3888125125845182031?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3888125125845182031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3888125125845182031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/fnl-kenesse-sanctionne-pour-une-marche.html' title='FNL KENESSE:  Sanctionné pour une marche illégale'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-7626447964734074219</id><published>2009-11-24T15:46:00.000-08:00</published><updated>2009-11-24T15:47:30.413-08:00</updated><title type='text'>Burundi: Apostrophe à Déo Niyonkuru : quand l’arbre cache la forêt</title><content type='html'>Liberté d’expression : si l’on en abuse, le remède peut se métamorphoser en poison"        &lt;br /&gt;Opinion  &lt;br /&gt;@rib News, 22/11/2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Melchior Mbonimpa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas visité mes sites favoris d’information sur le Burundi pendant quelques jours. Pour rester dans l’air du temps, je viens de reprendre mes routines quotidiennes : consacrer quelques minutes (jamais plus d’une heure par jour) à lire les journaux,  fréquenter l’Internet, écouter les radios en ligne, en nourrissant l’espoir (un peu fou) d’être capable, même à distance, de faire la part des choses dans ce qui se dit au jour le jour sur le Burundi. Je ne croyais pas que le retour à mon poste de travail me réservait une surprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle surprise? Un article affiché par le site Arib.info, et repris deux ou trois jours plus tard par Burunditransparence. Titre mis en exergue par la rédaction d’Arib: « Limogeage de Samuel Ndayiragije pour endormir les bébés politiciens burundais ». Rien d’étonnant dans la première partie de ce titre. Comme tout le monde, je savais que ce ministre avait été limogé et que cela faisait jaser. Par contre, la seconde partie du titre, effectivement tirée du corps du texte publié, m’a fait sursauter: « pour endormir les bébés politiques burundais »! C’est trop condescendant envers nous, pauvres observateurs non avertis, rabaissés au rang de bébés. C’est comme si l’auteur n’était pas l’un des nôtres, nous qui  formons le camp des crédules, des insignifiants, incapables de pensée et de critique. Il est, lui, dans le camp des « lumières », comme Voltaire, Montesquieu, et autres grands intellectuels de leur siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, ce titre m’a fait sourire, rien de plus. Mais quand j’ai plongé dans l’article, j’ai subi un choc, dès l’entrée. Lisez-moi ceci : « Depuis l’avènement du CNDD-FDD au pouvoir, tout un chacun est en droit d’affirmer à haute et intelligible voix que rien ne va plus au Burundi. Et personne ne peut le nier… » Rien ne va plus, entendez : tout allait mieux avant! J’avoue que ça m’irrite de me retrouver dans le même panier que « tout un chacun », c’est-à-dire, tous les lecteurs sommés d’approuver à l’unanimité les propos de Déo Niyonkuru. Je ne voudrais pas être inclus dans cette unanimité parce que je conteste ce que l’auteur affirme en mon nom, sans m’avoir consulté. Je proteste d’autant plus que dans la phrase qui suit ce préambule  persiste dans l’excès : « En effet, depuis l’accession du Burundi à l’indépendance en 1962, le peuple burundais n’avait jamais souffert d’autant de maux : la famine, la sécheresse, les inondations… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-il nécessaire de relever que le Président Nkurunziza et son entourage n’ont aucun pouvoir magique? Ils ne contrôlent ni la sécheresse, ni les inondations. On peut donc les accuser de tout, notamment de mauvaise gouvernance, mais sûrement pas de leur incapacité à régler la circulation des vents et des nuages. Mais arrêtons-nous sur cette immense affirmation gratuite qui prétend que depuis son accession à l’indépendance en 1962, le peuple burundais n’avait jamais autant souffert. De quel peuple burundais parle-t-on ici? Des centaines de milliers (peut-être même un million) de Burundais chassés de leur pays par vagues successives, depuis 1962? S’agit-il de ces personnes qui, par centaines de milliers, ont fui l’enfer provoqué et entretenu par des régimes incroyablement sanguinaires? La majorité de ces réfugiés ont profité du droit de retour depuis… que le CNDD-FDD est « au pouvoir ». Il faut y insister parce que ce n’est pas rien: les Palestiniens dispersés depuis 1948, c’est-à-dire depuis la création de l’État d’Israël, n’ont pas encore recouvré ce « droit de retour »! Signalons en passant que c’est un abus de langage que de qualifier le CNDD-FDD de « parti au pouvoir »: il n’est pas seul « au pouvoir », étant donné la formule complexe de partage du pouvoir encore en vigueur au Burundi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai passé un bon mois au pays cet été. Je ne me l’étais pas permis pendant plus de vingt-et-une longues années, de crainte d’y laisser ma peau! J’en ai vu de ces pauvres hères, de ces rapatriés logés dans de misérables tentes du HCR, en attendant que les litiges avec ceux qui ont occupé leurs terres pendant leur absence forcée soient pacifiquement réglés. Malgré les difficultés, ils me semblaient heureux d’être rentrés chez eux et considéraient comme une bénédiction la possibilité de finir leurs jours là où leur cordon ombilical est tombé. Ils ont voté avec leurs pieds contre l’alarmisme dont fait preuve Déo Niyonkuru dans cet article. Pour certains de ces réfugiés, c’est la fin de quatre décennies d’exil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais peut-être que par « peuple burundais », l’auteur entend ceux qui ne sont jamais partis, et qui, pendant un demi-siècle,  ont joué au jeu féroce du chat et de la souri à l’intérieur d’un pays-mouroir, où c’était normal qu’un tout petit nombre de prédateurs terrorise une foule de victimes résignées. Même parmi ceux-là, qu’ils appartiennent au camp des vainqueurs d’alors ou à celui des vaincus, on n’en trouvera pas beaucoup pour faire partie du « tout un chacun » qui regretterait le paradis perdu par la faute de l’accession du CNDD-FDD au pouvoir. Ce serait une circonstance atténuante si Déo Niyonkuru (que je ne connais ni d’Ève ni d’Adam) était un jeune tombé de la dernière pluie, qui ne saurait à peu près rien de l’histoire du Burundi. On lui pardonnerait alors d’avoir les yeux rivés sur l’événement présent et ponctuel qui oblitère l’histoire et ses tendances lourdes, longues et larges, comme l’arbre cache la forêt. Mais si Déo Niyonkuru est un vieux comme moi, force est de constater qu’il est affligé d’une « démagogite » aiguë.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis quand même appliqué à lire tout le reste de l’article, et deux ou trois fois plutôt qu’une. À part les écarts de langage qui polluent les quatre premiers paragraphes, le contenu de la seconde partie de l’article ressemble à ce que d’autres opposants répètent à satiété, et je n’ai rien contre! C’est vrai qu’au Burundi comme partout ailleurs, le pouvoir corrompt, et que la liberté de la presse ou la liberté d’expression en général, est une digue contre les dérives du pouvoir, de tout pouvoir. Relevons en passant qu’au Burundi, cette liberté d’expression, même relative, existe plus que dans tous les régimes qui se sont succédés depuis 1962. Mais il en va de la liberté d’expression comme de toute autre bonne chose : si l’on en abuse, le remède peut se métamorphoser en poison. Il faut courageusement dénoncer la corruption et le règne de l’arbitraire, mais de façon crédible, en s’exerçant au bon usage de l’espace médiatique et en se souvenant qu’un bon chauffeur doit appuyer sur les freins aussi souvent sinon plus que sur l’accélérateur. C’est Camus qui disait que le besoin d’avoir raison à tout prix est « la marque d’un esprit vulgaire », ou totalitaire : tout le contraire de l’esprit démocratique qui devrait, petit à petit, avoir droit de cité dans notre pays.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-7626447964734074219?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7626447964734074219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7626447964734074219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/burundi-apostrophe-deo-niyonkuru-quand.html' title='Burundi: Apostrophe à Déo Niyonkuru : quand l’arbre cache la forêt'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-6916973956112055619</id><published>2009-11-20T09:17:00.000-08:00</published><updated>2009-11-20T09:20:04.730-08:00</updated><title type='text'>Un paysan sur le vélo du Président !</title><content type='html'>Posté le Mercredi 18 novembre 2009 @ 20:13:58   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le Tour du Rwanda, un agriculteur de 39 ans court pour l'équipe du Burundi... sur le vélo de son Président de la République. Récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Pierre Carrey (à Kibuyé)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de rater ce vélo dans le peloton. C'est un Trek rouge rutilant, modèle DCLV Carbon 110, avec de bonnes roues, des vitesses indexées et même un compteur accroché au guidon. La selle blanche, un peu élimée, raconte les longues sorties de son propriétaire : cent kilomètres, régulièrement, sur les routes du Burundi, un état d'Afrique de l'Est encore secoué cette année par des attaques rebelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"ON NE PEUT PAS CHUTER AVEC CE VÉLO !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette bécane de luxe qui détone parmi d'autres outils de fortune, appartient à Pierre Nkurunziza, Président de la République du Burundi, au pouvoir depuis 2005. "Quand il a su que l'équipe nationale cherchait des vélos pour courir le Tour du Rwanda, il nous a prêté le sien. Nous en prenons grand soin. On ne peut pas chuter avec !", explique l'entraîneur, Désiré Hussein Nsengiyumva, par ailleurs représentant d'un orphelinat. Quatre coureurs du pays étaient engagés sur l'épreuve. &lt;br /&gt;L'heureux bénéficiaire du Trek écarlate s'appelle Gérard Bukuru. A 39 ans, il est champion du Burundi en titre. Le samedi et le dimanche, il s'entraîne. Du moins il essaie. Le reste de la semaine, ce coureur fin et ténébreux est agriculteur. Il possède un lopin de terre à Mutimbuzi, près de la capitale. Il ne parle ni français ni anglais, ne sait ni lire ni écrire. Il sait souffrir et gagne sa vie ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'AI TELLEMENT HONTE DE NOS VÉLOS"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le Tour du Rwanda, Gérard Bukuru est dans les profondeurs du classement général. Avec Charles Bucumi, il est le dernier concurrent du Burundi encore en course. Leurs deux autres équipiers ont manqué de chance. Victime d'une crevaison à cinq kilomètres de l'arrivée, Manassé Nsindengaha a abandonné dès la première étape : personne n'est venu le dépanner. Mercredi, Benjamin Ntahongendera a été évacué en ambulance : il a chuté dans une descente. L'entraîneur national se fait fataliste. Dans un pays ravagé par quinze années de guerre, que vaut un cycliste accidenté ? Désiré Nsengiyumva se préoccupe de ceux qui restent dans le peloton : "Ils progressent au fil des étapes. Le Tour du Rwanda est seulement notre première épreuve internationale de la saison. Le Burundi a connu cette année des problèmes sociaux, politiques et économiques. Ce n'était pas le moment d'organiser un long déplacement." Le Rwanda, situé au Sud de sa frontière, était à huit heures de bus. Une participation à la course s'imposait ! "Nous aurions pu aligner six coureurs au lieu de quatre, poursuit le sélectionneur. Mais j'ai tellement honte de nos vélos... Ils pèsent plus de quinze kilos. J'ai préféré réduire le nombre de coureurs mais emporter des vélos décents". A voir les machines du Burundi qui côtoient le Trek rouge, on frémit en pensant aux biclous restés au pays. C'est simple : les vélos de la sélection sont les plus abîmés de toutes les équipes africaines, pourtant pas bégueules et plutôt expertes dans l'art du rafistolage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"IL N'Y A PAS D'ÉGALITÉ DES CHANCES"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nsengiyumva confie : "Quand nous sommes arrivés le premier jour, nos coureurs ont vu les machines des autres. Ils demandaient : "Même si on fournit des efforts, est-ce qu'on va s'en sortir ?" Je leur ai expliqué qu'il fallait avant tout finir l'épreuve. Ils sont là pour participer. Mais, au fond, nous savons bien qu'il n'y a pas d'égalité des chances..." Union cycliste internationale ? Fédérations étrangères ? L'entraîneur du Burundi ne sait plus qui solliciter pour améliorer et agrandir son parc de vélos, alors qu'une pièce d'importation s'élève entre 2000 et 6000 dollars. Il en possède six lui-même, forcément d'occasion, rapportés d'Afrique du Sud en 2005 du temps où il était coureur. Certains de ses compatriotes ont abandonné le sport, découragés. Le niveau d'ensemble a baissé. Les hommes du Burundi n'ont jamais brillé parmi les meilleurs du continent mais, sans montures ni calendrier de compétition, leur étoile pâlit un peu plus chaque saison. &lt;br /&gt;L'an prochain, le Burundi veut organiser un Tour de la Paix au mois de mars. Une occasion d'inviter les sélections voisines pour leur montrer que les tensions sont retombées et que la stabilité reprend. "Notre priorité, c'était la paix. Maintenant que nous l'avons retrouvée, nous voulons construire. Il y a beaucoup à faire dans ce pays. Et pourquoi ne pas rebâtir le cyclisme aussi ?" interroge le coach. Chaque week-end, c'est chez lui qu'il rassemble les paysans-coureurs pour s'entraîner. A l'approche d'un grand événement, il essaie d'intensifier ces stages. Les repas sont pris en charge : un cultivateur qui pédale ne produit rien d'essentiel à sa survie. Il n'est pas même un héros au Burundi malgré l'amour que les habitants portent au vélo. Dans certaines provinces, les femmes refusent d'épouser un homme qui ne possède pas sa bicyclette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photo : Gérard Bukuru et son présidentiel destrier&lt;br /&gt;Crédit : Pierre Carrey - www.cyclismag.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-6916973956112055619?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6916973956112055619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6916973956112055619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/un-paysan-sur-le-velo-du-president.html' title='Un paysan sur le vélo du Président !'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-6509718697624082841</id><published>2009-11-20T08:27:00.000-08:00</published><updated>2009-11-20T08:28:42.604-08:00</updated><title type='text'>Un Airbus de Brussels airlines fait demi-tour pour "dysfonctionnements"</title><content type='html'>Problème de train , retour d'un A333 Brussels Airlines&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Bruxelles , le 18/11/2009 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour vers Bruxelles pour un Airbus A333 de la compagnie ” Brussels Airlines ” à la suite d'une indication de dysfonctionnement du train de l'avion . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'appareil immatriculé OO-SFM devait opérer le vol SN-453 entre Bruxelles (Belgique) et Bujumbura (Burundi) quand juste après le décollage , les pilotes ont été alertés d'un dysfonctionnement possible du train après que ce dernier ait été rétracté . Décision a été prise de revenir se poser à Bruxelles . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Airbus s'est posé ”overweight ” en piste 25R , 45 minutes après le décollage . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une inspection étant nécessaire après un atterrissage de ce type , l'appareil a pu repartir 3 heures plus tard , les réparations du train ayant été réalisées . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rédacteur : GIOU 31&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-6509718697624082841?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6509718697624082841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6509718697624082841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/un-airbus-de-brussels-airlines-fait.html' title='Un Airbus de Brussels airlines fait demi-tour pour &quot;dysfonctionnements&quot;'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-6039912836333133987</id><published>2009-11-20T07:28:00.000-08:00</published><updated>2009-11-20T07:31:29.838-08:00</updated><title type='text'>Le Belge Herman van Rompuy, Premier président permanent de l'Europe.</title><content type='html'>Les dirigeants européens se sont finalement mis d'accord assez rapidement. &lt;br /&gt;La britannique Catherine Ashton s'empare du second poste à pourvoir, à la tête &lt;br /&gt;de la diplomatie.&lt;br /&gt;Le belge Herman Van Rompuy, président de l'UE (Sipa) Le Premier ministre belge, Herman Von Rompuy, a été choisi jeudi par les dirigeants de l'UE pour devenir le premier président fixe du conseil européen, ont indiqué plusieurs diplomates européens.&lt;br /&gt;La commissaire européenne au Commerce, la britanniqueCatherine Ashton, a par ailleurs été désignée pour le poste de haut représentant pour les Affaires étrangères de l'UE, ce qui lui permettra de siéger au sein du collège des commissaires européens en tant que vice-président, ont précisé d'autres diplomates.&lt;br /&gt;Ils formeront un trio à la tête de l'UE avec le Portugais José Manuel Barroso, qui a été reconduit en septembre pour cinq ans à la tête de la Commission européenne.&lt;br /&gt;Actuelle commissaire européenne au Commerce, Catherine Ashton assurera une présence féminine au sein d'institution européennes bien loin de la parité.&lt;br /&gt;Le poste de président stable du Conseil européen, plus proche d'un facilitateur de compromis entre pays que d'un vrai président de l'Europe, a été créé par le traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Nouvelobs.com avec Reuters)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-6039912836333133987?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6039912836333133987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6039912836333133987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/le-belge-herman-van-rompuy-premier.html' title='Le Belge Herman van Rompuy, Premier président permanent de l&apos;Europe.'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-1296885673820689188</id><published>2009-11-18T01:52:00.000-08:00</published><updated>2009-11-18T02:02:35.065-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/030VHbkVmEg&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/030VHbkVmEg&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-1296885673820689188?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1296885673820689188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1296885673820689188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/fifty-cent-baby-baby.html' title=''/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-7899319735421858523</id><published>2009-11-13T13:33:00.001-08:00</published><updated>2009-11-13T13:33:58.811-08:00</updated><title type='text'>Burundi : visite du directeur général de la BADEA</title><content type='html'>Burundi 13-11-2009&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Abdelaziz Khelef, le directeur général de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), s'est rendu au Burundi, à la tête d'une délégation de son institution, pour participer à la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, qui s'est tenue jeudi et vendredi derniers à Bujumbura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le patron de la BADEA a eu des entretiens avec de hauts responsables au Burundi pour discuter, notamment, d'un accord de prêt d'un montant de 8 millions de dollars, destiné à financer la deuxième phase du projet de la route Bubanza-Ndora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Khelef a poursuivi sa tournée sous-régionale, qui le conduira au Rwanda, au Congo et en République démocratique du Congo.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-7899319735421858523?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7899319735421858523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/7899319735421858523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/burundi-visite-du-directeur-general-de.html' title='Burundi : visite du directeur général de la BADEA'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-5069424512874171716</id><published>2009-11-13T12:16:00.000-08:00</published><updated>2009-11-13T12:17:40.205-08:00</updated><title type='text'>Burundi: un ministre limogé sous la pression de l’opposition</title><content type='html'>Publié le 12 novembre 2009 par VOA &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président burundais Pierre NKurunziza, poussé par les députés de l’opposition, a limogé son ministre de l’Energie et des Mines pour manquements graves dans l’exercice de ses fonctions. Samuel Ndayiragije est accusé d’avoir annulé, de son propre chef, une dette de plus de 37 milliards de francs CFA que le Rwanda et la RDC devaient au Burundi dans le cadre de la SINELAC. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de l’Organisation de Lutte Contre la Corruption et les Malversations Economiques (OLUCOME) se félicite de l’initiative des députés qui a abouti au limogeage du ministre Ndayiragije. « C’est la première fois que les députés burundais entreprennent ce genre de chose, c’est un signe éloquent de la démocratie », exulte Gabriel Rufyiri. Ces députés « ont tenté de déposer une motion de défiance et certainement que les membres du parti CNDD-FDD ont conseillé au président de la République de le destituer », a expliqué M. Rufyiri.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-5069424512874171716?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5069424512874171716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/5069424512874171716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/burundi-un-ministre-limoge-sous-la.html' title='Burundi: un ministre limogé sous la pression de l’opposition'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-4646571331134517548</id><published>2009-11-08T05:18:00.000-08:00</published><updated>2009-11-08T05:19:06.926-08:00</updated><title type='text'>Le Burundi a "hautement" bénéficié de la coopération sino-africaine</title><content type='html'>Le Burundi a "hautement" bénéficié des huit mesures annoncées par la Chine il y a trois ans, lors du Sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA), a déclaré le ministre burundais des Affaires étrangères, Augustin Nsanze, dans une interview écrite accordée à l'agence Xinhua, à la veille de la 4e conférence ministérielle du FCSA, prévue les 8 et 9 novembre à Charm el- Cheikh, en Egypte. &lt;br /&gt;"D'une manière générale, le Burundi a hautement bénéficié de la mise en application des huit mesures", a dit M. Nsanze. &lt;br /&gt;En 2007, la Chine a procédé à l'annulation des dettes du Burundi arrivant à échéance avant la fin de l'année 2005, dont le montant s'élevait à 11,2 millions de dollars. En 2008 et en 2009, la Chine et le Burundi ont signé des accords sur l'octroi de crédits sans intérêts totalisant 65 millions de yuans RMB (près de 9,5 millions de dollars) et destinés à des projets de développement socio-économique dans ce pays de l'Afrique de l'Est, a-t-il précisé. &lt;br /&gt;A travers la Banque Import-export de Chine (EXIM-BANK), le gouvernement chinois a examiné favorablement la demande du Burundi pour un crédit préférentiel de 12 millions de dollars pour financer le volet d'extension et de modernisation du réseau de télécommunications. Sur la demande du Burundi, EXIM-BANK de Chine étudie par ailleurs la possibilité d'accorder un crédit préférentiel de plus de 40 millions de dollars pour financer un projet d'aménagement hydroélectrique de Mpanda (ouest), a-t-il dit. &lt;br /&gt;Le ministre a aussi exprimé son espoir de voir davantage d'efforts de la part de la Chine au niveau de l'octroi des crédits préférentiels et des crédits acheteurs préférentiels en faveur des exportations des pays africains les plus endettés dont le Burundi, qui, selon lui, sont sous contrôle de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) en matière d'acquisition de nouveaux prêts. &lt;br /&gt;"Face à la contrainte imposée par le groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international aux pays africains les plus endettés et dont fait partie le Burundi, la Chine devrait assouplir certaines conditions d'octroi de prêts préférentiels (...) destinés à financer les projets prioritaires visant la lutte et la réduction de la pauvreté dans les pays à investissement quasi zéro", a-t-il relevé. &lt;br /&gt;Faisant le bilan de la coopération sino-burundaise depuis le Sommet de Beijing du FCSA, M. Nsanze a étalé plusieurs autres réalisations: la Chine a financé et terminé en 2008 les travaux de construction de trois écoles primaires rurales; le nombre des étudiants burundais boursiers du gouvernement chinois évoluant dans des universités chinoises est passé de 45 en 2007　à 109 aujourd'hui; le Centre national de prévention et de traitement du paludisme, avec des équipements modernes fournis par la Chine, a été inauguré en mars 2009 à l'Institut national de santé publique de Bujumbura; on a démarré, en mail 2009 les travaux de construction de l'Hôpital multiservices de Mpanda, qui est le premier à être construit parmi les 30 hôpitaux promis par la Chine pour les pays africains; une équipe d'experts agronomes chinois de haut niveau a été envoyé en 2009 pour aider le Burundi à améliorer les méthodes d'augmentation de la production agricole; depuis 2007, un total de 245 fonctionnaires burundais ont pu suivre des stages ou séminaires de formation en Chine. &lt;br /&gt;M. Nsanze a souligné que la Chine et les pays africains, tous pays en développement partageant des vues identiques ou simili aires sur les grandes questions internationales et régionales, ont donc intérêt à consolider le partenariat stratégique de type nouveau caractérisé par l'égalité, l'amitié sincère et la coopération gagnant-gagnant. &lt;br /&gt;L'approfondissement de ce partenariat correspond non seulement aux intérêts communs de la Chine et de l'Afrique mais également favorise le renforcement de la solidarité des pays du Sud et de la coopération Sud-Sud et contribue à la paix et au développement dans le monde, a-t-il estimé. &lt;br /&gt;Le chef de la diplomatie burundaise a souligné que le FCSA, créé en 2000, constitue un mécanisme de dialogue régulier et de coopération entre les gouvernements chinois et africains et offre une plateforme pour les échanges amicaux et l'approfondissement de la connaissance mutuelle entre les parties chinoise et burundaise. &lt;br /&gt;Le Sommet de Beijing du FCSA tenu en novembre 2006, qui a réuni avec succès les dirigeants chinois et africains, a permis de dégager les grands principes qui ont guidé la coopération sino- africaine de 2007-2009. Ces principes détaillés dans le Plan d'action de Beijing 2007-2009 ont consacré le partenariat stratégique de type nouveau caractérisé par l'égalité et la confiance sur le plan politique, la coopération gagnant-gagnant sur le plan économique et commercial et l'enrichissement mutuel sur le plan économique et culturel, a-t-il indiqué. &lt;br /&gt;Durant les trois années écoulées, a poursuivi M. Nsanze, les deux parties ont joint leurs efforts pour la mise en application des actions de suivi des huit mesures promises par la Chine au Sommet d e Beijing et destinées à consolider la coopération pragmatique dans les divers domaines entre la Chine et l'Afrique, et surtout pour promouvoir le développement autonome de l'Afrique. &lt;br /&gt;La mise en œuvre des huit mesures du Sommet de Beijing a entraîné une croissance importante du commerce et des investissements sino-africains. Actuellement, la Chine figure parmi les partenaires commerciaux les plus importants de l'Afrique, a-t-il affirmé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-4646571331134517548?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4646571331134517548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/4646571331134517548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/le-burundi-hautement-beneficie-de-la.html' title='Le Burundi a &quot;hautement&quot; bénéficié de la coopération sino-africaine'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2851452188242071196</id><published>2009-11-05T14:23:00.001-08:00</published><updated>2009-11-05T14:23:57.490-08:00</updated><title type='text'>Les enfants perdus de kinshasa</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object type='application/x-shockwave-flash' data='http://www.wat.tv/swf2/564874sZGFLQw2559186' width='470' height='312' id='wat_2559186'&gt;&lt;param name='movie' value='http://www.wat.tv/swf2/564874sZGFLQw2559186' /&gt;&lt;param name='allowScriptAccess' value='always' /&gt;&lt;param name='allowFullScreen' value='true' /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class='watlinks' style='width:470px;font-size:11px; background:#CCCCCC; padding:2px 0 4px 0;text-align:center;'&gt;&lt;a target='_blank' class='waturl' href='http://www.wat.tv/video/enfants-perdues-kinshasa-1iuoi_1eisb_.html'&gt;&lt;strong&gt;Les enfants perdues de Kinshasa&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; sélectionné dans &lt;a href="http://www.wat.tv/guide/journal-magazine-information-tv" class="waturl alttheme" title="Information / JT / Magazine"&gt;Info JT magazine&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2851452188242071196?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2851452188242071196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2851452188242071196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/les-enfants-perdues-de-kinshasa.html' title='Les enfants perdus de kinshasa'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2435126558473531304</id><published>2009-11-05T13:40:00.000-08:00</published><updated>2009-11-05T13:44:41.684-08:00</updated><title type='text'>BURUNDI: En Bref - Des milliers d’armes restituées</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_H1iTAdl_5QQ/SvNHQNN2kvI/AAAAAAAABeo/IdcOVdrKZEc/s1600-h/image+destruction+armes.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 250px; height: 161px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_H1iTAdl_5QQ/SvNHQNN2kvI/AAAAAAAABeo/IdcOVdrKZEc/s320/image+destruction+armes.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5400738721898599154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Photo: Alain Budema/UNDP DRC  &lt;br /&gt;Destruction d’armes (photo d’archives) &lt;br /&gt;BUJUMBURA, 5 novembre 2009 (IRIN) - A travers tout le Burundi, des civils ont remis des milliers d’armes, grenades et munitions durant une campagne de désarmement volontaire de 10 jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Léopold Banzubaze, le responsable adjoint de la commission nationale de désarmement, a dit que la campagne avait permis de rassembler 2 482 fusils, 10 429 grenades, 218 bombes, 28 mines et 788 908 balles. En retour, l’Etat a offert des biens tels que des matériaux de construction, des meubles, des bicyclettes, des outils pour cultiver, des téléphones mobiles et du savon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le général Zénon Ndabaneze, s’exprimant juste avant la fin de la campagne, a dit : « Si nous additionnons les armes collectées lors des précédentes campagnes de désarmement et les recherches de la police maison par maison, nous pouvons dire que nous avons collecté jusqu’à présent 80 000 armes. Presque 80 pour cent des armes en circulation ont été collectées ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à un décret signé par le président Pierre Nkurunziza en août 2009, une amnistie était garantie à toute personne ayant rendu les armes avant fin octobre. Désormais, la possession d’armes peut être sanctionnée par de lourdes amendes et des peines allant jusqu’à 10 ans d’emprisonnement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jb/bn/mw/sk/ail &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thèmes: (IRIN) Paix et sécurité, (IRIN) Démocratie et gouvernance&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2435126558473531304?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2435126558473531304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2435126558473531304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/11/burundi-en-bref-des-milliers-darmes.html' title='BURUNDI: En Bref - Des milliers d’armes restituées'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_H1iTAdl_5QQ/SvNHQNN2kvI/AAAAAAAABeo/IdcOVdrKZEc/s72-c/image+destruction+armes.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-3544083484125738597</id><published>2009-10-30T08:25:00.000-07:00</published><updated>2009-10-30T08:26:05.651-07:00</updated><title type='text'>Burundi: Nkurunziza pour des efforts continentaux contre la corruption</title><content type='html'>"Notre gouvernement a toujours soutenu toutes les initiatives allant dans le sens de la mise en oeuvre effective des instruments internationaux de lutte contre le fléau", a-t-il soutenu à l'occasion de l'ouverture solennelle, à Bujumbura, de la 3ème Assemblée générale du comité exécutif de l'Association des institutions de lutte contre la corruption dans la Communauté est-africaine (CEA) regroupant le Burundi, le Rwanda, la Tanzanie, l'Ouganda et le Kenya.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlant de l'état des lieux dans son pays, le président Nkurunziza a laissé entendre que pendant et après plus d'une décennie de guerre civile, qui a ravagé le Burundi, le phénomène de la corruption s'est amplifié dans la plupart des secteurs de la vie nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A titre illustratif, l'Inspection générale de l'Etat chiffrait dernièrement à près de 24 millions de dollars US le montant de l'argent dérobé du Trésor public sur la seule année 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Observatoire de lutte contre la corruption, les malversations économiques (OLUCOME, indépendant) a emboîté le pas à l'Inspection générale de l'Etat, en annonçant des montants encore plus importants de près de 200 millions de dollars détournés au cours des dix dernières années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vice-président de l'OLUCOME, Ernest Manirumva, a été tué dans des circonstances non encore clairement élucidées en avril 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un affairiste connu au Burundi et deux de ses complices présumés ont, pour le moment, été interpellés dans le dossier d'assassinat de l'ancien vice-président de l'OLUCOME qui a nécessité la mise sur pied, dernièrement encore, d'une 3ème commission nationale d'enquête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des enquêteurs du Bureau fédéral américain d'investigation (FBI) sont également venus en renfort, sans toutefois réussir à faire mieux que les nationaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Des mesures ont été prises en vue de renforcer la transparence dans la gestion des Finances publiques et l'implication du secteur privé, de la Société civile et des médias dans la lutte contre la corruption", a encore rassuré le chef de l'Etat burundais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bujumbura - 29/10/2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pana&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-3544083484125738597?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3544083484125738597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/3544083484125738597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/10/burundi-nkurunziza-pour-des-efforts.html' title='Burundi: Nkurunziza pour des efforts continentaux contre la corruption'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-6241128751761961669</id><published>2009-10-28T14:01:00.000-07:00</published><updated>2009-10-28T14:02:35.395-07:00</updated><title type='text'>Burundi:  Bruxelles va décaisser 212 millions d’euros en faveur du Burundi</title><content type='html'>Bujumbura, Burundi (PANA) - La Belgique a accepté de décaisser un montant global de 212 millions d’euros dans les deux prochaines années pour aider le Burundi à développer certains secteurs socio- économiques prioritaires, a annoncé, dimanche soir, le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, de retour d’une visite de travail de quatre jours à Bruxelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un accord de coopération a été dûment signé dans ce sens avec la partie belge et prévoit qu’un montant de 150 millions d’euros aille aux secteurs de l’Education, la Santé et l’Agriculture, a précisé le président Nkurunziza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’accord prévoit également de réserver 10 millions d’euros pour aider le Burundi à mieux négocier son intégration à la Communauté est- africaine (CEA) de libre échange, a encore détaillé le président Nkurunziza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant toujours l’intégration régionale, le Burundi va profiter de l’aide globale de la Belgique pour dégager un montant de 2 millions d’euros pour cotiser à la Communauté économique des pays des Grands lacs (CEPGL), d’après la même source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Belgique compte enfin décaisser un montant de 50 millions d’euros, mais après les élections générales de 2010, a dit le chef de l’Etat burundais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est la toute première fois qu’on signe pour des montants aussi élevés au niveau de la coopération bilatérale », a loué le président Nkurunziza, l’ancienne puissance colonisatrice du Burundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Belgique ne veut pas s’arrêter en si bon chemin et aurait encore promis d’être l’avocat le plus fidèle lors de la conférence des bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux du Burundi, prévue prochainement à Paris, en France, d’apès la même source.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-6241128751761961669?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6241128751761961669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/6241128751761961669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/10/burundi-bruxelles-va-decaisser-212.html' title='Burundi:  Bruxelles va décaisser 212 millions d’euros en faveur du Burundi'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-8512077158400658099</id><published>2009-10-28T13:51:00.000-07:00</published><updated>2009-10-28T13:52:52.790-07:00</updated><title type='text'>AFRIQUE: La Convention africaine sur les déplacés comble un vide juridique - Analyse</title><content type='html'>1 - AFRIQUE: La Convention africaine sur les déplacés comble un vide juridique - Analyse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;KAMPALA, 28 octobre (IRIN) - La Convention de l'Union africaine sur la protection et l'assistance aux déplacés internes en Afrique est un texte très détaillé qui, s'il est ratifié, comblera un vide juridique du droit humanitaire, affirment des experts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les droits des personnes traversant les frontières nationales pour fuir un danger sont protégés par la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés, ainsi que par un instrument similaire introduit 18 ans plus tard par l'Organisation de l'unité africaine (devenue depuis l'Union africaine, UA), il n'existait jusque là aucune législation internationale s'appliquant spécifiquement aux personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Afrique, les personnes déplacées sont largement plus nombreuses que les réfugiés. Dans 10 des 18 pays d'Afrique centrale et orientale, on compte déjà 10 millions de déplacés, d'après le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) - le Soudan (quatre millions de déplacés), la République démocratique du Congo (2,12 millions) et la Somalie (1,55 million) étant en tête du classement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette même région, 16 pays accueillent des réfugiés, dont le nombre s'élève au total à un peu moins de deux millions, d'après OCHA. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouvel instrument, connu sous le nom de Convention de Kampala car le texte a été signé dans la capitale ougandaise, « oblige les gouvernements à reconnaître que les personnes déplacées présentent des vulnérabilités spécifiques et doivent être soutenues », a dit Walter Kälin, Représentant du Secrétaire général des Nations Unies pour les droits humains des personnes déplacées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« [La convention] couvre toutes les causes de déplacement, est très ferme en termes de responsabilité, et n'évoque pas seulement le rôle des Etats, mais également celui d'autres acteurs, tels que l'UA et les groupes non-étatiques ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signée par 17 Etats africains à la fin du sommet du 23 octobre, la convention s'appuie sur une définition large des déplacés, ne tenant pas compte de qui a provoqué le déplacement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), la convention offre un cadre solide permettant de renforcer la protection et l'assistance aux déplacés en Afrique. Le CICR est le gardien du droit humanitaire international. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le défi majeur, à présent, est celui auquel est confronté le droit humanitaire international en général - il s'agit de garantir qu'une fois que la convention sera signée et ratifiée par autant d'Etats que possible, elle soit effectivement mise en application et respectée », a dit Jakob Kellenberger, président du CICR. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les Etats doivent à présent prendre des mesures concrètes pour transposer la convention dans leurs lois et règlements nationaux, et élaborer des plans d'action pour répondre aux problèmes de déplacements ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Par certains aspects, la convention va au-delà des traités de droit humanitaire international, par exemple en ce qui concerne les règles sur le retour sûr et volontaire des déplacés, ou sur leur accès à des indemnisations ou d'autres formes de compensation », a ajouté M. Kellenberger. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prochaines étapes &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour acquérir un caractère obligatoire, la convention devra être ratifiée par au moins 15 des 53 Etats membres de l'UA. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Aucun traité international n'est parfait, et la Convention de l'UA sur les déplacés présente évidemment quelques faiblesses. Des inquiétudes ont ainsi été exprimées au sujet du manque de mécanismes d'application efficaces, et de l'insuffisance des dispositifs garantissant l'égalité et la non-discrimination », a observé, dans un communiqué, le Brookings-Bern Project on Internal Displacement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On peut se demander à quel point les acteurs non-étatiques et les groupes armés, qui sont invités par la convention à protéger les déplacés, seront liés par ces dispositions. Cependant, la convention, qui a bénéficié des avis d'experts internationaux, est considérée comme globalement cohérente avec les normes internationales telles que les Principes directeurs relatifs au déplacement de personnes à l'intérieur de leur propre pays. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Kampala, les responsables de l'UA se sont montrés prudemment optimistes, demandant aux Etats membres de rester engagés. « Le caractère obligatoire de la convention relève de la responsabilité des Etats membres », a déclaré Jean Ping, président de la Commission de l'UA. « A ce stade, la convention représente une réussite, mais pas une fin en soi ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rupiah Banda, le président zambien, a également tenu un discours prudent. « Nous avons donné force de loi à la tâche qui nous attend, et la Zambie est prête à signer », a-t-il dit. « Les personnes déplacées ne doivent pas être oubliées. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un observateur a déclaré, sous couvert d'anonymat, que pour faire avancer la situation, les Etats membres devraient faire preuve d'une plus grande volonté politique en matière de transposition de la convention, et répondre aux inquiétudes concernant la souveraineté et la mise en application. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L'enjeu réside dans [les divergences] entre une Commission [de l'UA] progressiste et des Etats membres [conservateurs] », a-t-il dit à IRIN à Kampala. « Par exemple, certains Etats membres ont estimé que la mention des groupes armés dans l'avant-projet donnait une légitimité à ces groupes ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La convention met en avant la souveraineté des Etats membres, mais décrit les obligations et les responsabilités des groupes armés. Elle interdit notamment aux groupes armés d'imposer des déplacements arbitraires, de recruter des enfants, et de faire obstacle à l'aide humanitaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cependant, dans l'ensemble, la convention a de bonnes chances d'obtenir les signatures nécessaires relativement rapidement », a ajouté l'observateur. « En avril, 11 membres de la SADC [Communauté de développement d'Afrique australe] se sont engagés à signer la convention dans les meilleurs délais ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Volonté politique &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les leaders de la société civile, qui participaient à un événement parallèle, ont souligné que seuls la volonté politique et un engagement manifeste permettraient de faire avancer la situation. D'après eux, le fait que seulement cinq présidents se soient rendus à Kampala indique qu'il est urgent d'élaborer une stratégie pour impliquer davantage d'Etats. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les officiels présents étaient Rupiah Banda, président zambien, Yoweri Museveni, président de l'Ouganda, le pays hôte, Robert Mugabe, président zimbabwéen, Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, président somalien, et Mohamed Abdelaziz, de la République arabe sahraouie démocratique - reconnue par l'UA-, ainsi que des délégations de haut niveau des Nations Unies, des OING (organisations internationales non gouvernementales) et de l'UA. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Adopter une bonne convention est une chose, la faire appliquer en est une autre », a dit à IRIN Dismas Nkunda, d'International Refugee Rights Initiative, une organisation basée à New York. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, l'UA a adopté la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, mais ce texte n'a jusqu'à présent été ratifié que par deux Etats membres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est également nécessaire de répondre au problème fondamental de l'impunité. Tant que les pays africains n'apprendront pas à respecter la loi, ont dit des participants, les tentatives du continent pour répondre au problème des déplacés « n'avanceront pas d'un pouce ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les responsables de l'UA semblaient être conscients de cette situation. « Nous avons parcouru beaucoup de chemin, mais nous envisageons aujourd'hui de mettre en place un plan d'action », a dit à IRIN Jolly Joiner, commissaire de l'UA pour les affaires politiques. « Une fois que les Etats membres se seront engagés, nous ferons tout notre possible pour que cette convention soit réellement appliquée ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antonio Guterres, directeur du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) et Représentant du Secrétaire général des Nations Unies au sommet, a déclaré que la question du déplacement en Afrique requérait des solutions politiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il n'y a pas de solution humanitaire aux conflits », a-t-il expliqué. « La solution est toujours politique ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;eo/am/mw/il/ail[ENDS]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-8512077158400658099?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8512077158400658099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8512077158400658099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/10/afrique-la-convention-africaine-sur-les.html' title='AFRIQUE: La Convention africaine sur les déplacés comble un vide juridique - Analyse'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-2716486836011122143</id><published>2009-10-26T02:56:00.000-07:00</published><updated>2009-10-26T03:38:43.983-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='afrique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='burundi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='union africaine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='parfait'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='birihanyuma'/><title type='text'>L'UA adopte un document historique sur la protection des réfugiés</title><content type='html'>L'UA adopte un document historique sur la protection des réfugiés&lt;br /&gt;(Xinhuanet 24/10/2009) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dirigeants africains participants au sommet spécial de l'Union africaine sur les réfugiés ont signé vendredi la Déclaration de Kampala sur les réfugiés et les personnes déplacées internes en Afrique, instrument juridique historique visant à encadrer le problème des réfugiés et des personnes déplacées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réunion a également adopté la Convention de l'UA pour la protection et l'assistance aux personnes déplacées internes en Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président ougandais, Yoweri Museveni, qui a clôturé la réunion de deux jours, a indiqué que la convention est importante pour des millions d'Africains qui ont été déracinés par les conflits et les catastrophes naturelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a appelé les gouvernements africains à signer et à ratifier cette déclaration afin que le problème des PDI soit résolu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président zambien, Rupiah banda, a indiqué que la signature de la convention montre l'engagement des dirigeants pour s'assurer qu'ils n'oublient pas les personnes déplacées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après lui, le défi désormais est de garantir une application rapide des dispositions afin que les personnes déplacées puissent jouir de leurs droits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La mission qui est devant nous est de faire en sorte que les personnes déplacées internes jouissent de leurs droits en appliquant rapidement les dispositions de la convention », a-t-il indiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chefs d'Etats et de gouvernements du continent africain se sont réunis jeudi et vendredi à Kampala pour le sommet spécial de l'Union Africaine afin de discuter du problème grave du déplacement forcé des populations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sommet a été conçu pour trouver les causes du déplacement forcé en Afrique. La déclaration de Kampala devrait accroître la coordination entre les pays pour protéger et aider les populations déplacées, estimée à plus de 17 millions en Afrique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Convention de l'UA pour la protection des déplacés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici les principaux points de la "Convention pour la protection et l'assistance" aux déplacés en Afrique adopté vendredi 23 octobre 2009 par l'Union africaine (UA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le préambule, les chefs d'Etat se disent "conscients de la gravité de la situation des personnes déplacées internes, source d'instabilité constante et de tension pour les Etats africains".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte rappelle "le manque de cadre légal et institutionnel contraignant pour la prévention des déplacements internes et l'assistances aux déplacés".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Etats s'engagent selon l'article 3 à "interdire et prévenir tout déplacement arbitraire de population, (...) à respecter et assurer le respect des principes d'humanité et de dignité humaine des personnes déplacées".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lutter contre l'impunité, ils s'engagent "à assurer la responsabilité individuelle pour les actes de déplacement arbitraire, en accord avec les lois domestiques et le droit criminel international".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Etats membres "doivent déclarer comme des crimes punissables par la loi les actes de déplacement arbitraire qui relèvent du génocide, des crimes de guerre et crimes contre l'humanité".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le respect des travailleurs humanitaires est aussi rappelé tout en soulignant que ceux-ci doivent rester "neutres", et les Etats sont censés prendre des mesures pour que les "groupes armés" non-étatiques qui "doivent être tenus pour criminellement responsables pour leur actes qui violent les droits des déplacés internes selon le droit international et national".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La convention prévoit que "l'UA peut avoir le droit d'intervenir dans un Etat membre, en fonction d'une décision de l'Assemblée (des chefs d'Etat) en cas de circonstances graves comme des crimes de guerre, génocide et crimes contre l'humanité".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'article 12 prévoit "des compensations justes et équitables, et d'autres formes de réparations pour les déplacés pour les dommages causés par le déplacement en accord avec les standards internationaux".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-2716486836011122143?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2716486836011122143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/2716486836011122143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/10/lua-adopte-un-document-historique-sur.html' title='L&apos;UA adopte un document historique sur la protection des réfugiés'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-8733625796704340764</id><published>2009-10-26T02:33:00.000-07:00</published><updated>2009-10-26T02:34:38.646-07:00</updated><title type='text'>sénat de Belgique: Migrants et développement: forces d'avenir</title><content type='html'>3-351/1 3-351/1&lt;br /&gt;Sénat de Belgique&lt;br /&gt;SESSION DE 2003-2004&lt;br /&gt;22 JUIN 2004&lt;br /&gt;________________________________________&lt;br /&gt;Migrants et développement : forces d'avenir &lt;br /&gt;________________________________________&lt;br /&gt;RAPPORT &lt;br /&gt;FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DES RELATIONS EXTÉRIEURES ET DE LA DÉFENSE PAR M. JEAN CORNIL &lt;br /&gt;________________________________________&lt;br /&gt;I. INTRODUCTION &lt;br /&gt;Au début de la session 2003-2004, la commission des Relations extérieures et de la Défense a décidé d'organiser un débat thématique sur le problème des migrations et du développement, en vue de formuler des recommandations.&lt;br /&gt;À cet effet, une série d'auditions de personnes intéressées du secteur et de responsables politiques a été organisée (1).&lt;br /&gt;La commission a consacré au total huit réunions à ce débat thématique, entre novembre 2003 et juin 2004.&lt;br /&gt;Le 26 novembre 2003, la commission a entendu Mme Danielle del Marmol, coordinateur pour la mondialisation et la politique de l'immigration auprès du service public fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement.&lt;br /&gt;Le 4 février 2004, M. Brunson McKinley, directeur général de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) est venu exposer la philosophie et la pratique de son organisation.&lt;br /&gt;Le 9 mars 2004, un certain nombre de personnes intéressées du secteur, dont Mme Cécile Sacré pour le Centre national de coopération au développement (CNCD), M. Lelo Matandu de l'ASBL FERAD et Mme Torres de l'ASBL Le Monde selon les Femmes, ont été invitées.&lt;br /&gt;Le 23 mars 2004, M. Patrick Dewael, vice-premier ministre et ministre de l'Intérieur a été entendu sur les composantes de ses compétences touchant aux migrations.&lt;br /&gt;Le 18 mai 2004, la commission a entendu M. Anton Van Assche, qui est venu exposer sa vision du problème au nom de l'Overlegcentrum Integratie van Vluchtelingen (OCIV).&lt;br /&gt;Enfin, M. Marc Verwilghen, ministre de la Coopération au développement, a exposé, le 15 juin 2004, la ligne politique de son département concernant cette problématique.&lt;br /&gt;Outre les auditions, des réunions du travail intermédiaires ont été organisées.&lt;br /&gt;Sur la base de ces réunions et auditions, le rapporteur a rédigé un projet de recommandations. Ce projet a été discuté par les membres au cours des réunions des 18 mai et 1er juin 2004.&lt;br /&gt;Les recommandations amendées ont été adoptées le 22 juin 2004 par la commission.&lt;br /&gt;II. CADRE INTRODUCTIF DES RECOMMANDATIONS « MIGRATION ET DEVELOPPEMENT » &lt;br /&gt;II.1. Contexte &lt;br /&gt;De par son histoire, la Belgique est un pays où les migrations ont contribué à son développement économique et social et ont renforcé son dynamisme culturel et politique.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, l'identité belge repose sur la variété et la diversité de ses différentes composantes. Parmi ces dernières figurent les personnes issues des migrations originaires des pays en développement.&lt;br /&gt;Au-delà de la diversité de l'histoire des migrations force est de reconnaître que la contribution des personnes issues de l'immigration au développement de la Belgique mais aussi des pays d'origine n'est que trop peu reconnue tant par les institutions que par la société civile belge.&lt;br /&gt;Les organisations de solidarité issues des migrations ont une histoire ancienne dans les pays de résidence. Après avoir centré leurs actions dans la solidarité et l'insertion des nouveaux arrivés, elles ont parallèlement ou consécutivement initié des actions en faveur des communautés restées au pays d'origine. Malgré la variété des modes de structuration et la diversité des actions des organisations issues des migrations, leurs pratiques et leurs expériences dans le champ du développement et de la solidarité internationale représentent une mine inestimable de compétences, bien souvent mobilisées bénévolement. De plus, les organisations issues des migrations sont porteuses d'une approche où le global et le local sont en constante interaction.&lt;br /&gt;Au moment où les politiques de Migrations sont, enfin, entrées dans l'agenda des gouvernements, de différentes organisations internationales (Organisation internationale pour les migrations, Organisation des Nations unies, Bureau international du travail, Banque mondiale ...) et d'organisations intergouvernementales (Union européenne, ASEAN ...), les organisations de solidarité issues des migrations sont des acteurs incontournables pour leur définition et leur mise en ouvre. Les transferts financiers, les échanges de compétences et de savoir-faire, les liens multiformes noués entre pays de résidence, d'origine et de transit sont les premiers fondements de la légitimité des organisations de solidarité issues des migrations. Bien au-delà des ces premiers motifs, la médiation ¬ trait commun et caractéristique des organisations issues des migrations ¬ entre sociétés d'origine et société d'accueil est un atout complémentaire à la réussite de la mise en oeuvre de ces politiques de migrations et de développement.&lt;br /&gt;Au moment où la Commission européenne affirme que « la coopération avec les pays d'origine et les pays de résidence des immigrés doit être fondée sur un dialogue avec les gouvernements ainsi qu'avec les immigrés eux-mêmes et leurs associations, si l'on veut s'assurer de la prise en compte des mouvements migratoires dans les stratégies économiques, sociales et de développement des pays concernés » (2), les organisations de solidarité issues des migrations veulent effectivement pleinement jouer leur rôle.&lt;br /&gt;Malgré les avancées enregistrées en Belgique, force est de reconnaître que les politiques actuelles d'immigration, d'intégration et de lutte contre les discriminations, et de développement sont loin de garantir aux organisations de solidarité internationale issues des migrations un cadre légal, politique mais aussi économique et social leur permettant de remplir pleinement et parfaitement ce rôle.&lt;br /&gt;Au regard de la transversalité intrinsèque aux politiques de Migrations et de développement, il est indispensable, aujourd'hui, de mettre en cohérence les politiques d'immigration, d'intégration et de lutte contre les discriminations, et de développement. Cette transversalité est inhérente à la citoyenneté, élément moteur et fondamental d'un développement humain, durable et harmonieux entre les sociétés humaines.&lt;br /&gt;II.2. Bref historique de la prise en compte du thème migration et Développement dans la Coopération au Développement en Belgique &lt;br /&gt;Le 28 janvier 1999, le Centre national de coopération au développement (CNCD), en partenariat avec Solidarité socialiste (SOLSOC), organise une rencontre avec les ONGD et les associations de migrants. Cette journée de réflexions et de travail, intitulée Les communautés immigrées, actrices de développement Nord/Sud, allait aboutir à la mise en place d'une plate-forme Migration et développement, composée initialement du CNCD, de SOLSOC, du Centre de formation pour le développement (ITECO) et d'OXFAM-Solidarité.&lt;br /&gt;En septembre 1999, la plate-forme Migration et Développement (M&amp;D) dégage un emploi mi-temps pour un travail de recherche auprès des associations de migrants, des ONG, des experts et personnes concernées par la coopération au développement. Ceci afin de comprendre et de réfléchir au rôle des migrants, à leurs projets, leurs pratiques et leurs attentes, dans le champ de la solidarité internationale et du développement. Suite à ces démarches prospectives, une dynamique se met en place.&lt;br /&gt;Un projet, La Cellule d'appui ¬ migration et développement, est élaboré et soumis à M. Eddy Boutmans, secrétaire d'État à la Coopération au développement.&lt;br /&gt;En janvier 2001, le financement est accordé.&lt;br /&gt;II.3. Pourquoi prendre en compte les migrants dans de le champ de la solidarité internationale ?&lt;br /&gt;De par leurs réflexions, leurs analyses et leur conception du développement, les migrants offrent une complémentarité nécessaire pour l'efficacité et la réussite de la coopération au développement. Ils connaissent « ici » et « là-bas » : la culture, les systèmes et les modes d'organisation sociale, etc., de leur pays d'origine et du pays d'accueil.&lt;br /&gt;De part leurs actions et leurs projets, les migrants favorisent et accompagnent le renforcement ou l'émergence d'une société civile, d'une démarche citoyenne, et de la démocratie dans les pays en voie de développement.&lt;br /&gt;Par la mobilisation que les migrants suscitent au sein des populations issues de l'immigration, ils sont également porteurs de formes de citoyenneté dans les pays développés.&lt;br /&gt;Dans un contexte socio-économique de discrimination et de xénophobie, les actions de développement des migrants contribuent à leur valorisation et à la reconnaissance de leurs compétences.&lt;br /&gt;Étant résidents dans des nations développées, ils donnent aux ressortissants des pays en voie de développement des moyens financiers et des compétences que ceux-ci n'ont pas (transfert de compétences ou de savoir-faire), acquis dans le pays d'immigration.&lt;br /&gt;Ils ont une motivation accrue du fait des membres de leurs familles laissées au pays, de leur militantisme et de leur engagement politique.&lt;br /&gt;Les migrants peuvent constituer des agents de mise en réseau et des traits d'union entre les pays développés et ceux en voie de développement.&lt;br /&gt;De part leur culture, leur savoir-faire et leurs compétences, les migrants et les personnes issues de l'immigration peuvent contribuer et collaborer au développement social des autochtones au sein des pays développés, pour les problématiques posées par des faits de sociétés. Ces projets permettent d'identifier la culture comme un facteur de développement social.&lt;br /&gt;II.4. Quels sont les constats concernant les migrants dans le champ du développement ? &lt;br /&gt;La personne étrangère et d'origine étrangère ne peut réellement être actrice dans les pays en voie de développement que si elle acquière les moyens politiques, légaux, administratifs et économiques d'être un citoyen dans son lieu de vie, dans l'ensemble des communautés immigrées, et dans la société du pays d'accueil.&lt;br /&gt;Pour la personne étrangère, obtenir un visa, un titre de séjour ou la naturalisation, va lui permettre de traverser les frontières, d'avoir un permis de travail, de se constituer en ASBL notamment, et donc de pouvoir être actrice dans son lieu de vie, dans sa communauté et, a fortiori, dans des projets de solidarité internationale. De fait, les migrants très bien insérés et qui ont fait le choix de travailler dans la solidarité Nord/Sud, y développent des projets de qualité.&lt;br /&gt;Les Organisations non gouvernementales (ONG) disposent d'expériences et de pratiques dans le champ de la coopération au développement. Elles ont un encrage dans la société civile « ici » et « là-bas ». Bien qu'elles développent des partenariats avec les organisations du Sud, elles en ont peu avec les migrants.&lt;br /&gt;Les ONG ne connaissent pas, peu ou mal, les réalités socio-économiques et politiques des migrants, ou des personnes issues de l'immigration. De même elles ignorent ou connaissent très peu leurs modes d'organisation, leurs références culturelles, leurs pratiques de solidarité et de coopération avec leurs communautés, leur pays, leur continent d'origine ou d'autres pays du Sud.&lt;br /&gt;Les préjugés et les stéréotypes à l'égard des étrangers résidents dans la société d'accueil, constituent des freins et des obstacles quant à la prise en compte et à la reconnaissance de leurs compétences, de leurs savoir-faire et de leurs connaissances, dans le champ de la coopération au développement. Ils ont des répercutions sur la construction d'un partenariat entre les associations de migrants et les ONG.&lt;br /&gt;Ces éléments contraignants sont renforcés par le fait que les associations de migrants ne sont pas reconnues comme actrices de développement et n'ont pas accès au financement de la coopération au développement, pour des projets et des activités de solidarité internationale. Contrairement aux ressortissants du Sud, qui sont reconnus comme des acteurs de développement et ont accès aux financements de la coopération au développement pour leurs projets et leurs activités de développement.&lt;br /&gt;Les migrants et les personnes issues de l'immigration méconnaissent ou ignorent le champ de la coopération au développement : les structures et les institutions, les politiques, les personnes ressources, les projets et les actions menés et gérés par les ONGD, les critères de subventionnement, etc.&lt;br /&gt;Construire un partenariat, entre les associations de migrants et les ONG, ne peut se dissocier des questionnements concernant les politiques migratoires et celles d'intégration et de développement.&lt;br /&gt;Un partenariat efficace, entre les ONG et les associations de migrants, ne peut se définir et s'élaborer qu'à partir d'une prise en compte réelle et effective du statut d'acteur du migrant dans le champ de la coopération au développement.&lt;br /&gt;II.5. Les objectifs et les missions des programmes Migration et développement&lt;br /&gt;C'est sur la base des points susmentionnés que les objectifs et les missions ont été élaborés.&lt;br /&gt;1. Les objectifs :&lt;br /&gt;a) impulser une collaboration et un partenariat effectifs entre les ONG, les associations de migrants et tout acteur public/privé du développement/de la solidarité internationale.&lt;br /&gt;b) construire et mettre en oeuvre des stratégies visant à favoriser la participation active des organisations de migrants aux dynamiques portées par le monde de la coopération et vice-versa.&lt;br /&gt;c) favoriser des prises de positions conjointes sur les thèmes liés aux problématiques qu'elle traite et qu'elle souhaite voir porter vers le monde politique, la presse et/ou l'opinion publique par les organisations qui la compose.&lt;br /&gt;d) contribuer à enrichir l'approche traditionnelle des questions de développement.&lt;br /&gt;e) renforcer la capacité d'acteur des migrants en tant qu'acteur de développement et appuyer de façon effective les opérateurs migrants dans leurs projets.&lt;br /&gt;2. Les missions :&lt;br /&gt;a) définir les enjeux, les priorités et les stratégies d'actions, élaborer collectivement le programme de M-D, veiller à son application et mettre en oeuvre, en prenant en compte le travail effectué dans les commissions;&lt;br /&gt;b) mettre en réseau et renforcer le partenariat entre les ONGD, les associations de migrants et tout acteur privé/public du développement/de la solidarité internationale;&lt;br /&gt;c) valoriser l'image du migrant par une reconnaissance et une prise en compte effective de leurs connaissances, de leurs compétences, de leurs expertises et de leurs cultures, de même qu'en donnant une visibilité de celles-ci;&lt;br /&gt;d) produire les outils indispensables pour faire connaître, dans le monde associatif et l'opinion publique en général, les attentes et les propositions des organisations de migrants en matière de coopération et de solidarité internationale;&lt;br /&gt;e) jouer un rôle effectif dans le champ de l'éducation au développement.&lt;br /&gt;III. INTRODUCTION AUX RECOMMANDATIONS &lt;br /&gt;Les recommandations du Sénat relative à « Migration et développement » font suite aux auditions et aux travaux de la commission des Relations extérieures et de Défense du Sénat. Ce rapport vise à établir, dans la mesure du possible, des recommandations au gouvernement belge afin de mener une politique de migration et développement cohérente et efficace sur l'ensemble du territoire belge et d'impulser un partenariat effectif entre les ONG, les associations de migrants et tout acteur public ou privé du développement.&lt;br /&gt;Dans ce sens, le Sénat entend ouvrir la voie à une consultation avec les entités fédérés afin d'éviter tout conflit de compétence.&lt;br /&gt;IV. RECOMMANDATIONS &lt;br /&gt;1. Permettre aux migrants de travailler dans des projets de développement qui les intéressent, pour lesquels ils sont compétents, sans perdre leur droit de résidents en Belgique, est un facteur primordial d'intégration « ici » et « là-bas ». Vu l'instabilité et l'insécurité dans les pays en voie de développement, sans des conditions qui les sécurisent par rapport à leurs droits en Belgique, ils restent des assistés sociaux dans le pays d'accueil. Une politique d'intégration des personnes étrangères accroît la mobilité pour les personnes étrangères intéressées et motivées par le développement durable. C'est pourquoi, le Sénat recommande au gouvernement belge et plus particulièrement au ministre de l'Emploi et du Travail, l'insertion socioprofessionnelle des migrants, résidents en Belgique, dans des projets de développement durable réalisés dans les pays tiers de l'UE et dans le cadre d'un partenariat « Nord-Sud ». En ce sens le Sénat recommande au gouvernement :&lt;br /&gt;1.1. Dans le cadre structurel de partenariat entre organisations du « Sud » et du « Nord », d'ouvrir le permis de travail C (ou la création d'un permis spécifique) ¬ en se référant ici à la Loi du 15 décembre 1980 relative à l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers ¬, à d'autres conditions : permis de travail donnant la possibilité, pour les personnes étrangères de travailler dans des projets de développement durable, dans le cadre structurel de partenariat entre organisations du « Sud » et du « Nord », pour la durée du projet tel qu'il a été avalisé par les instances de la coopération au développement.&lt;br /&gt;1.2. De garantir la résidence en Belgique (cf. Loi du 15 décembre 1980 relative à l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers) de la personne étrangère pendant la durée du projet réalisé dans un des pays tiers de l'Union européenne.&lt;br /&gt;2. Pour des motifs d'immigration interne, de conflits, de catastrophes naturelles, ou autres, on constate, dans certains pays tiers de l'Union européenne, un détricotage social ayant pour conséquences de mettre fin à la transmission de « savoirs » au sein de communautés. Ces savoirs et ces compétences professionnels ne relèvent pas uniquement du domaine universitaire, mais également du domaine technique ou professionnel. Ils constituent des connaissances nécessaires au développement durable, dans des secteurs et des lieux déterminés. La migration peut être un facteur important de transmission mais aussi d'échange de savoirs.&lt;br /&gt;C'est pourquoi, afin de permettre l'accès au territoire aux ressortissants des pays tiers de l'Union européenne, pour toute formation relevant d'un besoin ou d'une demande de compétences professionnelles nécessaires dans le cadre de projets de développement durable, le Sénat recommande l'introduction d'un critère supplémentaire d'accès au territoire dans le cadre de la loi du 15 décembre 1980 relative à l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers.&lt;br /&gt;3. Le Sénat recommande le renforcement du partenariat entre les communes, les migrants et leurs organisations. Ce partenariat prendrait en compte des communautés migrantes locales concernées et s'inscrirait dans des démarches de développement et de solidarités internationales. Tout ceci doit se faire par la prise en compte de leurs connaissances d'« ici » et de « là-bas », par une valorisation de leurs savoir faire, de leurs compétences et de leurs expertises. Ceci à travers des projets de jumelage et de développement décentralisés au niveau des communes.&lt;br /&gt;4. Concernant les « Comités de Solidarité Internationale » des Villes et des Communes (parfois intitulé « Commission Tiers Monde »), ceux-ci doivent également être composés des migrants et de leurs organisations. Dans ce sens, le Sénat recommande notamment l'intégration dans ces structures d'un service d'appui et d'accompagnement pour les projets de développement et de solidarité internationale concernant les organisations de migrants.&lt;br /&gt;5. Le Sénat recommande que l'on soit attentif, dans cette politique qui entend soutenir l'interaction entre la migration et le développement, à la manière dont les projets « migrants et développement » peuvent contribuer positivement à la problématique de l'intégration.&lt;br /&gt;Il est recommandé, par exemple, d'être attentif, dans le cadre des parcours d'intégration, à la possibilité de collaborer à des projets sur le thème de la migration et du développement. Une attention particulière doit être accordée aux nouveaux arrivants et à leur expertise. Si l'on s'intéresse, dès le début de leur parcours d'intégration, à la possibilité de collaborer à de tels projets, ils pourront entretenir les liens avec leur pays d'origine, tandis que nous valoriserons leur expertise et que nous contribuerons aussi de cette manière à une intégration positive dans leur nouveau pays d'accueil.&lt;br /&gt;6. Le Sénat recommande la mise en place d'un programme d'intégration dans la société d'accueil pour les demandeurs d'asile dont la demande a été jugée recevable.&lt;br /&gt;6.1. L'apprentissage linguistique est le préalable indispensable à toute formation ou insertion socioprofessionnelle. Cela permettrait également au migrant d'être plus apte à se prendre en charge dans les démarches de demandes d'asile et les processus d'insertion au sein de son nouveau lieu de vie. Pour les migrants qui n'ont jamais été scolarisés, on peut proposer une alphabétisation et, pour d'autres déjà scolarisé, une remise à niveau nécessaire, c'est en ce sens que le Sénat recommande la mise en place de structures permettant l'apprentissage de la langue du pays d'accueil et une remise à niveau.&lt;br /&gt;6.2. Le Sénat recommande également l'octroi de formations. La formation donnée devra être adaptée au niveau scolaire du demandeur d'asile et s'inscrira dans un projet professionnel susceptible de prendre deux orientations : celle du pays d'accueil et celle du pays d'origine ou d'autres pays en voie de développement. Ceci en fonction des critères de choix de la personne concernée, de sa volonté et de ses compétences réelles, ainsi que des besoins du pays d'accueil ou du pays où elle devra poursuive son existence (si elle est déboutée ou si elle a fait le choix d'un départ volontaire).&lt;br /&gt;6.3. Le Sénat considère opportun que ce programme d'intégration serve à des projets de développement. Le migrant bénéficiera d'un plan d'accompagnement assorti d'une aide financière. Il sera encadré par des organisations de migrants ayant des projets de développement et de solidarité internationale, réalisés en collaboration avec leurs partenaires des pays en voie de développement. Ceci en fonction de ses compétences et du domaine souhaité. Cela permettra au migrant de réintégrer son pays d'origine, ou un autre pays en voie de développement, dans des conditions plus « confortables » et sécurisantes, parce qu'encadré par des personnes d'origine migrante, connaissant les réalités d'« ici » et de « là-bas ». De même, cette démarche permettra une meilleure réinsertion dans la nouvelle société et pourra être considérée comme valorisante pour le demandeur d'asile, car le migrant contribuera, par son apport, à la réalisation d'un projet de développement.&lt;br /&gt;7. Le Sénat demande au gouvernement de poursuivre son effort en vue de soutenir financièrement les organisations de migrants et plaide pour la reconnaissance des organisations de migrants qui ont fait leurs preuves comme Organisation Non Gouvernemental de Développement, afin de leur donner une même égalité d'accès que toutes autres structures belges de développement, aux financements de la coopération au développement. Cela afin d'accroître l'efficacité des leurs actions et implications dans la solidarité internationale. En se sens le Sénat recommande au Gouvernement de :&lt;br /&gt;7.1. Retirer le critère de nationalité belge dont une majorité de membres des organes de direction doivent jouir tel qu'énoncé à l'article 10, 7º, de la loi du 25 mai 1999 relative à la coopération internationale, en le remplaçant par le critère de résidence.&lt;br /&gt;8. Le Sénat demande la reconnaissance des migrants comme acteurs d'éducation au développement et ce afin de :&lt;br /&gt;8.1. Leur donner accès aux lignes de financement pour les projets d'éducation au développement,&lt;br /&gt;8.2. Élaborer des programmes relatifs à l'éducation au développement, répondant aux attentes, besoins et demandes (tant dans les sociétés d'accueil, vers les communautés belges et immigrées, que dans les pays d'origine),&lt;br /&gt;8.3. Valoriser leurs connaissances d'« ici » et de « là-bas », par des programmes d'échanges de compétences et de savoir-faire entre les organisations de migrants et tout autre acteur de développement et de la solidarité internationale,&lt;br /&gt;8.4. Contribuer au travail de lutte contre les stéréotypes et les préjugés, qui est le propre de tous les acteurs d'éducation au développement,&lt;br /&gt;8.5. Constituer un réseau Nord-Sud, en éducation au développement, intégrant les associations de migrants,&lt;br /&gt;9. Le Sénat demande que le développement de cette nouvelle ligne politique aille de pair avec une extension du budget de la coopération au développement. Il ne se conçoit pas que ces nouvelles lignes politiques puissent avoir des répercussions sur les budgets couramment attribués à la coopération Nord-Sud.&lt;br /&gt;10. Les transferts financiers des migrants vers leur pays d'origine sont pour ces pays une source importante de revenus. Les frais de transferts sont toutefois élevés et/ou opaques. Les banques brillent par leur opacité et les bureaux de transferts spécialisés brillent, quant à eux, par leur tarif élevé. Le Sénat recommande donc la mise en place d'un groupe de travail afin de rendre plus transparents les bureaux de transferts financiers et éventuellement afin de baisser leur prix. Ce groupe de travail devra identifier les partenaires possibles dans le monde financier belge et des organisations privées et/ou multilatérales (Banques, Banque mondiale, FMI, etc.) qui mènent des actions dans ce secteur dans les pays en voie de développement.&lt;br /&gt;Par ailleurs, on peut prendre des mesures pour encourager les migrants à influencer l'usage qui est fait sur place des fonds transférés. Il y a lieu d'envisager de fournir une information correcte et de renforcer les organisations de soutien (ONG), tant du côté des expéditeurs que du côté des destinataires.&lt;br /&gt;Enfin, il est recommandé que ce groupe de travail étudie également le schéma et la motivation de ces transferts financiers. Des recherches ont par exemple montré que les transferts financiers sont inversement proportionnels au degré d'intégration des nouveaux arrivants. Le groupe de travail « transferts financiers » à créer devrait se pencher sur l'équilibre délicat à trouver entre investissement dans le pays d'origine et intégration dans le pays d'arrivée.&lt;br /&gt;11. Le Sénat recommande au gouvernement belge la mise en place d'une structure Migration et Développement coordonnant les politiques des différents niveaux de pouvoirs, intégrant les domaines politiques concernés par le thème « des politiques migratoires, d'intégration et de développement ». Et ce en vue notamment d'impulser une collaboration et un partenariat effectifs entre les ONG, les associations de migrants et tout acteur public ou privé du développement et de la solidarité internationale. En ce sens le Sénat recommande :&lt;br /&gt;11.1. D'aborder le développement par le thème « Migration et Développement », afin de prendre en compte les communautés de migrants, en tant qu'actrices de développement. Lorsqu'on aborde le développement à travers ce thème, on ne peut dissocier le développement du « Sud » du développement du « Nord ». Si la finalité des programmes Migration et Développement est le développement, les moyens pour y arriver concernent l'ensemble des politiques migratoires, d'intégration et de lutte contre la discrimination.&lt;br /&gt;11.2. La mise en place d'une structure Migration et Développement, en y intégrant ces trois approches ¬ migratoire, d'intégration et de développement ¬ en vue d'effectuer un travail cohérent, pertinent et davantage efficace.&lt;br /&gt;11.3. Que cette structure de coordination réponde aux demandes d'informations et de service, exprimés tant par les associations de migrants, que par les ONG de développement, les communes, certains ministères, etc. Et cela, afin d'apporter une réponse aux problèmes posés et rencontrès par des différents acteurs.&lt;br /&gt;11.4. De contribuer au renforcement de la capacité d'action du migrant en l'aidant dans sa recherche de solutions aux problèmes qu'il rencontre, tant comme acteur du développement que comme représentant d'association, dans le domaine de la coopération et de la solidarité internationale (recherche de financements et de partenariats, structuration et ingénierie du projet, etc.).&lt;br /&gt;11.5. Que cette structure réponde également à un objectif d'enrichissement de l'approche traditionnelle des questions de développement. Par les données récoltées, elle constituerait un « terreau » riche en informations sur les organisations de migrants et leurs préoccupations, ainsi que sur tout autre acteur impliqué dans le développement. La systématisation et l'analyse de ces données permettraient, à la structure de coordination Migration et Développement, de mieux jouer son rôle d'interpellation du monde politique et d'information vis-à-vis de la presse, et de l'opinion publique (À partir de l'analyse de ces éléments « engrangés », pourrait naître des réflexions et des propositions d'actions).&lt;br /&gt;11.6. Cette structure Migration et Développement aura pour missions de :&lt;br /&gt;11.6.1. D'améliorer la collaboration entre les pouvoirs publics, les ONG et les organisations d'entraide. Il convient à cet effet de faire de la structure « migrants et développement » un véritable centre d'expertise ayant pour fonction de renforcer la collaboration entre les acteurs, d'une part, et de mettre une expertise à la disposition des organisations d'entraide, d'autre part.&lt;br /&gt;11.6.2. De définir les enjeux, les priorités et les stratégies d'actions, d'élaborer collectivement le programme de Migration et développement, de veiller à son application et sa mise en oeuvre.&lt;br /&gt;11.6.3. D'avoir un rôle de lobbying, relatif aux prises de positions sur les thèmes liés aux problématiques qu'elle traite, auprès du monde politique, la presse et/ou l'opinion publique.&lt;br /&gt;11.6.4. De mettre en réseau et renforcer le partenariat entre les ONG de développement, les associations de migrants et tout acteur privé ou public du développement et de la solidarité internationale.&lt;br /&gt;11.6.5. De valoriser l'image du migrant par une reconnaissance et une prise en compte effective de leurs connaissances, de leurs compétences, de leurs expertises et de leurs cultures, de même qu'en donnant une visibilité à celles-ci.&lt;br /&gt;11.6.6. De produire les outils indispensables pour faire connaître, dans le monde associatif et l'opinion publique en général, les attentes et les propositions des organisations de migrants en matière de coopération et de solidarité internationale.&lt;br /&gt;11.6.7. De jouer un rôle effectif dans le champ de l'éducation au développement.&lt;br /&gt;11.6.8. Dans le cadre de la problématique « Migrants et développement », il importe de définir clairement la notion de « développement » dans toutes ses dimensions.&lt;br /&gt;Ce point est crucial, par exemple, en ce qui concerne les transferts financiers. Certains transferts financiers ont un effet positif sur la balance commerciale du pays d'origine, mais un effet négatif sur la balance sociale. Il va de soi que tel ne saurait être le but de cette politique de soutien.&lt;br /&gt;12. Le Sénat recommande la mise en place d'un programme qui informe et accompagne les projets de développement initié par les associations de migrants. Ce service est appelé à mettre l'accent sur sa capacité d'appui, au « Nord » et au « Sud », dans le cadre du montage et de la réalisation de projets. Ce programme n'a de sens et ne peut donner un travail de qualité que s'il s'effectue obligatoirement en partenariat durable avec une structure dans le pays d'origine.&lt;br /&gt;L'OCIV « migratie en ontwikkeling » et le Cire « Migr'Actions », par exemple, ont déjà développé un service d'accompagnement des migrants, et ce afin de les aider à réaliser des projets de développement au sein de leur pays d'origine. Ces expériences devraient être renforcées et approfondies. Le Sénat plaide donc pour un service intégré d'information et d'accompagnement qui aurait pour objectifs :&lt;br /&gt;12.1. De sensibiliser les associations de migrants à insérer leurs projets dans les politiques locales de développement (des autorités décentralisées et de la société civile). Ceci permettra d'augmenter l'impact et la durabilité des efforts dans le cadre de micro-projets qui, par définition, ne disposent que de moyens limités. L'impact d'un projet à petite échelle est non négligeable s'il est inséré dans cette politique de développement.&lt;br /&gt;12.2. D'apporter un appui direct aux projets à petite échelle. Il est très important que l'appui sur le terrain soit réel. Une approche de terrain est indispensable. Au Sud cela veut dire que les organisations d'appui ne peuvent pas avoir un champs d'action trop vaste et doivent aussi attacher beaucoup d'importance aux problèmes pratiques que rencontrent les associations de base dans l'exécution du projet (formation sur mesure, conseils techniques directes, ...). Au Nord, l'offre en formations théoriques est suffisamment grande. Ce qui manque, ce sont des formations d'ordre pratique qui répondent directement aux besoins de l'association dans le montage et l'exécution de leur projet concret.&lt;br /&gt;12.3. De renforcer les capacités des associations-migrants. La réalisation des projets permet aux associations de construire une expérience dans le domaine et d'acquérir des compétences pratiques dans l'exécution, le rapportage et le suivi.&lt;br /&gt;12.4. D'être particulièrement attentif à l'aspect du genre au travers des différents projets dans les pays d'origine. De consentir des efforts supplémentaires afin de renforcer à ce niveau les organisations de femmes allochtones et de les insérer dans le processus.&lt;br /&gt;12.5. De veiller à la communication et la visualisation des projets initiés par les migrants. Les associations-migrants contribuent à l'éducation au développement par une visualisation et une reconnaissance des efforts et des résultats des initiatives de développement. Ce travail leur permet également de se profiler, de développer des réseaux et de s'impliquer davantage dans la communauté belge.&lt;br /&gt;12.6. De contribuer à l'amélioration de l'utilisation des transferts financiers des migrants. Via ce service, les migrants doivent obtenir des informations et des bonnes pratiques sur l'utilisation productive (par exemple, par la création d'activités génératrices de revenu) et l'impact sur le développement de leurs transferts financiers.&lt;br /&gt;13. Afin de reconnaître l'implication des migrants dans les projets de coopération internationale, de considérer les pays d'origine des migrants présents sur notre territoire et de tenir compte de l'apport qu'ils pourraient donner à la coopération bilatérale directe de la Belgique, le Sénat recommande d'ajouter un 8e critère au § 1er de la loi du 25 mai 1999 relative à la coopération internationale et définnissant les critères de choix pour les pays de concentration, libelllé comme suit :&lt;br /&gt;« 8º pays d'origine de population immigrée en Belgique et dont la population pourrait être un acteur important de la coopération. »&lt;br /&gt;V. VOTES &lt;br /&gt;Les recommandations ont été adoptées à l'unanimité des 9 membres présents.&lt;br /&gt;Confiance a été faite au rapporteur pour la rédaction du présent rapport.&lt;br /&gt;Le rapporteur,  La présidente,&lt;br /&gt;Jean CORNIL. &lt;br /&gt;Anne-Marie LIZIN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;________________________________________&lt;br /&gt;(1) Le texte des auditions sera publié en annexe.&lt;br /&gt;(2) « Une politique communautaire en matière d'immigration », Communication de la Commission au Conseil et au Parlement européen. Bruxelles : Commission des communautés européennes, COM (2000) 757 final, 22 novembre 2000, p. 9.&lt;br /&gt;________________________________________&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-8733625796704340764?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8733625796704340764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/8733625796704340764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/10/senat-de-belgique-migrants-et.html' title='sénat de Belgique: Migrants et développement: forces d&apos;avenir'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-1595154991987238571</id><published>2009-10-24T15:15:00.000-07:00</published><updated>2009-10-24T15:16:15.943-07:00</updated><title type='text'>Burundi: menace des insurgés islamistes somaliens shebab</title><content type='html'>Le Burundi "prend au sérieux" les menaces des insurgés islamistes somaliens shebab tout en maintenant son engagement au sein de la force de paix de l'Union africaine (Amisom), a déclaré le chef d'Etat-major de l'armée burundaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les menaces proférées par les shebab? Bien sûr que nous les prenons au sérieux. Vous en entendez parlez aujourd'hui, mais c'est quelque chose que nous savons depuis que nous sommes engagés en Somalie et nous savons aussi que nous devons être vigilants en vue de protéger notre pays", a indiqué le général Gaudefroid Niyombare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"A ce que je sache, les troupes burundaises n'ont jamais tiré à l'aveuglette sur la population somalienne, surtout au mortier et nos troupes ne comptent pas le faire", a-t-il affirmé.&lt;br /&gt;"Nous sommes en Somalie pour aider le peuple somalien à recouvrer la paix et non pas pour le combattre et tant que l'Union Africaine (UA) trouve que notre mission est toujours possible, tant que nous continuons à juger que notre mission est encore possible, nous resterons en Somalie", a-t-il assuré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, les shebab ont menacé de frapper les capitales de l'Ouganda et du Burundi en réponse aux bombardements d'artillerie menés à Mogadiscio par les soldats de ces deux pays qui composent l'Amisom en Somalie. Ces échanges ont tué au moins 21 civils.&lt;br /&gt;Le président ougandais Yoweri Museveni, s'exprimant vendredi à Kampala en marge du sommet de l'UA consacré aux réfugiés et déplacés, avait vivement réagi: "ces terroristes, je leur conseille de s'occuper de leurs affaires. S'ils nous attaquent, ils paieront car nous savons comment frapper ceux qui nous attaquent".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3074775032953057215-1595154991987238571?l=burundi-buja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1595154991987238571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3074775032953057215/posts/default/1595154991987238571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://burundi-buja.blogspot.com/2009/10/burundi-menace-des-insurges-islamistes.html' title='Burundi: menace des insurgés islamistes somaliens shebab'/><author><name>burundiblog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3074775032953057215.post-3381650906645443701</id><published>2009-10-22T14:27:00.000-07:00</published><updated>2009-10-22T14:28:14.179-07:00</updated><title type='text'>CONCEPT NOTE Roundtable Themes for the Civil Society Days</title><content type='html'>CONCEPT NOTE&lt;br /&gt;Roundtable Themes for the Civil Society Days&lt;br /&gt;Global Forum on Migration and Development&lt;br /&gt;Athens, 2-3 November 2009&lt;br /&gt;ROUNDTABLE 1: HOW TO MAKE THE MIGRATION-DEVELOPMENT NEXUS WORK&lt;br /&gt;FOR THE ACHIEVEMENT OF THE MILLENNIUM DEVELOPMENT GOALS................ 2&lt;br /&gt;ROUNDTABLE 2: MIGRANT INTEGRATION, REINTEGRATION AND CIRCULATION&lt;br /&gt;FOR DEVELOPMENT................................................................................................................. 5&lt;br /&gt;ROUNDTABLE 3: POLICY AND INSTITUTIONAL COHERENCE PARTNERSHIPS .... 11&lt;br /&gt;Document circulated: 1 June 2009&lt;br /&gt;Organising Committee, CSD Athens 2009&lt;br /&gt;2&lt;br /&gt;Roundtable 1: How to make the migration-development nexus work for the&lt;br /&gt;achievement of the Millennium Development Goals&lt;br /&gt;Roundtable Discussion 1: How to make the migration and development nexus work for&lt;br /&gt;development?&lt;br /&gt;Setting the scene for the discussion (background)&lt;br /&gt;a. The relationship between migration and development is rich and multi-faceted. The&lt;br /&gt;migration-development nexus involves more stakeholders than is usually thought, given&lt;br /&gt;that the standard approach focuses on migration’s interlinkages with development in&lt;br /&gt;developing countries alone. This is an important part of the story, but not the whole story;&lt;br /&gt;of equal importance is to stress the contribution of migrants in industrialized countries.&lt;br /&gt;b. Complex as it might be, the development-migration relationship could be more usefully&lt;br /&gt;addressed if migration policies in destination countries take development into account&lt;br /&gt;rather than vice versa. To do so, other policy areas have to enter the scene (primarily&lt;br /&gt;trade policy, as well as health services). The idea is that if migration is part of a win-win&lt;br /&gt;strategy it will generate considerable value-added. This value added leads to equity and&lt;br /&gt;efficiency arguments for spreading the benefits to poorer non-participating countries in&lt;br /&gt;the form of development aid.&lt;br /&gt;c. The link of the two aspects of the migration-development dynamics becomes more&lt;br /&gt;pertinent in the face of the current economic recession. Given the breadth and the&lt;br /&gt;intensity of the crisis, it is not yet clear how it is going to affect global migration in the&lt;br /&gt;medium- and in the long-term. Increasing unemployment in destination countries may&lt;br /&gt;trigger revisions in migration policies. At the same time, it is likely that declining&lt;br /&gt;remittances and slowing down direct foreign investment will jointly negatively affect&lt;br /&gt;origin countries. While it is unclear whether the downturn will fuel return migration, the&lt;br /&gt;bleak general economic outlook and shrinking export demand trigger insecurity that&lt;br /&gt;could translate into tensions, migrants’ stigmatization and other “defensive measures”&lt;br /&gt;that run the risk of exacerbating rather than alleviating the impact of the crisis.&lt;br /&gt;Session 1.1. Migration and Development: key actors and strategies for win-win solutions&lt;br /&gt;Integrating migration policies into development strategies is a tall order. There exist differences&lt;br /&gt;both in rationale and in time frames governing migration and development initiatives. While the&lt;br /&gt;latter tend to reflect broad principles and longer-term commitment to clearly stated objectives,&lt;br /&gt;the former (especially in the case of labor migration) tend to be market-oriented, time-sensitive&lt;br /&gt;and less explicitly spelt out. The connection, nevertheless, could be made successfully, so as to&lt;br /&gt;ensure that migration and migrants can be a resource for development in countries of origin and&lt;br /&gt;destination, while development considerations become more systematically included in&lt;br /&gt;migration policies.&lt;br /&gt;Main Issues:&lt;br /&gt;• How to spread the benefits of migration more widely… (source countries)&lt;br /&gt;􀂾 It is important to facilitate the spread of the benefits of migration more widely so&lt;br /&gt;as to include the poorest of the poor, as well&lt;br /&gt;3&lt;br /&gt;􀂾 Appropriate interventions of a tangible (schools and infrastructure) and also of an&lt;br /&gt;intangible nature (opportunities for more trade).&lt;br /&gt;• Which policies are better suited to strengthen and foster the sharing of the benefits of&lt;br /&gt;human development? (destination countries)&lt;br /&gt;􀂾 Do temporary migration programs tend to be part of the solution or part of&lt;br /&gt;the problem?&lt;br /&gt;􀂾 Could facilitation of dual citizenship be seen as a tool generating greater&lt;br /&gt;development benefits than temporary migration initiatives?&lt;br /&gt;􀂾 Are integration in the country of residence and contribution in the country&lt;br /&gt;of origin contradictory or mutually reinforcing?&lt;br /&gt;• How to ensure that migration policies are gender-sensitive (to women’s and men’s needs)&lt;br /&gt;(source and destination countries)&lt;br /&gt;􀂾 Special emphasis on girls’ education as a means of eradicating extreme poverty.&lt;br /&gt;􀂾 Promotion of the idea that the migration and development nexus is not only about&lt;br /&gt;individuals but also about families.&lt;br /&gt;Session 1.2. Engaging diasporas and migrants in development policies and programs&lt;br /&gt;(constraints and opportunities).&lt;br /&gt;Diaspora contribution to development is a resource which requires enabling conditions,&lt;br /&gt;incentives and facilitating actions, both at the local and the global level, involving home&lt;br /&gt;countries, the international community and donor organizations, as well as some enabling&lt;br /&gt;initiatives in destination countries. Both origin and destination countries have much to gain from&lt;br /&gt;the energy, the experience, the reservoirs of trust, the detailed knowledge and the specific ideas&lt;br /&gt;of migrant communities at home and abroad. The above constitute crucial inputs to sustainable&lt;br /&gt;development whose significance can hardly be overstated. At the same time they raise issues of&lt;br /&gt;considerable complexity that cannot be dealt with at the level of any single organization, agency&lt;br /&gt;or approach. Partnerships need to be developed (and actively encouraged on behalf of&lt;br /&gt;governments on both sides of the migration route) including the existing diaspora NGOs on the&lt;br /&gt;ground, together with international NGOs, UN Agencies, other NGOs, academia and think tanks.&lt;br /&gt;Main issues:&lt;br /&gt;• Singling out challenges and opportunities involved in engaging diasporas and migrant&lt;br /&gt;communities in development initiatives. In particular:&lt;br /&gt;􀂾 Identifying successful instances of diaspora and migrant engagement for&lt;br /&gt;development as well as&lt;br /&gt;􀂾 Highlighting institutional mechanisms and attitudes that tend to be conducive to&lt;br /&gt;the inclusion of diaspora and migrants communities in development partnerships&lt;br /&gt;• Identifying expectations and “ideal wish-lists” of diaspora and migrants communities&lt;br /&gt;towards home country governments and international actors, as well as good practices&lt;br /&gt;initiated and/or encouraged by destination country actors (including governments).&lt;br /&gt;• Illuminating the potential contribution on the part of the international donor community&lt;br /&gt;to enhancing the development capacity of diasporas&lt;br /&gt;􀂾 via technical assistance and programming,&lt;br /&gt;4&lt;br /&gt;􀂾 via the promotion of enabling environment&lt;br /&gt;􀂾 as well as via intermediating between home and destination governments and&lt;br /&gt;diaspora groups)&lt;br /&gt;Session 1.3.: Maintaining a win-win migration and development relationship during the&lt;br /&gt;economic crisis.&lt;br /&gt;The current recession (expected to be the worst in a generation) is going to affect the situation of&lt;br /&gt;migrants, the global migration movements and patterns, and migration policies. Its impact is&lt;br /&gt;likely to be different from past recessions, as the current downturn is more severe in sectors that&lt;br /&gt;hire relatively more migrant workers (residential construction, light manufacturing, and travelrelated&lt;br /&gt;services). It appears unlikely that migrants in advanced economies are going to return in&lt;br /&gt;great numbers as a result of the crisis (because they have invested large sums of money to&lt;br /&gt;migrate, because their irregular status creates severe barriers, and because economic prospects at&lt;br /&gt;home remain dim). Vulnerability though is likely to increase. Thus, it is important that the&lt;br /&gt;interests and needs of migrants become integrated into policy responses aimed at economic&lt;br /&gt;recovery (e.g., anti-protectionism measures, stimulation of international trade, need for capital&lt;br /&gt;and credit etc.). Just as protectionism in trade needs to be avoided, so should protectionism in&lt;br /&gt;human mobility be resisted, as migrants and migration – and indeed human mobility – may be&lt;br /&gt;part of the solution, not the problem.&lt;br /&gt;Main issues:&lt;br /&gt;􀂾 In both advanced and developing countries, civil society groups (alongside governments)&lt;br /&gt;need to work in order to ensure that migrant rights are not eroded. In particular, emphasis&lt;br /&gt;should be placed in safeguarding the rights of women and children, and also refugees’&lt;br /&gt;rights.&lt;br /&gt;􀂾 In developed countries civil society groups need to challenge the stigmatization of&lt;br /&gt;migrants and promote awareness of the fact that migration can be a positive force in&lt;br /&gt;alleviating various aspects of the economic crisis.&lt;br /&gt;􀂾 In developing countries there is a risk that migrants may be less able to find jobs, leading&lt;br /&gt;to increasing insecurity. Governments and Development NGOs should aim to provide&lt;br /&gt;social protection, access to services and training opportunities.&lt;br /&gt;5&lt;br /&gt;Roundtable 2: Migrant integration, reintegration and circulation for&lt;br /&gt;development&lt;br /&gt;Background&lt;br /&gt;Both scholarly and policy debates of the last three decades have paid increasing attention to the&lt;br /&gt;question of immigrant integration highlighting the fact that integration is a mutual process that&lt;br /&gt;requires efforts and adjustments not only by immigrants but also by their societies of settlement.&lt;br /&gt;The aim of this Roundtable is to carry the academic and policy debate a step further by seeking&lt;br /&gt;to assess the development impact and potential of specific dimensions of migrant integration&lt;br /&gt;policies. Here development is understood as human development encompassing not only&lt;br /&gt;economic but also social and cultural aspects of people’s lives and activities.&lt;br /&gt;Session 2.1: Inclusion, protection and acceptance of migrants in society – linking human&lt;br /&gt;rights and migrant empowerment for development.&lt;br /&gt;We have identified the following policy sectors that are related to migrant inclusion, protection&lt;br /&gt;and acceptance, empowering migrants and helping them contribute to development in both their&lt;br /&gt;source and destination country:&lt;br /&gt;• labour market insertion policies including skills recognition, language training;&lt;br /&gt;• policies favouring long term settlement and multi-cultural integration;&lt;br /&gt;• policies for the education of the children of migrants, valorizing their cultural capital and&lt;br /&gt;taking into account their special needs, if any;&lt;br /&gt;• health policies addressing in particular the needs of migrants and their families;&lt;br /&gt;• policies of housing and urban planning fostering migrant integration and civic&lt;br /&gt;participation into their localities of residence.&lt;br /&gt;The challenge for this Roundtable is to identify in concrete and policy-relevant ways how&lt;br /&gt;migrant integration fosters development in the country of settlement and in the country of origin.&lt;br /&gt;More specifically, our aim is to identify how specific policy measures address specific ‘gaps’ of&lt;br /&gt;integration and multiply the development potential of migrant workers and their families, within&lt;br /&gt;their communities of settlement, and in relation to their localities and countries of origin.&lt;br /&gt;Furthermore, it is our aim to identify civil society initiatives and best practices that contribute to&lt;br /&gt;migrant empowerment for development.&lt;br /&gt;Proposed themes to be discussed at the CSD:&lt;br /&gt;What does integration mean for different types of migrants: temporary migrants (e.g. with&lt;br /&gt;stay of up to 1 year), circular migrants (with repeated stays of several months or more), medium&lt;br /&gt;term migrants (up to 5 years), long term migrants (5 years or more).&lt;br /&gt;• What policies should be foreseen and in which sectors of those identified above for each&lt;br /&gt;type of migrants?&lt;br /&gt;• What is a minimal safety net: a set of minimum integration conditions that should be&lt;br /&gt;foreseen for the temporary migrants in unstable and often semi-declared work (e.g.&lt;br /&gt;6&lt;br /&gt;without overtime pay or without weekend pay)? These conditions should be guaranteed at&lt;br /&gt;all times but assume special importance at times of economic instability and crisis.&lt;br /&gt;• Civil society contributions are very useful here in highlighting the processes and&lt;br /&gt;experiences pertaining to different types of migrants and different forms of migration.&lt;br /&gt;They are also important in highlighting what the minimal set of conditions and the more&lt;br /&gt;advanced level of integration should consist of.&lt;br /&gt;• An interesting example is provided in this respect if one considers the integration&lt;br /&gt;indicators examined at the European MIPEX (Migrant Integration Policy Index) – several&lt;br /&gt;of the indicators of integration assessed in this Index are valid for both temporary and&lt;br /&gt;long term migrants.&lt;br /&gt;What is exactly the relationship between migration integration and development for&lt;br /&gt;different types of migrants?&lt;br /&gt;At times when circular migration forms are developing, we need to inquire about whether and&lt;br /&gt;how these new forms of migration impact on integration models and policies (e.g. the need arises&lt;br /&gt;for education policies to accommodate for children who are only temporarily present in the&lt;br /&gt;country’s territory).&lt;br /&gt;Civil society contributions can be crucial here as they can provide information on best practices&lt;br /&gt;and concrete examples that illustrate the nexus helping policy makers shape the appropriate&lt;br /&gt;policies.&lt;br /&gt;The gender dimension of migrant empowerment and its effects on development issues.&lt;br /&gt;What are the special needs but also the special potential of women, both when migrating as&lt;br /&gt;members of a family, but also when they migrate as main breadwinners leaving their families&lt;br /&gt;(including their spouses) behind.&lt;br /&gt;What policies are needed to protect women from both racial/ethnic and gender discrimination in&lt;br /&gt;the labour market and to ensure their equal treatment in labour market and more generally in&lt;br /&gt;social and cultural integration?&lt;br /&gt;There is a need to highlight how the empowerment of women migrants is a factor contributing&lt;br /&gt;not only to economic growth but also to human and socio-economic development in its broader&lt;br /&gt;sense: The empowerment of women migrants has direct effects to (a) the economic function of&lt;br /&gt;the household in the destination country, (b) the integration of children into the destination&lt;br /&gt;country and their education prospects, (c) the development of women as not only economic&lt;br /&gt;actors but also as active citizens/participants in their societies of settlement.&lt;br /&gt;Special emphasis is required here to best practices and projects initiated by CS actors or indeed&lt;br /&gt;governments targeting women migrants that have had a positive impact not only on the specific&lt;br /&gt;women and their families but also in their wider communities of settlement? It is important to&lt;br /&gt;draw ideas from such best practices for policy development in the field of migrant empowerment&lt;br /&gt;for development.&lt;br /&gt;7&lt;br /&gt;Special attention needs to be paid to specific categories of women migrants such as domestic&lt;br /&gt;workers, both live-in and live-out employees as they suffer from multiple types of vulnerability&lt;br /&gt;(limited contact with host society, complete dependency from employers, often informal&lt;br /&gt;conditions of work, risk of abuse, etc.)&lt;br /&gt;Session 2.2: Reintegration and circular migration – effective for development?&lt;br /&gt;Circular migration has been singled out recently by both national governments and international&lt;br /&gt;organizations (including transnational organizations like the EU) as one possible option that&lt;br /&gt;could maximise the benefits of economic migration and minimise its costs. Circular migration&lt;br /&gt;patterns are thought to avoid brain drain for source countries, encourage brain circulation and&lt;br /&gt;investment back in the country of origin of social capital (in the form of communication skills&lt;br /&gt;and social networks suitable for developing business opportunities), human capital (knowledge&lt;br /&gt;and professional skills) and economic capital (investments that circular migrants do in their&lt;br /&gt;source country).&lt;br /&gt;Circular migration is seen by some governments as more readily acceptable by their national&lt;br /&gt;constituencies that may be wary of the long term burden of integrating migrants not only in the&lt;br /&gt;labour market but also at the social and cultural level. It is also considered to respond best to&lt;br /&gt;rapidly changing economic cycles, allowing thus for migrant workers to leave a destination&lt;br /&gt;country when a work opportunity is no longer available with the promise that they will be readily&lt;br /&gt;able to return to that country when job prospects improve again. In other words, circular&lt;br /&gt;migration patterns are seen also as a safeguard towards legal migration, discouraging people&lt;br /&gt;from engaging into irregular migration.&lt;br /&gt;Circular migration is thought to promote business and trade development as well as cultural&lt;br /&gt;exchange between sending and receiving regions. Circular migrants are expected to make&lt;br /&gt;productive use of their remittances since they continue to have a stake in their country of origin&lt;br /&gt;so they are believed to be more likely to invest in education and/or in business and technical&lt;br /&gt;equipment for instance rather than in mere consumption needs.&lt;br /&gt;The dynamics and realities of circular migration have been researched sporadically since the late&lt;br /&gt;1990s. Little attention has been paid however so far to the links between circular migration and&lt;br /&gt;integration (in the destination country) and re-integration (in the country of origin, upon return,&lt;br /&gt;be the return periodic or a one-off event). Integration has generally been associated with long&lt;br /&gt;term settlement. Both academic and policy developments in this field see integration as the end&lt;br /&gt;process of migration (the migrant settling for good in the destination country). There has been&lt;br /&gt;little research so far on whether and how integration can also be a concept and a policy that is&lt;br /&gt;related to circular mobility.&lt;br /&gt;Within the wider field of research on remittances and the re-integration of migrants if and when&lt;br /&gt;they go back to the country of origin, there has been consideration as to what are the&lt;br /&gt;preconditions for returning migrants to become actors for development. Related research has&lt;br /&gt;suggested that sending country governments have an important part to play in this respect by&lt;br /&gt;8&lt;br /&gt;building on infrastructure and creating the necessary capacity so that returning migrants can&lt;br /&gt;make use of their savings and the skills they acquired in the destination county to set up&lt;br /&gt;businesses, to promote innovation and generally to maximize the profit of their migration.&lt;br /&gt;Indeed, the lack of any re-integration policies can be detrimental to the returning migrant and&lt;br /&gt;her/his family and also to the source country as returning migrants may in a way also disrupt any&lt;br /&gt;development efforts the source country is trying to build.&lt;br /&gt;Overall, circular migration and its effects on development is a new field for research and policy&lt;br /&gt;development. There needs to be more research and discussion between policy makers and civil&lt;br /&gt;society actors as to what are the conditions that would favour circular migration as a factor of&lt;br /&gt;development.&lt;br /&gt;Proposed themes to be discussed at CSD&lt;br /&gt;What are the different types of circular migration: circular migration of a shuttle nature (a&lt;br /&gt;few months stay and back and forth movements), circular migration involving a recurrent&lt;br /&gt;seasonal pattern (typical of work in agriculture or tourism), circular migration that involves a&lt;br /&gt;longer than 12 month stay in the destination country and return to the source country that may&lt;br /&gt;also be long term.&lt;br /&gt;How can these different types of circular migration contribute to development of both source and&lt;br /&gt;destination countries?&lt;br /&gt;What are the necessary policies/legal schemes for promoting circular migration? (For instance&lt;br /&gt;transfer of pension rights for people that have only worked for a few years in a given destination&lt;br /&gt;country.)&lt;br /&gt;How does circular migration differ from conditional mobility?&lt;br /&gt;Circular migration needs to take into account the wishes and needs of all parties involved,&lt;br /&gt;notably of&lt;br /&gt;- the migrant her/himself and her/his family (the family may be located in the source&lt;br /&gt;country or have moved together with the family leader – the family leader may be a&lt;br /&gt;woman too not only a man);&lt;br /&gt;- the destination country (and the wish to tame labour migration to the swings of the labour&lt;br /&gt;market);&lt;br /&gt;- the source country (and the wish/need to use circular migration for national development&lt;br /&gt;purposes).&lt;br /&gt;Circular vs. long-term migration: advantages and disadvantages from the employers’ point&lt;br /&gt;of view: There is variation in the patterns of migration depending on whether migrants come&lt;br /&gt;from a country that is geographically close or more distant. The closer the country the more&lt;br /&gt;possible the circular movement, the farther the country the more a prospective of settlement is&lt;br /&gt;necessary. Employers are in favour of at least some long term immigration as this provides for a&lt;br /&gt;suitable pool of labour from which to recruit when in need. Short term circular/temporary&lt;br /&gt;migration may be a good option only for construction or agriculture, where language skills are&lt;br /&gt;less important. In other jobs, even low-skill ones, the lack of language skills of&lt;br /&gt;temporary/circular migrants makes them unemployable. The relationship between older&lt;br /&gt;immigrants that have naturalised and that have trouble integrating in the labour market, and new&lt;br /&gt;9&lt;br /&gt;immigrants is a delicate one. Employers and government can do more to ensure that they employ&lt;br /&gt;immigrants who are already in the country before they recruit from abroad. Overall employers,&lt;br /&gt;especially large corporations, and employer associations need to be involved with government in&lt;br /&gt;the planning of migration policy so that the concerns raised above are taken into account. These&lt;br /&gt;concerns are important for the development of the destination country but also for the human&lt;br /&gt;development of the migrant her/himself and her/his family.&lt;br /&gt;Issues of recruitment&lt;br /&gt;Direct recruitment: Migrant labour recruitment needs and potential varies depending on the&lt;br /&gt;size of business: large, vs. small/medium enterprises (SME), vs. global supply chains. The first&lt;br /&gt;and the last are more open to a multi-ethnic labour force and have better recruitment channels,&lt;br /&gt;SMEs are less open and are often at a loss when short of labour force, on where to find migrant&lt;br /&gt;labourers. It should be noted that migrants bring migrants. Migrant employees are the best&lt;br /&gt;sources of information when needing to recruit more migrant workers because they are immersed&lt;br /&gt;in their networks and communities and can give good advice&lt;br /&gt;Indirect recruitment: Sub contractors are an issue for all sectors. Subcontractors often work by&lt;br /&gt;their own rules violating labour law and hence creating unfair competition to larger and law&lt;br /&gt;abiding companies. The more levels of mediation there are between hiring the worker and&lt;br /&gt;getting the job done, the less transparency there is. Businesses have an understanding about the&lt;br /&gt;vulnerability of migrant workers but do not have sufficient knowledge on how to go about&lt;br /&gt;protecting migrant workers’ rights and improving their living and working conditions. Ideas on&lt;br /&gt;how to raise business awareness on the importance of protecting migrants’ rights so that migrant&lt;br /&gt;workers can be more effective in their jobs.&lt;br /&gt;What does re-integration mean for the migrant? What are the prerequisites for effective and&lt;br /&gt;meaningful reintegration that prevents the returning migrant (and her/his family) from falling&lt;br /&gt;back to a condition of increased social and financial vulnerability? What is the role of destination&lt;br /&gt;countries in cooperation with the source countries to ensure effective re-integration? What are&lt;br /&gt;best practices in this domain promoted by NGOs. And how can NGOs build here an active role&lt;br /&gt;as agents for development.&lt;br /&gt;There is a need for concrete examples of reintegration policies from different countries across the&lt;br /&gt;globe (e.g. Albanian, Senegal, Jamaica, etc.) that would highlight what works and what does not.&lt;br /&gt;It is important also to find out more about the consequences of the absence of re-integration&lt;br /&gt;schemes. What happens where there are no re-integration policies for returning migrants? Civil&lt;br /&gt;society can contribute with findings, examples and policy proposals.&lt;br /&gt;Skills and Training: Important questions that need to be addressed jointly by source and&lt;br /&gt;destination countries taking also into account the interest of business who are migrants’&lt;br /&gt;employers include:&lt;br /&gt;10&lt;br /&gt;- Skills’ recognition and skills transferability (credentialing as some call it) – the issue of&lt;br /&gt;brain waste: how can it be tackled in cooperation between countries of destination and&lt;br /&gt;countries of origin?&lt;br /&gt;- Employers who employ a large percentage of migrant workers note that generally these&lt;br /&gt;are to be found in the lower end of the hierarchy scale. However, overall business&lt;br /&gt;experience with migrant workers in several developed countries is positive and the&lt;br /&gt;business attitude towards migration is also positive (by contrast often to public opinion&lt;br /&gt;and politicians who may be much more migration-worried and hostile to the idea of&lt;br /&gt;fellow migrant workers). This view of employers and their positive experiences need to&lt;br /&gt;be taken into account when assessing the impact of migration on the labour market.&lt;br /&gt;Employers’ views and best practices they may have adopted need to be incorporated in&lt;br /&gt;policy planning.&lt;br /&gt;- The importance of language skills cannot be underestimated – from the employer’s&lt;br /&gt;perspective and from the migrant worker’s perspective (upwards economic and&lt;br /&gt;professional mobility, social integration)&lt;br /&gt;- How can source and destination countries cooperate with a view to developing&lt;br /&gt;appropriate training and language programs so that there is a better match of skills and&lt;br /&gt;offer-demand of labour force to the benefit of all (migrants and their families, employers,&lt;br /&gt;source and destination countries). Can we identify best practices in this domain?&lt;br /&gt;Education planning is part of the overall development planning of a country and as such&lt;br /&gt;it is of crucial importance for both migration and development.&lt;br /&gt;- What is the role that employers can play here by providing for training and education in&lt;br /&gt;source countries with concrete options for employment in destination countries for those&lt;br /&gt;who attend the training (e.g. shipping industry but not only)&lt;br /&gt;- Ideas and Best Practices on how to mitigate brain drain and brain waste. Is circular&lt;br /&gt;migration partly a response to brain drain?&lt;br /&gt;Civil society actors and large business in particular can act as educators/training institutions, they&lt;br /&gt;can facilitate communication and cooperation between source and destination countries with a&lt;br /&gt;view to improving the transferability and recognition of skills.&lt;br /&gt;11&lt;br /&gt;Roundtable 3: Policy and Institutional Coherence Partnerships&lt;br /&gt;Background&lt;br /&gt;The close and complex relationship between migration and development has long been&lt;br /&gt;recognised. In today’s increasin
